Ma soirée brûlante avec Cassandra : le gode-ceinturon qui nous a rendues folles

Ouf, enfin seuls ! Les mecs venaient de se barrer pour le concert d’Éloïse, porte qui claque, silence qui tombe. Moi et Cassandra, on s’affale sur le canap’. L’air sent encore leurs parfums mêlés au café froid. ‘Bon débarras’, que je lui dis, essoufflée par leurs conneries. Elle hoche la tête, pensive, ses yeux verts qui pétillent déjà.

‘Ça fait trop longtemps qu’on s’est pas retrouvées comme ça’, murmure-t-elle. Et bam, elle m’embrasse. Chaud, humide, sa langue qui glisse direct sur la mienne, goût de menthe de son chewing-gum. Mes mains filent sous son tee-shirt, je chope ses seins fermes, tétons qui durcissent sous mes doigts. Elle gémit tout bas, ‘Hmmm…’. Elle recule, vire son soutif d’un geste sec, ses nichons parfaits qui rebondissent, odeur de sa peau sucrée qui monte.

Le calme après la tempête et nos premiers baisers

On s’embrasse encore, vorace. Je malaxe, pince, suce un téton rose, dur comme un caillou. Elle soupire, ‘Ça faisait si longtemps…’. Bruit de succion quand je lâche, sa poitrine luisante de salive. Soudain, porte qui s’ouvre – Roméo qui rapplique pour son portefeuille. Elle se planque, moi je souris. ‘Déjà ?’, qu’il lâche en matant ses seins nus. ‘Pas du tout ce que tu crois’, je rigole. Il repart, porte claque.

Elle saute direct sur moi, à califourchon. Ses cuisses chaudes écrasent les miennes, son jean qui frotte mon entrejambe déjà humide. ‘J’espère qu’il dira rien à Éloïse…’, je dis. ‘On s’en fout’, rétorque-t-elle, m’embrassant le cou, morsure légère qui picote. On papote un peu, ses seins contre mon visage, odeur musquée qui m’enivre. Je lèche, aspire, pendant que mes doigts défont son froc.

‘Ça te dit d’essayer le nouveau jouet d’Éloïse ?’, je propose, excitée grave. Ses yeux s’écarquillent, sourire coquin. Je me lève, enfile le gode-ceinturon noir, épais, veines saillantes. Cuir qui claque sur mes hanches, le gland factice qui pend lourd. Elle s’installe sur la banquette, pantalon aux chevilles, chatte rasée luisante, lèvres gonflées. Odeur de mouille qui embaume, entêtante.

La défonce au gode et mes fantasmes assumés

Je m’approche, frotte le bout contre sa fente. ‘T’es prête ?’, ‘Baise-moi’, halète-t-elle. Je pousse, lent, elle s’ouvre, glissant humide autour du silicone. ‘Aaaah !’, hurle-t-elle dès le premier coup de reins. Je tape fort, bassin contre bassin, claquements mouillés, ses jus qui coulent sur mes cuisses. Elle se branle le clito frénétiquement, ongles qui grattent sa peau.

‘Ça te plaît, hein ?’, je grogne, accélérant. ‘Ouiii ! Aaaahhaaa !’, crie-t-elle, tête en arrière, cheveux collés de sueur. Je m’arrête net. ‘Continue ! Oh non !’, supplie-t-elle, bassin qui ondule dans le vide. ‘Dis que t’es d’accord pour un plan à quatre avec Siriac et Roméo.’ Elle hésite, yeux fous. ‘C’est du chantage !’ ‘Oui !’

‘Baise-moi, supplie !’ ‘Réponds !’ ‘Oui, tout ce que tu veux !’ Je repars de plus belle, défonce profonde, ses cris qui résonnent, ‘Ouiiii ! Plus fort !’. Ses parois serrent le gode, spasmes qui montent. Je sens tout via la ceinture qui frotte mon clito. Odeur de sexe lourd, sueur salée sur sa peau. Elle jouit violemment, corps secoué, ‘J’viens ! Aaaaaah !’, jets chauds qui giclent.

Moi aussi, l’orgasme me fracasse, je tremble, collée à elle. On halète, enlacées, gode encore en elle. ‘T’es une salope’, rit-elle. ‘Et toi, prête pour la suite ?’ On rigole, épuisées, savoureuses. Cette soirée… inoubliable. J’ai hâte de voir si le plan se fera.

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