Mon plan cul torride au stage de voile avec un mec de ouf
J’ai 28 ans, et franchement, j’adore quand ça part en vrille. L’autre semaine, stage de voile à Douarnenez. Moi, Monique – ouais, ce prénom à la con qui fait marrer tout le monde. Mais bon, avec mon corps de déesse, 1m72, taille fine, seins D qui pointent, cul rebondi et jambes interminables, on oublie vite. Cheveux longs, yeux coquins, sourire qui tue.
Y’a ce mec, le seul bronzé musclé du lot. Grande gueule, style Naish en windsurf. Il m’approche direct : ‘Monique ? Sérieux, c’est ton prénom ? Ça te va pas du tout, t’es trop bonne pour ça !’ J’éclate de rire. Personne m’avait draguée comme ça. D’habitude, les mecs bavent, là il me taquine. Ça m’intrigue. ‘T’es con ou quoi ?’ je lui balance, en le fixant. Il sourit, ‘Viens, je t’apprends.’
La rencontre qui m’a fait mouiller direct
Fin de stage, on reste au centre. Matos gratuit. On va surfer. Sa planche, la mienne, un truc énorme. Il me laisse sur place au début, je rage. ‘Attends-moi, enfoiré !’ Il revient, se colle derrière moi sur la planche étroite. Ses mains sur les miennes, son bassin contre mon cul à travers les combis mouillées. L’odeur de sel, sa peau chaude qui colle. Je sens sa bite durcir. ‘T’en profites, hein ?’ je murmure, en cambrant un peu. Il rigole bas, ‘Peut-être.’ Je tends les fesses, mollement au début, puis plus. Mon cœur bat fort, ma chatte palpite déjà.
On chahute comme des gosses. Poussées, têtes sous l’eau. Ses mains partout : mes seins, mon cul, mes cuisses. Ferme, doux, salé. J’attrape sa queue à travers la combi, épaisse, raide. ‘Pas mal, dis donc,’ je souffle. Il grogne, ‘T’es une coquine, toi.’
Douches après. Pas de portes, mixtes vu qu’on est seuls. ‘Aide-moi à enlever ma combi,’ je l’appelle. Il zippe, dégrafe mon soutif sans demander. Sa respiration lourde dans mon dos. Je me tourne, nue presque. Seins lourds, tétons durs sous l’air frais. Il mate, bite en garde à vous. ‘N’en profite pas trop !’ je ris, en tortillant pour virer le bas. Ma chatte épilée, lisse, un peu humide déjà. Odeur de néoprène et de mer. Il se douche à côté, queue dressée, veines saillantes. Eau froide qui coule sur ses abdos.
Le bateau qui tangue et nos corps en feu
Sur la plage, bronzette. Confidences. ‘Mon mec me lâche, il kiffe les plans q,’ je lâche. Il baratine sur sa vie, puis : ‘Baignade ?’ Petit bateau sécurité. On jette l’ancre loin. Plongeon. Elle galère à remonter, cul en l’air, raie offerte, lèvres de chatte qui dépassent du maillot. Odeur musquée. ‘Aide-moi !’ Je pousse son cul, doigts qui glissent vers son trou, doux, serré. Elle gémit, ‘N’en profite pas…’ Mais elle pousse en arrière.
Elle s’affale à plat ventre, je tombe sur elle. Ma bite contre son cul. Elle attrape ma queue par le côté du maillot, tire fort, douleur exquise. ‘Aïe ! Sadique ?’ Elle fixe mes yeux, sadique un peu, branle dur. ‘T’aimes ça.’ Je vire mon slip, nu, queue violette. Elle se caresse à travers le sien, yeux fous. Bateau tangue, vagues clapotent. Son odeur de désir monte, salée, intime.
Soudain, elle hurle, orgasme violent. Cuisses serrées, dos cambré, bateau qui chavire presque. ‘Oh putain… oui !’ Moi, en plan, queue tendue. Elle se redresse, nue, corps parfait ruisselant. S’empale d’un coup sur moi. Chaude, trempée, serrée comme un étau. ‘Excuse, j’en pouvais plus !’ Langue dans ma bouche, goût salé. Elle chevauche, clito sur mon pubis, seins écrasés sur moi. Odeur de sueur, de sexe. ‘Vas-y, baise-moi fort !’
Elle accélère, contractions folles, jouit encore. ‘Ahhh !’ Je rue enfin, la pilonne, couilles qui claquent. Sa chatte pulse, me vide. Sperme chaud qui gicle en elle. Cris mêlés, vagues qui bercent. Elle s’effondre, doigts sur mon visage. Fluides qui coulent, tièdes sur mes cuisses. Soleil sèche nos peaux, silence doux. Inoubliable.