Ma baise sauvage dans la palombière du Gers avec Jeannot
J’ai 27 ans, et l’autre jour, dans les coteaux du Gers, j’ai vécu un truc de dingue. C’était un après-midi frisquet, les Pyrénées blanchissaient au loin, l’odeur de l’humus et de la mousse me chatouillait les narines. Je flânais avec Jeannot, mon amant du moment, grand gaillard poilu avec une queue qui me rend folle. On cherchait des cèpes, mais on savait tous les deux que c’était un prétexte.
On passe au pied d’une palombière, cette cabane en haut d’un vieux chêne, avec son échelle rouillée. Les feuilles mortes craquent sous nos pas, un geai cacarde au loin. Jeannot me regarde, un sourire en coin. ‘Et si on montait là-haut ? Personne vient par ici.’ Mon cœur s’emballe, l’idée de baiser en hauteur, avec le vent qui secoue les branches, ça m’excite déjà. ‘T’es fou, et si les chasseurs ?’ Mais je ris, et je grimpe la première, mes cuisses frottent contre l’écorce rugueuse.
L’arrivée dans les bois et la montée excitante
En haut, la cabane est étroite, poussiéreuse, avec des fils et des leurres pour palombes partout. La lumière filtre à travers les planches, l’air sent le bois humide et la résine. Jeannot me plaque contre le mur, ses mains calleuses sous mon pull. ‘T’es bonne, toi.’ Sa bouche sur la mienne, goût de café et de tabac, sa barbe râpeuse sur ma peau. Je gémis doucement, ‘Attends, enlève-moi ça.’ Il tire sur mon jean, je sens l’air frais sur mes fesses nues.
Je m’agenouille, sa queue sort de son froc, dure, veineuse, gland violet luisant. ‘Mmm, j’adore ton sexe, il pulse comme s’il vivait.’ Je la prends en bouche, salive qui coule, langue qui tournoie autour du frein. Il grogne, ‘Oui, suce-moi encore, sors tes seins du soutif.’ Je défais mon soutif, mes gros seins blancs tombent lourds, tétons qui durcissent au contact de l’air. Ses mains les palpent, pincent les aréoles sombres. ‘Oh putain, ils sont parfaits, des soleils dans mes paumes.’
Le cabanon tangue un peu avec le vent, comme un bateau, ça ajoute au frisson. J’entends mes bruits de succion, slurps humides, son souffle rauque. ‘Allonge-toi, que je te broute le minou.’ Je m’étends sur les planches rugueuses, jambes écartées. Il écarte mon buisson frisé, sa langue chaude plonge. ‘Ah… oui, lèche-moi profond.’ Odeur musquée de ma chatte en chaleur, il aspire mon clito, un doigt dedans, je mouille comme une folle. ‘Tu sens comme je fonds ? Ça t’excite, hein ?’
Le plaisir intense au sommet de l’arbre
Soudain, un craquement en bas. ‘Jeannot, y’a quelqu’un !’ Il rigole, ‘On s’en fout, t’aimes ça, qu’on risque.’ Vrai, l’idée qu’on nous entende me fait bander le clito. ‘Prends-moi, tiens, la capote.’ Il déroule le latex sur sa queue raide. ‘Relève tes jambes.’ Il s’enfonce d’un coup, glissant dans ma mouille. ‘Rhaa, t’es serrée, chaude.’ Je halète, ‘Remplis-moi jusqu’au fond, bouge doucement.’ Ses mains sur mes fesses grasses, il pilonne, clacs de peaux qui claquent.
Je me mets au-dessus, cowgirl, mes seins ballottent, lourds contre son torse. ‘Suce-les, palpe-les.’ Il obéit, bouche vorace, ‘Les plus beaux du monde, élastiques.’ Je presse mes nichons autour de sa queue un instant, mais non, ‘Continue à me baiser !’ On accélère, gémissements qui montent, ‘Ah ! Ouiii !’ Le bois grince, sueur salée sur nos peaux, goût de lui quand je l’embrasse. Il me retourne en missionnaire, jambes sur ses épaules, enfoncé max. ‘Je jouis !’ Moi aussi, spasmes qui me secouent, cri étouffé.
On redescend, essoufflés, riant nerveux. ‘T’imagines si les chasseurs nous ont matés ?’ L’excitation persiste, ma chatte encore palpitante. Depuis, j’y repense sans arrêt, prête pour une prochaine fois. Ces bois du Gers, ils cachent des secrets torrides.