Confidences coquines : ma nuit de folie avec Gilles et mes employées voraces

Didier est parti pour trois jours, me laissant seule avec les gosses et mes deux employées, Catherine et Françoise. Ces deux-là, toujours à se chamailler pour la télé, mais je sais qu’elles partagent le lit. Hier soir, j’ai entendu leurs gémissements, l’odeur de mouille qui filtrait sous la porte. Ça m’a excitée, je me suis fait jouir en pensant à tout ça.

Ce soir, j’invite Gilles, ce jeune de 18 ans super mignon, pour ‘travailler’ un dossier. On dîne tous les quatre, les filles le matent direct, leurs yeux brillants de désir. ‘Il est craquant, hein Brigitte ?’, glousse Françoise en servant le vin. Je souris, mais je sens la tension monter. Le téléphone sonne, Didier a besoin de moi au bureau. Je file, revenue plus tôt que prévu.

La surprise en entrant dans la chambre

La maison est vide en bas. Mon cœur bat fort. J’entends des feulements à l’étage. ‘Les salopes !’, je murmure. Les gosses dorment, mais dans la chambre de Catherine, c’est la folie : soupirs, claquements de chair, l’odeur lourde de sueur et de cyprine qui envahit le couloir. J’attrape la clé, j’ouvre. Là, Gilles sur le dos, Françoise qui le chevauche, sa chatte blonde glissant sur sa queue raide, embrassant Catherine qui se fait lécher le minou par le puceau.

Ils se figent. ‘Madame ! J’ai… anticipé le stage’, balbutie Gilles, sa bite luisante de jus. Les filles se couvrent à peine, leurs seins fermes qui pointent, poitrines nullipares toutes douces. ‘Fort bien, montre-moi ce que vous savez déjà’, je dis d’une voix autoritaire, mais ma culotte est déjà trempée.

Françoise lève la main : ‘Moi, Brigitte !’. Je joue la prof : ‘Catherine, masturbe-toi pour rester prête’. Elle s’allonge, jambes écartées, doigts dans sa fente rasée, glissant avec des ‘schlack’ humides. ‘Gilles, déshabille-la en la qualifiant’. Il bafouille, maladroit. Catherine montre comment : lentement, sensualité pure, le pyjama fuchsia qui craque sur les hanches de Françoise, révélant sa peau laiteuse, ses grandes lèvres gonflées en cameltoe.

‘Regarde ses nichons parfaits, son cul rebondi qui appelle ta queue’, je guide. Il bande dur. Catherine suce Gilles, sa bouche engloutit sa verge qui gonfle, veines saillantes, goût salé de pré-cum. Je sens l’odeur musquée de leurs sexes excités. ‘Maintenant, décris sa chatte’. Il hésite : ‘C’est… rose, humide’. Catherine écarte les lèvres de Françoise : ‘Clitoris, lèvres intimes, entrée qui palpite’. Je répète, excitée.

Ma punition coquine qui finit en extase

Note moyenne : 5/20. ‘Punition : il me baisera’. Les filles protestent en riant : ‘T’es pas vieille, Brigitte, tes seins sont parfaits, ton bassin large pour encaisser !’. Elles me déshabillent, mains douces sur ma peau, baisers partout. Mes nichons libérés, sucés goulûment, tétons durs comme cailloux. ‘J’aimerais les avoir comme toi’, soupire Françoise.

Gilles bande minuscule au début, Catherine le pompe, sa queue grandit dans sa gorge, bruits de succion. Françoise balaie mon corps de ses cheveux roux, descend ma culotte, sent ma mouille couler. ‘Guide-le’, je gémis. Ses doigts dans ma chatte, puis sa langue : maladroite mais enthousiaste, lapant mes lèvres, suçant mon clito. Françoise prend le relais, experte, langue qui tournoie, je jouis fort, cuisses tremblantes, cri étouffé.

Mais faut ramener Gilles. ‘Entre vous, les lesbiennes !’, je lance en dramatisant. Elles supplient. Finalement, Catherine me fait des ciseaux, nos chattes frottées, jus mélangés, clitos qui s’entrechoquent. Françoise en levrette pour Gilles : il l’empale, ses cheveux fous volent, fesses claquant, elle hurle en jouissant, lui gicle dedans avec un râle primal.

Douche collective, rires, je ramène Gilles. Il est sonné. ‘Merci Brigitte, c’était ouf’. À la maison, j’attends Didier, ma chatte encore palpitante, prête à tout lui raconter.

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