Mon Néerlandais obsédé par mes seins : une journée de folles envies
Ce matin, je me réveille avec son souffle chaud dans le cou. Les draps collent un peu à ma peau, l’air est tiède dans notre chambre de campagne. Il grogne doucement, sa main glisse déjà sur mon ventre. ‘Bonjour, mijn schat’, murmure-t-il avec son accent roulant, ces R du fond de la gorge qui me chatouillent l’oreille. Je souris, encore ensommeillée. Ses lèvres descendent direct sur mes seins. Ils sont lourds, blancs, avec ces tétons qui pointent sous la fraîcheur. Il les embrasse, suce doucement l’un, puis l’autre. Le poids de son lolo lascif, qu’il adore dire comme ça. Je sens sa barbe naissante râper ma peau, un picotement délicieux. Odeur de sa peau, mélange de sommeil et de nous deux. ‘Mmmh, tes deux beaux nénés…’, souffle-t-il. Je ris, ‘T’es obsédé, hein ?’ Mais je m’arque, je lui offre plus.
On n’a pas le temps pour plus, les gosses vont se réveiller. Deux blonds comme lui, trilingues déjà. Il part bosser, moi je récupère la maisonnée. La journée s’étire, soleil du sud qui tape sur la piscine hors-sol. Vers 10h, mon tel vibre. ‘Je pense à tes lolos. Besoin de les bisouter.’ Je pouffe, en train de faire la vaisselle. L’eau savonneuse coule sur mes mains, je sens une chaleur monter entre mes cuisses. ‘Gros cochon !’ je réponds. Il renvoie un truc en néerlandais, je devine que c’est cochon. Ça m’excite, son accent dans ma tête.
Le réveil et les premiers baisers sur mes lolos
Midi, je mange avec des copines au bistrot du coin. Onglet saignant, goût de fer et de poivre. Mon tel bipe : ‘Bon appétit à toi et tes deux beaux melons !’ Je rougis, les filles me taquinent. ‘C’est ton Néerlandais ?’ ‘Ouais, il en veut toujours.’ Je tape vite : ‘Encore heureux que j’en ai deux ! LOL’. Pas de réponse tout de suite. Puis : ‘Je t’épouserais même avec trois.’ Je ris fort, l’odeur de frites chaudes autour. ‘Crétin, mes copines veulent savoir !’ Elles gloussent, curieuses de cet étranger qui me fait bander – euh, mouiller – à distance.
Après-midi, je bosse un peu à la maison, papiers pour les gosses. Il m’envoie des idées de vacances : Crète, Chypre. ‘Plages, chaud sans avion trop long.’ Je réponds, le cœur léger. Mais sous tout ça, l’idée de ce soir trotte. Il insiste : ‘Ce soir, tes melons avec chantilly.’ ‘On a plus.’ ‘Geen probleem, j’achète.’ Son pragmatisme hollandais, ça m’attendrit et m’humidifie. Odeur de lessive dans la buanderie, je m’y retiens, doigts qui frôlent mon jean.
SMS brûlants au boulot et la soirée chantilly
Il rentre tôt, courses en main. Rituel bisous, gosses qui barbotent dans la piscine. Eau qui clapote, cris joyeux, son bikini bleu mouillé qui moule mes formes. Il mate en douce, yeux bleus affamés. Soirée, gosses couchés. Dans la chambre, lumière tamisée, odeur de bougies vanille. Il pose la bombe de chantilly sur la table de nuit. ‘Toi, quand t’as une idée…’ je dis, en baissant le drap. Mes seins s’offrent, gonflés de désir. Il se penche, embrasse un téton, froid de la crème qui gicle. ‘Hou !’ je sursaute, chair de poule. Goût sucré sur sa langue, il lèche, suce, mordille. Ses mains pétrissent, lourds, chauds. Je gémis, ‘Vas-y, régresse…’ Il rit, descend plus bas, mais revient aux lolos. Odeur de chantilly et de ma peau salée.
Je le pousse sur le dos, chevauche. Son sexe dur contre moi, friction humide. Je guide, lent, profond. Bruits de peaux qui claquent doucement, nos souffles rauques. ‘Kutje… so nat…’, grogne-t-il, mots sales néerlandais que j’ai appris au lit. Je accélère, ondes de plaisir qui montent, seins qui ballotent sous ses yeux. Odeur de sexe, sueur, chantilly fondue. Explosion ensemble, tremblements, câlin collant. ‘T’es ma drogue’, il murmure. Moi : ‘Et tes idées fixes, ma folie.’ Demain, une nouvelle ? J’attends, comblée.