Confession : La présence invisible qui me baise comme une folle
Cher Journal,
Le 18 avril, 2h du mat’. J’arrive pas à dormir. Mon corps est en feu, encore. Hier, à la visite médicale, c’était déjà dingue, mais cette nuit… putain, non, attends, c’est trop ouf. Laisse-moi te raconter depuis le début.
La visite médicale qui dérape
J’étais dans le cabinet du doc, en petite culotte, le soutif qui saute tout seul. Le médecin, un mec d’une cinquantaine d’années, les cheveux grisonnants, il me palpe les seins. Ses mains froides, rugueuses, sur mes tétons qui durcissent direct. ‘Tout va bien, mademoiselle ?’, qu’il me demande, la voix grave. Moi, je sens déjà la présence. Une caresse chaude sur ma hanche, comme un souffle. Mes cuisses tremblent.
‘Oui, oui, ça va’, je balbutie, mais là, une langue… ou quoi ? À travers le coton de ma culotte, ça lèche. Lécher mes lèvres intimes, précis, insistant. L’odeur de mon excitation qui monte, musquée, entêtante. Le doc fronce les sourcils : ‘Vous êtes pâle, asseyez-vous.’ Je m’assois, et boum, des mains invisibles écartent mes jambes. Le tissu craque, et cette langue force, glisse sur mon clito gonflé. Je gémis, un petit ‘ah…’ qui m’échappe. Il se retourne : ‘Qu’est-ce qui se passe ?’
Je mens : ‘Rien, juste… un vertige.’ Mais dedans, c’est la tempête. Cette chose suce mon clito, aspire, tourne autour. Mes jus coulent, trempent tout. Odeur de sexe humide qui remplit la pièce. Le doc s’approche, pose sa main sur mon épaule : ‘Dites-moi.’ Et là, la présence réagit. Une pression sur mon entrée, comme un doigt épais qui pousse. Je halète : ‘Docteur, je… j’ai chaud.’ Il rougit un peu, recule. ‘Rhabillez-vous.’
Libérée d’un coup, je file, les cuisses poisseuses. Mais ce soir, à la maison, dans mon lit…
Le rêve où tout bascule
J’ai enfilé un débardeur fin, pas de soutif, culotte légère. Je m’allonge, et hop, la présence revient. D’abord un effleurement sur les seins. Mes tétons pointent, durs comme des cailloux. ‘Non, pas encore…’, je murmure dans le vide. Mais ça pince, tire, suce. Bruits de succion humides dans ma tête, ou c’est réel ? L’air sent le mâle, sueur salée, désir brut.
Mes jambes s’ouvrent seules, chevilles tirées. La culotte descend, frottée contre ma peau. Et là, il entre. Pas un doigt, non : une queue. Thick, raide, brûlante. Elle pousse, étire mes parois. ‘Oh merde… oui…’, je gémis. Glissements lents, puis coups de boutoir. Mon vagin palpite, serré autour de rien de visible. Sensations : plénitude, frottements sur mon point G, jus qui giclent à chaque retrait.
Je me cambre : ‘Vas-y, baise-moi fort !’ Je parle à l’air, mais c’est comme s’il répondait par des grognements sourds dans ma tête. Positions folles : il me retourne à quatre pattes, fesse en l’air. Paumes invisibles sur mes hanches, claques fantômes qui picotent. Odeur de mon cul offert, mélange de sueur et mouille. Il tape profond, baffe mon clito avec ses couilles imaginaires. ‘Plus fort… ah !’
Je jouis, violente. Giclée qui inonde les draps, corps qui convulse. Crampes dans les cuisses, tremblements. Mais il continue. Me plaque sur le dos, jambes sur ses épaules invisibles. Pilonnage sauvage, mon clito écrasé. Goût salé sur mes lèvres quand je me lèche, perdue. ‘Arrête… ou continue… je sais pas !’ Orgasme deux, trois… Extase infinie.
À 4h, ça s’arrête. Je suis en sueur, culotte au bout du lit, débardeur déchiré. Mal partout, mais comblée. Peur et désir mêlés. Journal, qu’est-ce que c’est ? Un esprit ? Mon subconscient ? J’adore détester ça. Bisous, épuisée.