Ma nuit brûlante avec un sergent à Sarajevo : douches interdites et plaisir explosif
Quelle chaleur étouffante à Sarajevo ! J’arrive enfin après ce vol interminable en C-130, en août 199X, trempée de sueur sous ma chemisette. Vingt-cinq ans, sergent contrôleuse aérienne de Lyon, premier OPEX pour moi. Le camp est blindé de mecs en short, l’air chargé d’odeurs de bitume chaud et de kérosène.
Je descends de l’avion, sac en main, et on nous embarque direct aux formalités. La popote vibre déjà, musique à fond, bières qui pétillent. Mes copines et moi, on est une dizaine de nanas, un peu timides au milieu de tous ces soldats. Et là, derrière le comptoir, je le vois : grand, brun, yeux dorés qui transpercent. Il sourit, et mon ventre se serre. Laurent, il s’appelle. Je rougis, baisse les yeux sur mes tongs, mais je le mate en coin. Ses bras musclés, sa peau hâlée… Mmmh.
L’arrivée au camp et le premier regard
La soirée s’emballe. Bières fraîches qui coulent, rires gras, fléchettes qui claquent. Je sirote ma Despé, l’alcool me chauffe les veines. Nos regards se croisent encore, intenses. Il lave des verres, torse luisant de sueur. J’hésite… Un groupe passe, il disparaît. Zut ! Vers 1h, épuisée mais excitée, je rentre en serviette, direction les douches extérieures.
J’entends du bruit derrière moi. Je me retourne : lui, torse nu, serviette autour des hanches. ‘Salut, moi c’est Laurent. Bienvenue.’ Sa voix grave me fait frissonner. ‘Sandrine. Les douches ?’ On papote en marchant : son job d’électricien, mon centre à Mont-Verdun. L’air nocturne est lourd, crissements de grillons, odeur de terre sèche.
L’Algeco est désert. Soudain, ses lèvres sur les miennes. Chaudes, humides. Je lâche tout, nos langues s’emmêlent. Goût de bière et sueur salée. Il sent bon, mélange de savon et mâle en chaleur. On bascule dans une cabine. ‘J’en crève d’envie… Tes yeux, ton sourire…’ Je halète contre sa bouche.
Ses mains défont ma serviette. Ma peau nue contre la sienne, satin contre muscles durs. Il bande déjà, énorme. Je l’empoigne, va-et-vient lent. Sa queue pulse, veines saillantes, gland violet luisant. Je m’agenouille, souffle chaud sur son méat. Il gémit, ‘Oh putain…’ Ma langue titille, puis j’avale. Bruits de succion obscènes, sa queue touche ma gorge. Je lèche ses couilles poilues, musquées, les aspire une à une. Il tremble, ‘Arrête… Je vais jouir.’
Explosion de plaisir dans la cabine de douche
Je me relève, filet de bave entre nous. Il me retourne, empoigne mes seins lourds. Tétons pincés, durs comme cailloux. Sa bouche sur mon cou, parfum poivré qui m’enivre. Ses doigts glissent sur mon ventre, dans ma toison trempée. ‘T’es inondée…’ Deux doigts en moi, je couine, ‘Continue…’. Ma chatte coule, odeur âcre de désir.
‘À genoux.’ Il écarte mes fesses. Son souffle sur mon anus, langue qui fouille. Fripé, salé, j’ouvre. Puis sur mon clito : succion vorace. Je hurle presque, ‘Oui !’ Tremblements, jus qui gicle sur sa barbe. Je m’effondre, à quatre pattes, cul en l’air, cœur qui cogne.
‘Prends-moi en levrette. J’ai la pilule.’ Il crache sur son gland, pousse. Plein, épais, il m’emplit. ‘Bourre-moi !’ Coups de reins puissants, claquements de peaux moites. Pouce dans mon cul, je pousse en arrière. Sueur qui dégouline, nos halètements rauques. Il accélère, je jouis en criant, vagin qui convulse autour de lui.
Il grogne, pulse en moi. Sperme chaud qui gicle, abondant. On reste collés, bites enfouie, respirations syncopées. ‘C’était… dingue.’ Puis une voix : ‘Vous avez fini ?’ Enzo, son pote. On rit nerveusement. L’eau tiède coule enfin, nos corps enlacés glissants. Ses yeux dorés dans les miens : cette nuit change tout.