Mes collines d’Odile : une rencontre torride avec un photographe amateur

Les filles, écoutez ça, je viens de vivre un truc de dingue. J’ai 27 ans, une poitrine qui attire tous les regards – genre bonnet E, bien pointus, impossible de les cacher. L’autre jour, en avril, je marche le long de la côte dans le Var, en petit top moulant et veste légère. L’air salé me chatouille la peau, le soleil tape déjà fort. Et là, une voiture ralentit, fait demi-tour. Un mec sort, la trentaine, sourire charmeur. Il s’approche :

« Pardon mademoiselle, je suis photographe amateur. Ta silhouette m’a scotché depuis ma bagnole. J’aimerais te shooter, t’es parfaite. »

La rencontre inattendue sur le bord de mer

Je rougis, hésite. Mon cœur bat la chamade. « Moi ? Des photos ? Euh… je sais pas trop. » Il insiste, gentil, maladroit un peu. « T’es sublime, portraits simples, je t’offre les clichés. » Bon, pourquoi pas. On se donne RDV l’aprem à 15h. J’arrive, il m’ouvre la portière, odeur de son parfum boisé qui m’enivre déjà. On roule vers les collines, la mer scintille en bas.

On papote. Il s’appelle Bernard, vit à Toulon. Moi, Odile, 27 ans, libre comme l’air. Timide au début, mais son regard sur ma poitrine… miam. « Qu’est-ce tu mates comme ça ? » je lance en riant. « Ton paysage, tes collines aussi sexy que celles-là ! » J’baise les yeux, rouge comme une tomate. « T’es con… » Mais il continue : « J’adore les grosses poitrines, les tiennes sont magnifiques. À l’école, on t’a charriée ? » Je confie : « Ouais, vache à lait et tout. Mais un ex les adorait, il les caressait, suçait… c’était ouf. »

On s’arrête dans un coin paumé, vue mer. Il sort un plaid. « Montre-moi pour que je visualise les photos ? Juste regarder, promis. » J’hésite, le ventre qui se noue de désir. « Tourne-toi. » Il sort. Dehors, je déboutonne mon top, odeur de ma peau chaude qui monte. Soutif noir, tendu à mort. Je le vire, mes seins jaillissent, lourds, pointus, tétons en cratère. « Viens ! » Il rentre, écarquille les yeux. Prend mes mains, les écarte doucement. « Putain, Odile, ils sont parfaits ! » Sa voix rauque. Il me cambre contre la portière, les obus s’écartent. Odeur de son excitation, son slip qui bande dur.

Le plaisir explose dans les collines

« Cache-les, appuie ! » Je fais, la chair déborde entre mes doigts, sensation moelleuse, chaude. « Soulève-les par en dessous ! » Mes aréoles sombres, tétons qui pointent sous mes pincements. Il touche du doigt, je frissonne. « Laisse-moi faire l’autre. » Il pince, titille. Électricité dans tout le corps, mes cuisses se serrent. « On sort bronzer ? » Je propose, topless déjà en feu.

Sur le plaid, soleil brûlant sur ma peau nue. Je garde ma culotte noire, lui en boxer tendu. Il s’allonge près de moi, son souffle chaud. Bisou sur la joue, l’oreille… puis sa bouche frôle mon sein gauche. Je respire fort, langue qui tournoie autour du cratère. Slurp, il aspire, téton durcit dans sa bouche humide. « Mmmh… » je gémis. Sa main sur l’autre sein, pétrit la chair lourde, odeur de sueur et sel. Je caresse ses cheveux, arquée. Il suce fort, bruit de succion, salive qui coule. Mes tétons hypersensibles pulsent, chatouilles descendant jusqu’à ma chatte qui mouille.

« Odile, t’es divine… » Il descend, langue sur mon ventre, mais je le repousse un peu. « Pas plus loin aujourd’hui… » Pourtant, je bande son boxer. « Ça te fait bander, hein ? » « Grave, depuis que t’es montée. Touche ! » Je glisse la main, sa bite dure, chaude, veinée sous le tissu. « Jamais vu une de près… » On rigole, excités. Il me palpe en roulant, seins qui tressautent, klaxons lointains. Dans un village, topless, adrénaline max. « Tout le monde pourrait voir… » « T’es trop belle pour te cacher. »

On se quitte, mon soutif oublié chez lui. « La semaine pro ? » « Oui… et plus. » Les filles, mes seins n’ont jamais autant palpité. À suivre ?

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