Les premiers jours chez Solange : ma confession ultra chaude
J’arrive chez Solange, la copine de maman, sac en main. Elle m’accueille avec son rire énorme, ses seins qui débordent de sa robe orange fluide. Odeur de barbecue grillé dans l’air, mes parents mangent avec nous avant de filer. ‘Profite bien pour réviser, ma chérie !’ qu’ils disent. Moi, 27 ans, étudiante en galère, je me dis que ça va être chiant. Mais ses nichons… putain, ils ballottent, et son cul rond sous la robe m’intrigue déjà.
Le soir, on s’installe sur le canap’. Elle balance la télécommande : ‘Choisis, y’a Sophie Marceau à poil dans Fanfan !’ On mate, collées. Son parfum sucré me chatouille les narines, sa cuisse frôle la mienne. ‘T’aimes ses seins ?’ qu’elle demande, voix rauque. Je rougis : ‘Ouais… ils sont parfaits.’ Elle rigole, son décolleté s’ouvre, j’entrevois ses tétons sombres. Mon cœur bat fort, une chaleur monte entre mes jambes.
L’arrivée et les premières provocations
Le lendemain, 7h. Elle toque, entre, tire les rideaux. J’me cache sous l’édredon, nue comme d’hab’. Elle insiste : ‘Lève-toi, paresseuse !’ Et hop, elle arrache tout. Mes seins à l’air, ma chatte rasée exposée. Elle écarquille les yeux, glousse : ‘Oh la la, quel beau petit corps !’ Fuit en riant. J’suis trempée déjà, l’idée qu’elle m’ait vue nue… Je file sous la douche, l’eau chaude ruisselle sur ma peau, je me touche un peu, imaginant ses mains.
Elle rentre le soir, on boit du rosé sur la terrasse. ‘T’as un cul d’enfer, tu sais ?’ qu’elle lâche en me claquant une fesse. Son haleine fruitée, ses yeux qui pétillent. On parle mecs, nanas, sexe. ‘T’es bi ?’ ‘Ouais, j’adore les sensations fortes.’ Elle sourit, remplit mon verre, son chignon se défait, cheveux bruns cascadent. Je bande les cuisses pour cacher mon excitation.
Jour 3, je fouille sa chambre. Albums photo : voisins à poil, l’Audi rouge, la nana nue qui ferme le garage, le mec avec sa bite dure. Et l’autre album… sa salle de bain ! Trou dans la boîte de tampons, caméra cachée. Ma tante Olga nue, même mes parents ! ‘Quelle salope excitante,’ je murmure, ma main glisse dans ma culotte.
Le soir, je sors nu du lit pour aller à la douche. Elle me chope sur le palier : ‘Attends, les voisins !’ On mate par la fenêtre, moi à poil, elle derrière. Sa respiration chaude dans mon cou, odeur de son savon. La nana nue ferme le garage, chatte luisante. Solange plaque sa main sur mon ventre : ‘T’es toute mouillée…’ Je gémis : ‘Viens, touche.’
Le safari voyeur et l’explosion de plaisir
Safari l’après-midi. Elle me guide : ‘Regarde Juan, il bande pour moi.’ Mec nu à la fenêtre, queue raide. Puis monsieur Gilbert, couilles pendantes. Et les sœurs grosses, bidoche étalée, crème solaire qui brille. ‘Ça t’excite ?’ ‘Grave, j’veux les lécher.’ On grimpe un talus, orties qui piquent mes jambes. Le musclé nu sous sa tonnelle, zizi énorme qui swingue.
De retour, on craque. Dans sa chambre, elle m’embrasse, bouche charnue, goût de rosé. ‘T’es une petite vicieuse comme moi.’ Ses mains pétrissent mes seins, tétons durs comme cailloux. Je descends, lèche ses nichons lourds, odeur musquée de sa peau. Elle gémit : ‘Oh oui, suce…’ Je mords doucement, elle halète. Sa chatte poilue, trempée, je plonge la langue, goût salé sucré, clito gonflé. ‘Baise-moi avec tes doigts !’ J’enfonce deux, puis trois, elle crie, couine comme une chienne.
Elle me retourne, cul en l’air. ‘À mon tour.’ Sa langue fouille mon trou, doigts qui pincent mon clito. Je jouis fort, spasmes violents, jus qui gicle sur ses lèvres. Puis ciseaux, nos chattes qui se frottent, bruits de succion mouillés, sueur qui colle nos corps. ‘Plus fort !’ On accélère, seins qui claquent, on hurle ensemble, orgasme partagé, tremblements infinis.
Ces premiers jours… j’en suis sortie changée, accro au voyeurisme, à ses caresses. J’reviendrai, promis.