Ma nuit brûlante avec mon cavalier à la garnison
J’arrive à la garnison sans prévenir, le cœur qui bat la chamade. Saint-Loup, mon Robert chéri, il me manque depuis des semaines. Son job de soldat l’empêche de venir à Paris, et moi, j’ai craqué. Le train rapide m’a déposée pas loin, et hop, je suis là, devant la caserne. L’air froid pince mes joues, ça sent le cuir et la sueur masculine partout.
Il me voit et rougit jusqu’aux oreilles. ‘Ah ! Quel ennui, je viens de prendre la semaine, je peux pas sortir avant huit jours ! Et où tu vas coucher ?’ Sa voix tremble un peu, ses yeux glissent sur mon corps, s’attardent sur mes seins sous le manteau, puis plus bas, sur mes cuisses. Je sens ma chatte qui palpite déjà, humide sous ma culotte.
L’arrivée inattendue et le désir qui monte
‘Vas faire du feu dans ma chambre, grouille-toi !’ lance-t-il à un soldat. Puis à moi, tout bas : ‘Monte chez moi, il fait un vent de dingue ici. J’arrive.’ Un officier passe, grand, majestueux, il me mate de haut en bas, un sourire en coin. Mon ventre se serre de trouble.
J’escalade les marches cloutées, glissante, j’entends des rires d’hommes dans les chambrées, j’imagine leurs corps nus alignés. Sa chambre est chaude, feu qui crépite, odeur de bois brûlé et de mâle. Il entre, enlève sa vareuse, reste en chemise ouverte sur sa poitrine musclée, pantalon moulant qui bande sa queue énorme. ‘Tu préfères rester ici près de moi, hein ? J’ai demandé au capitaine, c’est bon.’
‘Oh Robert, t’es génial ! Il est canon, ce capitaine…’ ‘Jaloux ? Assieds-toi là, près du feu.’ Sa cuisse contre la mienne, chaude, ferme. Sa main sur la mienne, puis sur ma cuisse, qui remonte. Je gémis doucement. ‘T’es déjà dur ?’ murmure-t-il en pressant mon entrejambe à travers le jean.
La passion explose dans la chambre
Je pose ma tête sur son épaule, il m’embrasse, langue invasive, goût de tabac et de désir. Ses doigts déboutonnent mon pantalon, glissent dans ma culotte trempée. ‘T’es toute mouillée pour moi…’ Il pince mon clito, je halète. Je défais sa braguette, sors sa bite raide, veineuse, odeur musquée qui m’enivre. Je la prends en bouche, suce avidement, langue qui lèche le gland salé. Il grogne : ‘Putain, ta bouche…’
Je me mets à quatre pattes sur le canapé, cul relevé. Il écarte mes fesses, crache sur mon trou du cul. ‘Tu veux ça, hein ?’ ‘Oui, vas-y, baise-moi…’ Sa queue pousse, épaisse, me remplit d’un coup. Brûlure délicieuse, il va et vient, couilles qui claquent contre ma chatte dégoulinante. Odeur de sexe, sueur, feu qui rugit. Ses mains sur mes hanches, il me pilonne fort, je crie : ‘Plus profond !’
Ses doigts me branlent la chatte en même temps, je jouis violemment, spasmes qui me secouent. Il accélère, grogne comme un animal, et gicle en moi, sperme chaud qui coule, visqueux. Je m’effondre, pantelante. Au travers de la porte entrouverte, j’aperçois le capitaine, la main sur sa grosse queue, qui se branle en nous matant. Son regard me fait frissonner, fantasme de trio qui me reprend déjà.
On reste enlacés, son odeur sur ma peau, le feu qui baisse. ‘Reviens quand tu veux, et amène le capitaine…’ rit-il. Moi, je souris, comblée, prête pour la suite.