Orgasme explosif chez le dentiste : ma confidence ultra chaude

Un orgasme puissant vient de m’envahir. Ces vagues de chaleur qui déferlent, putain… non, attends, c’est trop bon. Mon corps tremble encore, mes cuisses collantes de mouille. J’entends mon cœur qui cogne, comme un tambour dans ma poitrine. Sa main, large et ferme, plaque toujours ma bouche. Derrière la porte, y’a du bruit. Des pas, des voix étouffées. Il murmure : “Chut, ma belle, pas un son.”

J’ouvre pas les yeux. Son odeur musquée envahit mes narines, mélange de sueur et de désinfectant médical. Mes lèvres sous sa paume, humides de salive. Je gémis dedans, un ronronnement de chatte en chaleur. Plus il appuie, plus mon ventre se contracte. Mon clito pulse, intolérable. Je sens mon jus couler sur le cuir du fauteuil, gluant, chaud. Il retire sa langue de ma fente, lentement. Slurp humide. Mes lèvres gonflées palpitent dans l’air frais.

L’attente brûlante en salle d’attente

“T’es trempée, salope”, il souffle, voix rauque. Sa barbe naissante gratte l’intérieur de mes cuisses. J’adorais quand il m’avait relevé la jupe d’un coup sec. Pas de culotte, comme ordonné. Ses doigts avaient écarté mes grandes lèvres, thumbs pressant mes plis. Puis sa bouche. Langue plate qui lèche du trou au clito, aspirant fort. J’avais cambré, pieds dans les étriers froids. “Oh oui… continue…”, j’avais haleté. Il avait ri doucement : “Patience, on va y aller doucement.”

Tout avait commencé à 17h. J’entre dans le cabinet, cœur battant. La nuit d’avant, insomnie totale. Matin, sous la douche, j’avais frôlé mon sexe rasé, mais stop. Jogging pour évacuer. Puis, la garde-robe : chemise blanche transparente, jupe crayon noire. Sans soutif, sans string. Mes tétons durcissent au vent tiède de l’été. Dans les WC du cabinet, je vire tout. Gilet gris pour cacher. Salle d’attente bondée. Cinq patients, secrétaire au tel. “Installez-vous, il vient bientôt.”

Je m’assois, jambes serrées. Mon sexe nu frotte le fauteuil, déjà humide. Odeur de mon excitation monte, musquée. Un mec me mate, je rougis. Mes seins lourds, aréoles visibles sous le tissu fin. La porte s’ouvre. Lui. Grand, yeux bleu acier, blouse blanche. “Mademoiselle ? Suivez-moi.”

Le plaisir sauvage sur le fauteuil

Dans le cabinet, clic de la porte. “À l’aise sur le fauteuil.” Je grimpe, vulnérable. Il s’approche, main sur mon menton. “Ferme les yeux.” Son souffle chaud sur mon cou. Baiser léger, puis mordillement. “T’es encore plus belle en vrai.” Ses doigts défont les boutons, un à un. Mes seins jaillissent, tétons dressés. Il pince, tire. “Mmm, parfaits.” Je soupire : “J’ai tellement attendu ça…”

Jupe relevée sur hanches. Air froid sur ma chatte ouverte. Il s’agenouille. “Écarte.” Doigts qui fouillent, deux dedans, crochetant mon point G. Schlop schlop, bruit obscène. Sa langue tournoie sur mon bouton. Je cambre : “Oui… plus fort !” Il suce, aspire. Mes hanches bucklent. Main sur bouche soudain. “Chut ! Y’a ma patiente d’après qui poireaute.”

Le plaisir monte, irrépressible. Cuisses qui tremblent, orteils crispés. Vague après vague. Je jouis en silence, spasmes violents. Mon trou se contracte sur ses doigts. Jus qui gicle un peu, goût salé sur sa langue. Il lèche tout, grogne de plaisir. Puis, il se redresse. Remet ma jupe, reboutonne. “T’as été parfaite.”

Je reste là, pantelante. Musique douce reprend. Odeur de sexe imprègne la pièce. Il m’embrasse le front. “Revenez quand vous voulez, pour un ‘contrôle’.” Je souris, encore sonnée. Cette expérience, je m’en ressers souvent. Seules, doigts dans la fente, je revis tout. Merci, Docteur. T’es mon fantasme éternel.

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