Ma confession brûlante : j’ai baisé mon oncle sous le nez de tout le monde

Salut, c’est moi, Magalie, 25 ans. J’hésite un peu à te raconter ça, mais… putain, c’est trop bon de se confier. Quinze jours après ce confinement de ouf chez mes parents, on est allés chez mon oncle Bertrand et ma tata Sophie. L’air était lourd dès le début. Maman, Carine, elle avait ce sourire en coin, genre elle cache un secret. Papa Patrick rigolait comme d’hab, mais moi, je sentais mon corps frémir en matant tonton. Ses yeux sur moi, à la piscine l’autre fois, j’avais pas oublié.

On arrive vers midi, l’odeur du barbecue qui monte du jardin, ça sent le charbon et la viande qui grille. Tata Sophie nous serre dans ses bras, ses seins mous contre moi, chauds sous son t-shirt fin. ‘Magalie, ma chérie, t’es encore plus belle !’ Elle sent le savon doux, un peu floral. Tonton, lui, il me fait la bise, sa barbe râpeuse sur ma joue, et sa main qui glisse un peu trop bas dans mon dos. ‘Salut nièce préférée.’ Sa voix grave, un frisson direct entre mes cuisses.

L’arrivée tendue chez tata Sophie

Apéro dans le salon, verres qui tintent, rires. Mais je capte des regards. Maman qui chuchote à tonton, leurs épaules qui se touchent. Euh… qu’est-ce qui s’est passé l’autre jour ? J’ai surpris un truc à la maison, mais chut. Moi, je porte une jupe courte, mes cuisses nues qui frottent, ma chatte déjà humide en pensant à son livre que j’ai écrit, mes aventures. ‘Tonton, t’as aimé mon bouquin ?’ je lui demande, la voix basse. Il rougit, avale sa gorgée de vin. ‘Ouais, Magalie, c’est… intense.’ Ses yeux descendent sur mes seins, libres sous mon top.

Le repas, on passe à table dehors. Plats qui circulent, jus de viande sur mes lèvres, je lèche lentement. Sous la table, mon pied nu effleure sa jambe. Il sursaute, me fixe. ‘Magalie, arrête ça.’ murmure-t-il quand les autres parlent fort. Mais sa queue durcit, je sens la bosse contre mon orteil. ‘J’arrête pas, tonton. T’en as envie, avoue.’ Mon cœur bat la chamade, odeur de sueur chaude qui monte.

L’explosion de plaisir en cachette

Papa et tata discutent politique, maman va aux toilettes. Tonton se lève ‘Je vais chercher du vin.’ Moi aussi, vite. Dans la cuisine, porte à peine fermée, il me plaque contre le frigo. Froid dans le dos, son corps brûlant devant. ‘Putain, Magalie, t’es une diablesse.’ Sa bouche sur la mienne, goût de vin rouge et tabac. Ses mains remontent ma jupe, doigts rugueux sur ma culotte trempée. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Je gémis, ‘Oui, tonton, pour toi. Baise-moi vite.’ Il baisse son short, sa bite sort, épaisse, veineuse, odeur musquée qui m’enivre. Je m’agenouille, l’eau à la bouche. Je la prends, langue qui tourne autour du gland salé, suce fort, bruits de succion humides. ‘Oh merde, ta bouche… continue.’ Il grogne, mains dans mes cheveux.

Il me relève, me retourne. Fesses offertes, frigo qui vibre. Il écarte ma culotte, crache sur ma fente. ‘T’es rasée, comme ta mère ?’ Je halète, ‘Mieux, tonton. Enfonce-la.’ Il pousse, lent, centimètre par centimètre. Remplie, étirée, sensation de feu. ‘T’es serrée, putain.’ Va-et-vient lents d’abord, claquements de peau, mon jus qui coule sur mes cuisses. Odeur de sexe cru, nos souffles rauques. Je mords mon poing pour pas hurler. ‘Plus fort !’ Il accélère, pubis qui tape mes fesses, mains qui pincent mes tétons durs. ‘Tu jouis ?’ ‘Ouiii, tonton, viens en moi !’ On explose ensemble, son sperme chaud qui gicle profond, mes jambes tremblent, chatte qui pulse.

On se rhabille vite, essoufflés. ‘C’était dingue, Magalie. Faut pas recommencer.’ Mais ses yeux disent l’inverse. On retourne à table, sourires innocents. Maman me fixe, complice ? Le reste du jour, tension électrique, mais secret gardé. Ce soir-là, chez moi, je me doigte en repensant à sa bite, son odeur sur moi. J’en veux encore. T’en penses quoi, toi ?

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