Ma surprise coquine : baisée par mes deux collègues antillais

Ce soir-là, mon chéri avait invité deux mecs via une annonce sur un site libertin. Des Antillais, minces, souriants, avec des photos alléchantes. J’étais en train de me maquiller dans la salle de bain, excitée à l’idée de trois queues pour moi seule. Nuisette bleue transparente, porte-jarretelles, bas résille… J’adore me sentir putain pour la soirée.

La sonnette sonne. J’entends Sébastien ouvrir. Des voix graves, un rire. Puis :

La découverte choc à la maison

— Vous êtes frères ?

— Non, mais mamans guadeloupéennes ! Moi Alain, lui Alex.

Je descends l’escalier, talons qui claquent. Eux se tournent. Bouches ouvertes.

— Lydia ?! C’est toi ?

— Putain, Alex ? Alain ? Mes collègues ?

Le choc. On se regarde. Leurs yeux sur mes seins qui pointent, ma fente visible sous la nuisette. L’air sent déjà le désir, mélange de leur parfum épicé et ma crème intime.

— Euh… Ça change rien, hein ? T’es trop bonne comme ça, lâche Alex, sa bosse énorme dans le pantalon.

— Ouais, tes nichons… uniques, poire gauche à gauche, droite à droite, ricane Alain.

Je ris, nerveuse mais mouillée. « Bon, on fait quoi ? » Alex s’approche, main sur ma hanche. « Je bande dur depuis les photos. Colleagues ou pas, j’veux te baiser. »

L’explosion de plaisir à quatre

Alain hésite : « Au boulot, on fait gaffe… » Mais ses yeux dévorent mes fesses. « Qui m’aime me suive ! » je lance, en montant à la chambre. Ils suivent, Seb derrière.

Sur le lit, drap noir. Je m’allonge, jambes écartées. Odeur de lubrifiant, de nos peaux chaudes. Alex et Alain se déshabillent. Queues raides, sombres, veinées, 18 cm environ, pas monstrueuses mais dures. Je les saisis, palpites chauds dans mes paumes. Goût salé quand je lèche les glands.

— À genoux, bébé, demande Alex. Il se colle devant, queue contre mon pubis glabre. Alain derrière, la sienne sur mes fesses. Frotti-frotta, peaux qui claquent doucement. « Hmm, ton cul rebondi… » grogne Alain.

Seb caresse mes seins, tétons durs comme cailloux. Baisers humides sur mon cou, odeur de leur sueur musquée, coco des Antilles. Je gémis : « Oh oui, touchez-moi partout… »

Alex s’allonge. « Chevauche-moi. » Je guide sa queue, glissante de mouille. Elle s’enfonce, étire ma chatte, sensations brûlantes, pleine. « Uuuh, serrée et chaude ! » Je monte et descends, lolos qui ballotent sous son nez. Il suce, mordille.

Alain lubrifie mon cul. « Prête pour la DP ? » Penchée en avant, son gland pousse. Résistance, puis pop, il rentre. Douleur-plaisir, rempli des deux côtés. Claquant des hanches, va-et-vient syncro. Bruits de succion, peaux qui giflent. « Bordel, ton trou du cul aspire ! » râle Alain.

Seb devant, queue en bouche. Je suce, gorge profonde, goût pré-sperme. Envahie partout : chatte qui palpite, cul qui brûle, bouche pleine. Odeurs de sexe entêtantes, sueur, jus.

— J’vais jouir ! hurle Alex. Flot chaud inonde ma chatte. Alain suit, sperme qui gicle profond dans mon cul. Seb explose en bouche, épais, salé, j’avale.

On débande, essoufflés. Mais on recommence au salon. Nus sauf mes bas filés, ils me pompent les seins. « À bientôt, cochonne ! » embrassades humides.

Seule avec Seb, épuisée, comblée. « Ces saucisses pimentées… j’en veux encore au boulot. » 620 mots.

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