Ma baise sauvage attachée en cave par mon voisin de l’immeuble
Salut, c’est moi, Cathy, 28 ans. Hier soir, j’ai craqué grave avec mon voisin du dessus, Franck. Ce mec de 35 ans, châtain, yeux marron, il bosse dans les assurances. J’étais descendue vite fait, mini-jupe noire, collants, chemisier moulant mes seins lourds. En montant les escaliers, nos regards se croisent. Ses yeux à lui, intenses, me transpercent. ‘Bonjour’, je lui dis, un sourire en coin. Il bafouille un ‘bonjour’, rouge comme une tomate. Je sens son regard sur mes fesses, mon parfum vanillé qui flotte. Je me retourne, il mate. Ça m’excite déjà.
Plus tard, j’ai un gros carton de livres à ranger en cave. Dans l’ascenseur, il monte. ‘Besoin d’aide ?’ qu’il demande. ‘Ouais, merci, c’est lourd.’ On papote assurances, il est dispo pour un rdv. Au rez-de-chaussée, il porte le carton jusqu’à ma cave. Odeur de moisi, lumière faible, étagères poussiéreuses. Je ferme la porte à clé. ‘Franck, ça fait des mois sans mec… J’en crève d’envie.’ Nos lèvres se frôlent, puis s’écrasent. Sa langue envahit ma bouche, goût sucré-salé. Ses mains sur mes hanches, je sens sa bite durcir contre moi.
La rencontre torride dans l’escalier et l’ascenseur
‘Attends, Cathy, laisse-moi te faire du bien.’ Il me plaque au mur, mains au-dessus de la tête. Son souffle chaud sur mon cou. Il dégrafe mon chemisier, mes seins jaillissent du soutif. Odeur de sa peau, mélange sueur et déo. Il trouve une ficelle, un vieux fauteuil sous un drap. ‘Je t’attache, t’arrêtes pas de vouloir me toucher.’ J’hésite : ‘Surtout pas trop serré, ok ? Jamais fait ça.’ Il noue mes poignets au-dessus. Magnifique impuissance. Il embrasse mon cou, descend, lèche mon nombril. Mon ventre se creuse, ‘Hmmm…’. Ses mains massent mes cuisses gainées, remontent sous la jupe, pétrissent mes fesses rebondies.
Ma chatte mouille déjà, tache sur le string. Il suit le contour de la langue, frotte son nez dessus. ‘Franck… Touche-moi, s’il te plaît…’ Il écarte le string, lèche l’intérieur des cuisses, frôle mes lèvres trempées. Remonte aux seins, mordille les tétons durs comme cailloux. ‘Aaaah !’ Je me cambre. Il suce, aspire, pince. Sa langue plonge dans ma fente, tourne, goûte ma cyprine salée. Pouce sur mon clito gonflé, il suce, aspire. ‘Ouiii, bouffe-moi la chatte ! Doigte plus fort !’ Mes hanches buckent, jus qui coule. Orgasme violent, je hurle, corps secoué.
Attaches, léchages et pilonnage intense en cave
Il me détache pas encore. ‘Suce-moi.’ Sa queue sort, veineuse, prépuce en arrière, odeur musquée. Je tends la bouche, il la frotte sur mes lèvres, mes seins. Puis enfonce. Chaud, gluant de salive. Je pompe, aspire le gland, langue qui tournoie. ‘Hummm, Cathy…’ Il baise ma bouche, mains dans mes cheveux. Se retire, gland baveux contre ma fente. ‘Te la mets enfin.’ ‘Vas-y, défonce-moi ! Je suis trempée comme une pute !’
Centimètre par centimètre, il rentre. Plein, brûlant. Râle long. Il accélère, mollets sur ses épaules, pilonne profond. Bruits de succion, claquements de peaux. ‘Plus fort !’ Mes mains libres maintenant, sur ses fesses musclées, je guide. Seins qui ballottent, tétons pincés. ‘Je jouis !’ Moi aussi, spasme. Il se retire, gicle sur mes seins, visage. Chaud, épais. Je branle le reste, suce propre. ‘Et mon assurance ?’ je dis en clin d’œil. Il m’embrasse. On sort, cuisses gluantes, sourire complices. Trop bon…