Ma soirée folle au club échangiste : double pénétration et orgie inattendue
J’hésite encore à te le raconter, mais putain… enfin, bref, samedi soir, Pascal nous invite en ‘boîte’ pour une soi-disant enquête. Jean accepte direct, moi je sens le traquenard mais j’enfile ma robe moulante, sans soutif comme il m’a demandé. L’air frais sur mes tétons qui pointent déjà…
Le taxi nous dépose devant le Club 69. ‘Réservé aux adultes’, ça clignote. Une soubrette en porte-jarretelles nous accueille, culotte transparente, odeur de parfum sucré et de sexe latent. On entre, champagne gratuit, musique lourde, corps qui se frottent sur la piste. Pascal mélange les couples : lui avec moi, Jean avec Séverine. Ses mains sur mes hanches, sa bite dure contre mon ventre. ‘C’est pour être crédibles’, qu’il murmure, son souffle chaud dans mon cou.
L’arrivée au club et la danse chaude
On monte l’escalier, alcôves sombres, gémissements étouffés. Odeurs de sueur, de cyprine, de latex. Portes ouvertes : un trio, elle suce un mec pendant que l’autre la lèche. Mon cœur bat fort, chatte qui palpite. Pascal nous guide dans une chambre cosy, miroirs partout – plafond, mur. ‘Restez là, les filles, on revient’, dit-il à Séverine et moi. Il allume la télé : deux lesbiennes en 69, langues qui claquent, jus qui coule.
‘Pas d’enquête, hein ? C’est un coup monté’, je dis à Séverine. Elle rit : ‘Ouais, et regarde ta robe… Jean t’a dit la même chose que Pascal à moi : pas de culotte.’ On s’embrasse, ses lèvres douces, goût de champagne. Elle fait glisser ma robe, mes seins jaillissent, lourds, tétons durs comme cailloux. Sa bouche les aspire, succion humide, ‘Mmm, t’es bonne’. Je gémis, ‘Oh oui, lèche-moi…’. Elle descend, écarte ma ficelle trempée, odeur musquée de ma mouille. Sa langue fouille mon clito, clapote, je m’arc-boute, ‘C’est trop bon, continue !’
Les mecs reviennent, triques en évidence. ‘Beaux salauds !’, crie Séverine. Mais on s’en fout. Chacune chez l’autre : je défais Jean – non, Pascal. Poils drus sur son torse, goût salé quand je suce ses tétons. Zip qui descend, sa queue énorme saute, veinée, prépuce qui recule sur un gland violacé. ‘Suce-moi, Marie’, grogne-t-il. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou, salive qui bave sur ses couilles poilues.
L’échange de couples et la double pénétration explosive
Séverine pompe Jean à côté, bruits obscènes, miroirs qui multiplient tout. On se chevauche : moi sur Pascal, sa bite épaisse m’étire, ‘Aah, t’es large !’, je halète, fesses qui claquent sur ses cuisses. Séverine sur Jean, nos seins qui rebondissent synchro. Odeur de bites en chaleur, sueur qui perle. Je jouis vite, spasmes, ‘Ouiii, je viens !’
Pascal me porte sur le lit, me laboure en missionnaire, sa queue cognant mon col. Séverine rampe, embrasse ma bouche pendant que Jean l’encule. ‘T’es ma salope’, me chuchote Pascal. Puis Séverine guide : ‘Vas-y, encul-la’. Sa queue crache du lub sur mon trou, pousse… ‘Lentement !’, je crie, brûlure puis plénitude. Jean en chatte, double pénétration ! Deux bites qui frottent, me labourent, ‘Oh mon Dieu, c’est trop ! Je sens tout !’ Sensations folles : pression, glisse, odeurs de cul et de mouille mêlées.
Séverine ouvre la porte, deux inconnus entrent. Elle se fait prendre à quatre pattes, ‘Baisez-moi fort !’ Moi, je hurle mon orgasme, les deux queues pulsent, sperme chaud qui gicle en moi, coule. Goût salé quand on se nettoie en 69, Séverine lapant le foutre de Pascal de ma chatte.
On finit en tas, épuisés, rires complices. ‘Prochain coup, on recommence ?’, demande Jean. J’ai dit oui. Cet automne s’annonce dingue…