Confession coquine : ma nuit torride avec un puceau timide à la laiterie
Les filles, laissez-moi vous confier un truc qui m’est arrivé il y a deux semaines. J’ai 28 ans, un peu ronde, cheveux châtains en bataille, et j’adore le sexe. Les sensations fortes, les corps qui collent, les odeurs de sueur et de désir. À la laiterie où je bosse depuis trois ans, arrive Damien. 23 ans, grand, maladroit, toujours tête baissée. Il pue la timidité à plein nez, le genre puceau refoulé. On est binôme, on manipule les fromages toute la journée. L’odeur de lait caillé, le bruit des machines qui bourdonnent, et lui qui rougit dès que nos mains se frôlent.
« Damien, t’es dans la lune aujourd’hui ? » je lui lance un matin, pendant la pause café. Il bafouille : « Euh, non, ça va. » Son regard fuit, mais je sens qu’il me mate les seins sous mon tablier. Les collègues jasent : « Il est bizarre ce gamin, homo ou quoi ? » Ça me fait rire. Moi, après mon ex pochard qui m’a larguée, je suis seule avec mes trois chats. Besoin de tendresse, de bites dures. Et Damien, avec ses joues roses, m’excite grave.
La rencontre au boulot qui m’a excitée
Le soir de débauchage, je craque. « J’ai fait de la pâte à crêpes, du cidre. Viens chez moi, c’est à deux pas. » Il hésite, marmonne un truc sur une bibliothèque. Pff, excuses bidon. Dans la voiture, silence pesant, odeur de sueur masculine qui monte déjà. Chez moi, les chats ronronnent, se frottent à nos jambes. Ça pue un peu la litière, j’aère vite. On répare la chatière ensemble, nos doigts se touchent, électricité dans l’air. Sa peau chaude, rugueuse. Je sens mon string mouiller.
De retour en cuisine, je pose les crêpes. « Mange, Damien. T’es tout rouge. » Il avale, maladroit. « Tu vis seule ? » il demande enfin. Je souris : « Ouais, avec mes chats. Pas douée pour l’amour, les mecs veulent juste baiser et se barrer. » On parle, cidre qui picote la gorge. « Et toi, une copine ? » Il nie, rougit plus. « T’es mignon, mais timide. T’as déjà… ? » Il secoue la tête. Puceau ! Mon clito palpite.
« Si t’as envie, je suis ouverte. » Il me fixe, yeux écarquillés. Je prends sa main, la pose sur ma cuisse. « Embrasse-moi. » Nos lèvres se collent, timides d’abord. Sa bouche goûte le cidre, sucrée. Sa langue hésitante, je la suce doucement. « Hmm… » il gémit. Mes nichons lourds contre son torse, tétons durs. Je défais sa chemise, caresse son ventre poilu. Il bande dur contre ma hanche.
Chez moi, le plaisir explose enfin
« Viens dans ma chambre. » Odeur de lessive et de chat dans le couloir. Je m’agenouille, baisse son froc. Sa queue raide, veineuse, odeur musquée de slip. Je lèche le gland, salé, pré-cum qui perle. « Oh putain… Anne… » il halète. Je l’avale, gorge profonde, glouglou salivaire. Il jouit vite, sperme chaud qui gicle sur ma langue, amer. J’avale un peu, crache le reste en riant : « T’es rapide, mais j’adore. »
On file sous la douche étroite. Eau tiède qui ruisselle, nos corps collés, savon glissant. Je branle sa queue qui redurcit, il touche ma chatte poilue, trempée. « Là, sur le clito. » Gros, sensible, je gémis fort : « Ouiii… frotte ! » Odeur de savon, de moule excitée. Je jouis en tremblant, jambes flageolantes.
Sur le lit, j’écarte les cuisses. « Baise-moi. » Il entre maladroit, mais sa queue épaisse remplit ma chatte. Couinements du matelas, claquements de peaux. « Plus fort ! » Je griffe son dos, odeur de sueur. Missionnaire, puis je le chevauche, nichons qui ballottent. Il suce mes tétons, mordille. Je jouis encore, serrant sa bite. Il éjacule dedans, chaud, gluant.
Depuis, on se voit souvent. Il progresse, me prend en levrette, me doigte l’anus. Les filles, un puceau timide, c’est le pied !