Mon évasion torride de la prison de Tal-Mania avec Johan

Les filles, j’en tremble encore rien que d’y penser. Moi, Alys, la rouquine dégénérée, pendue nue dans cette cellule dégueulasse, les poignets en sang à force de tirer sur les chaînes. Ces salopes de surveillantes me défonçaient sans pitié, leur queue épaisse qui claquait en moi, l’odeur de leur sueur rance qui me donnait la nausée. J’étais à moitié HS, le corps endolori, quand d’un coup… Johan surgit comme un démon. Son poignard qui tranche, du sang partout, des gargouillis horribles. Il les bute les unes après les autres, furieux, haletant. ‘Alys !’ qu’il crie, et je sens ses mains chaudes sur ma peau glacée.

‘Oh Johan, mon amour !’ Je pleure, je m’accroche à lui. Il me détache vite fait, m’enfile une tunique déchirée pleine de sang tiède qui colle à mes seins. Son corps nu contre le mien, sa bite qui durcit déjà un peu malgré le bordel. ‘Faut y aller, elles vont rappliquer !’ On court, main dans la main, le cœur qui cogne. Odeur d’égout qui monte, bruits de pas derrière nous. Je glisse sur le sol mouillé, il me porte, ses muscles qui bandent sous mes cuisses. Flèches qui sifflent, ‘Cours Alys, cours !’ On arrive à la grille descellée, le torrent qui rugit, noir et puant.

Le sauvetage et la fuite infernale

‘Prête ?’ Sa voix rauque, nos regards qui se verrouillent. Je hoche la tête, terrorisée mais excitée par sa force. Il passe devant, m’attrape, l’eau froide nous happe. ‘Aaaah !’ Je hurle, le courant violent qui nous aspire, qui fouette ma peau. Odeur de merde et de pourriture qui envahit mes narines, goût salé sur mes lèvres. On dévale, on se cogne aux roches, ses bras autour de moi, son sexe qui frotte contre mon ventre malgré le froid. Des minutes qui durent une éternité, puis… on s’échoue dans une grotte sombre, à bout de souffle, trempés, couverts de boue.

Je tousse, crache de l’eau fétide. ‘On… on l’a fait ?’ Il me plaque contre la paroi rugueuse, ses lèvres sur les miennes, affamées. ‘Oui, ma belle, on est libres.’ Sa langue qui force, goût de sel et de peur, ses mains qui pétrissent mes fesses. Je gémis, ‘Johan, baise-moi, j’en peux plus d’attendre.’ Il grogne, me soulève, mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Sa queue dure comme fer qui glisse contre ma fente trempée, chaude malgré tout. ‘T’es prête ?’ ‘Oui, enfonce-toi !’

Explosion de désir dans la grotte secrète

Il me pénètre d’un coup sec, ‘Hmmm !’ Je crie, sensation de plénitude, ses veines qui puls ent en moi, l’eau qui goutte encore de nos corps. Odeur de nos sexes mêlés à celle de la grotte humide. Il me pilonne fort, claques mouillées de nos peaux, ‘Aaah ! Plus fort !’ Ses grognements sourds, ses dents sur mon cou, sel de sa sueur que je lèche. Je griffe son dos, sens ses muscles rouler. ‘Retourne-toi.’ Il me pose, me cambre contre la roche froide, et reprend par derrière, une main sur ma gorge, l’autre qui pince mes tétons durs. ‘T’es à moi, Alys !’ ‘Oui, défonce-moi !’

Je jouis la première, spasmes violents, ‘Ooooh putain !’ – oups, j’ai lâché le mot, mais c’est trop bon. Mon jus qui coule sur ses cuisses, il accélère, ‘Je vais…’ ‘Gicle en moi !’ Il rugit, chaleur de sa semence qui m’inonde, nos corps qui tremblent collés. On s’effondre, haletants, riant nerveusement. ‘T’es incroyable.’ ‘Toi aussi, mon héros.’ Mais on sait que c’est pas fini, faut sortir d’ici. Pourtant, ce moment… le meilleur de ma vie. Sensations fortes, désir pur. Les filles, si vous saviez…

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