Ma rencontre torride avec un inconnu dans le petit train des Alpes
J’étais en vacances solo dans les Alpes suisses, 27 ans, jupe plissée courte sans culotte dessous parce que… ben, j’adore l’air frais sur ma peau. Ce petit train rouge, poussif, qui grimpe la montagne en crachant de la vapeur, il tremble de partout. Les banquettes en bois dur cognent contre mes fesses à chaque secousse. Grincements de rails, hoquets de la crémaillère, on dirait un orgasme mécanique interminable.
Coincée entre un vieux Bavarois qui pue la bière et une mémé en pantoufles, j’ai mon regard qui accroche celui d’en face. Un mec, la trentaine, costaud, yeux verts perçants, chemise ouverte sur un torse poilu. On se sourit, timidement d’abord. Puis, virage serré, tout le monde valdingue. Je cale mon pied botté entre sa cuisse et celle de la mémé, relève ma jupe ‘par accident’. Il mate direct. Ses yeux s’écarquillent. Pas de culotte, ma chatte rasée luit un peu sous l’ombre, lèvres gonflées par l’excitation.
Le flirt exhibitionniste dans le wagon secoué
‘Oh pardon…’, je murmure en anglais, mais je sais qu’il a vu. Il rougit, bande déjà dans son jean tendu. Nos regards se verrouillent, défi pur. Je relève l’autre pied, écarte les jambes plus. Odeur musquée de mon sexe qui monte, mélange sueur et désir. Il fixe, avale sa salive. ‘T’es… folle?’, chuchote-t-il, accent allemand rauque. ‘Chut…’, je réponds, sourire coquin, en rabattant à peine la jupe.
Gare terminus enfin. Pagaille pour descendre. La mémé me pousse, je tombe sur lui. Nos corps collent. Sa main sur ma taille, la mienne sur son épaule ferme. Odeur de son savon boisé, sa poitrine chaude contre mes seins. On s’embrasse direct, langues qui s’emmêlent, goûts de café et de menthe. ‘Viens…’, il grogne en me tirant par la main vers un hangar au fond du quai. Vent glacial qui fouette nos jambes, mais on s’en fout.
Dedans, ombre poussiéreuse, sacs entassés. Il plaque sa bouche sur la mienne, mains partout. Il empoigne mes fesses nues sous la jupe, pétrit la chair, doigts qui glissent vers mon trou humide. ‘T’es trempée…’, murmure-t-il. Je défais sa braguette, sors sa queue raide, veineuse, prépuce qui coulisse. Odeur de mâle excité. Je m’agenouille, aspire le gland salé, langue qui lèche le frein. Il gémit, ‘Putain… oui…’. Slurp slurp, je suce profond, couilles dans ma main moite.
Explosion de plaisir dans le hangar isolé
Il me relève, écarte ma jupe. ‘À mon tour.’ Sa langue sur ma fente, lap lap, aspire mon clito gonflé. Sensations folles : picotements électriques, jus qui coule sur son menton rasé de frais. Je gémis, ‘Oh merde… continue…’. Ses doigts en moi, crochus, touchent mon point G. Je jouis vite, cuisses tremblantes, cri étouffé qui résonne dans le hangar.
Je me tourne, offre ma croupe. Il frotte sa bite entre mes fesses rebondies. ‘Par derrière?’, demande-t-il. ‘Dans le cul, vas-y…’, je halète, lubrifiée par ma cyprine. Pointe contre mon anus serré, poussée lente. Brûlure délicieuse, puis remplissage chaud. Il pompe, claques de peau, odeur de sexe cru. ‘T’es si étroite…’, grogne-t-il. Je cambre, me frotte le clito. On accélère, sueur qui perle, halètements syncopés.
Il explose en moi, sperme chaud qui gicle profond. Je jouis avec, spasmes violents. On s’effondre, rires essoufflés. ‘Incroyable…’, dit-il en m’embrassant. Mais il se rhabille vite, attrape son sac. ‘Je dois y aller, train du retour.’ Un dernier baiser salé, et il file. Moi, pantelante, cul qui coule, je le regarde s’éloigner. Cœur battant, je redescends la pente, revivant chaque secousse. La prochaine fois, dans ce train, qui sait ?