Car c’est arrivé de nouveau… Mon exhibition sauvage pour le voisin d’en face
Mon petit écart à la plage de Cassis, c’était il y a quelques mois. J’aurais dû m’en contenter, hein ? Mais non. Pas du tout.
Quentin et moi, on reprend la vie parisienne. Un soir, il me sort : « Chérie, y’a la retraite d’un big boss. Soirée chic dans le 7e. Viens, faut qu’on se montre. »
La soirée chic qui change tout
J’hésite. « J’ai eu une journée de merde au taf, Quentin. Dossier chiant à mort. » Il insiste : « Fais-toi belle, mon amour. Éblouis-les ! »
Bon, ok. Je choisis une robe bleue nuit, longue, dos nu. Elle moule mes formes sans faire salope. Talons velours, collants noirs, chignon blond avec des mèches qui tombent. Maquillage léger. Parfait.
Quentin me mate, m’embrasse dans le cou. Sa main glisse vers mon entrejambe. Odeur de son parfum boisé qui m’excite déjà. « Pas maintenant », je ris en le repoussant. Taxi, et go.
Lieu de ouf : dernier étage haussmannien, vue sur Champs-de-Mars. Champagne qui pétille, invités en costard. « On dirait une pub Chanel », je murmure à Quentin. Mais il est stressé, focalisé sur sa carrière.
« Faut que tu rencontres Mathieu, mon chef. Il tient mon avenir. Sois belle, impressionne-le. » Je soupire intérieurement. Potiche de service.
Mathieu arrive. Beau gosse, 40 piges, regard intense. Pas lourd, attentionné. « Bonsoir, ravie de vous rencontrer. Et vous, vous faites quoi ? » On papote : mon boulot, les gosses. Sa voix grave, chaude. Il sent bon, mélange musc et cigare. Il me plaît grave. Chaleur dans le ventre.
Quentin intervient : « On est voisins, tu sais ! Son appart est juste en face du nôtre. » Mathieu sourit : « Oui, de ma cuisine, je vois votre salon. » Et avant de partir : « Vous êtes resplendissante ce soir. »
Le show exhibitionniste face à la fenêtre
Soirée reloue après. On rentre tard. Je m’affale sur le canapé, face à la baie vitrée. Lumière allumée chez lui. Une silhouette ? Ça s’éteint. C’est lui ? Mon cœur bat fort.
Quentin s’assoit, excité : « On a cartonné ! » Je l’attrape par le cou, l’embrasse. Langoureux, sa langue qui fouille ma bouche, goût de champagne. Il bande déjà.
« Attends… », je murmure. Je veux du temps. Pour que Mathieu voie. Je guide sa tête vers mes cuisses. « Lèche-moi, chéri. » Il remonte ma robe, arrache collant et culotte. Tissu qui craque, odeur de ma mouille qui monte.
J’écarte les jambes, tête sur mon pubis. Sa langue sur mon clito, chaude, humide. « Oh oui… comme ça… » Je gémis, me cambre. Bruits de succion, salive qui clapote. Je vire mon soutif. Seins lourds, tétons durs. Je veux qu’il voie ça.
Plaisir monte, vague chaude. « Stop… retourne-moi. » Il écarquille les yeux : « T’es sûre ? Tu détestes la levrette. » « Baise-moi fort. Comme une chienne. »
Il m’attrape les hanches, rentre d’un coup. Aïe ! Déchirure, puis plaisir brûlant. « Putain, t’es trempée ! » Il claque, peau contre peau. Schlop schlop. Odeur de sueur, de sexe. Je pousse mes fesses vers lui, dos cambré, sur les coudes. Cheveux lâchés, seins qui ballottent.
« Plus fort ! Qu’il te voie me défoncer ! » je halète. Quentin accélère, grogne : « T’es une salope ce soir… » Orgasme explose. Je crie, spasmes, jus qui coule sur mes cuisses. Il jouit dedans, chaud, épais.
Je me dégage, nue sauf talons. Douche rapide, lit. Quentin pionce sur le canap’. M’a-t-il vue, lui ? Je veux… non, je sais pas. Mais ce soir, je voulais qu’il bande en matant.