Ma confidence torride avec Wulan, la fiancée insatiable du témoin
On vient de boucler Boissard et sa bande, l’adrénaline est à bloc. Je dépose Jean-Mich à son institut de massage, le pauvre, il a l’air crevé, avec Wulan qui le pelotait déjà dans la voiture. Ses yeux suppliants quand elle glisse sa main sur son bide… Pauvre chou, elle l’épuise.
Devant le resto, elle me dit : « Béré, monte chez moi deux minutes ? Entre Eurasiennes, on a des trucs à se dire. » Sa robe rose ultra courte vole au vent, j’entrevois son cul nu, lisse, parfait. Mon cœur s’emballe. « Ok, pourquoi pas. »
La rencontre inattendue au resto
On grimpe par l’ascenseur privé. Odeur de jasmin dans l’air, ses cheveux noirs soyeux frôlent mon épaule. Elle s’assoit sur un tabouret haut, jambes légèrement écartées. Bam, sa chatte rose, luisante, offerte sans gêne. « T’as vu mes nibards ? » Elle malaxe les siens, gonflés, durs sous le tissu fin.
Je m’installe sur le canapé, en face. « Les miens sont plus gros, je crois. » Elle descend direct, se colle à moi. « Montre ! » J’ouvre ma chemise, mes seins lourds jaillissent, tétons déjà raides. Ses mains fraîches les saisissent, pèsent, pincent. « Putain… euh, waouh, ils sont fermes, lourds. Les miens sont plus petits. » Sa voix tremble, excitée.
Elle baisse son décolleté, ses obus parfaits pointent, tétons bruns, durs comme des perles. Je les touche, veloutés, chauds. « Égaux en fermeté. » On se regarde, le feu monte. Elle suce mon téton gauche, aspire fort, slurp, un bruit humide qui me fait frissonner. Odeur de sa peau, épicée, sucrée. Ma chatte palpite déjà.
Nos corps qui s’enflamment
« À mon tour. » Je l’allonge, retrousse sa robe. Sa fente dégouline, lèvres gonflées, clito dressé. Goût salé-sucré quand je lèche, langoureuse. Elle gémit : « Oh oui, Béré… plus profond. » Ses cuisses m’enserrent la tête, muscles tendus. Je glisse deux doigts dedans, chauds, visqueux, elle se cambre.
« Bouffe-moi la chatte ! » Je m’exécute, langue plate sur son clito, cercles rapides. Elle halète, « Haan… comme ça… » Ses jus coulent sur mon menton, odeur musquée enivrante. Elle me retourne, à quatre pattes sur le canap’. Sa bouche sur ma moule, avidité folle. « T’es trempée, salope… délicieuse. » Elle fouille mon trou du cul du doigt, je pousse un cri rauque.
On se place en 69, corps moites collés. Ses seins contre mes cuisses, écrasés. Je suce son clito gonflé, elle aspire le mien, aspirateur vorace. Bruits de succion, gémissements étouffés. « Je vais jouir… » Elle tremble, spasme, son jus gicle sur ma langue, acide, chaud. Je la rejoins, explosion, tête qui tourne, vague de feu.
On s’effondre, essoufflées. Elle murmure : « Intègre-nous à vos jeux, avec Amélie et les autres. Jean-Mich tiendra le coup… à plusieurs. » Je ris, encore frémissante. « Compte sur moi, chipie. » Sa main glisse encore sur mon sein, promesse de plus. Quelle après-midi… je bande encore en y repensant.