Confession coquine : ma nuit sauvage à l’Abbaye de Thélème

J’arrive à l’Abbaye de Thélème, ce club caché à Reims, l’air chargé d’une odeur lourde de parfum et de désir. Masque vénitien sur le visage, robe transparente qui moule mes seins lourds, bas noirs et escarpins rouges. J’ai 28 ans, je bande les cuisses rien qu’à l’idée. Le champagne pétille dans ma flûte, frais, fruité, avec cette note de levure qui me chatouille la gorge.

Un jeune type, moustache fine, loup noir, s’approche. ‘Comtesse, vous illuminez la pièce’, murmure-t-il, voix rauque. Je ris, bascule la tête en arrière, mes boucles rousses cascadent. ‘Moustache, prouve-moi que t’es à la hauteur.’ On badine, jambes qui se frôlent sous la table, chaleur monte. Ses doigts glissent sur ma cuisse, remontent, effleurent ma culotte trempée. Odeur musquée de mon excitation se mélange au tabac de sa chemise.

La mise en bouche au club secret

On monte dans une chambre feutrée. Il me plaque contre le mur, bouche vorace sur la mienne. Goût de vin et de menthe. ‘J’te veux depuis que j’t’ai vue’, grogne-t-il. Je tire sur sa braguette, sa queue jaillit, dure, veinée, prépuce qui recule avec un petit clac humide. Je m’agenouille, l’odeur de sueur et de mâle m’envahit. Je lèche le gland, salé, puis avale tout, gorge profonde. Il gémit, ‘Putain, Comtesse…’, mains dans mes cheveux, il pousse. Bruits de succion, glouglou, ma salive coule sur ses couilles.

Il me relève, arrache ma robe. Mes nichons bondissent, tétons durs comme des billes. Il suce l’un, mordille, douleur-plaisir qui me fait haleter. ‘Oui, comme ça…’, je gémis. Ses doigts écartent mes lèvres, plongent dans ma chatte ruisselante, pouce sur le clito. Odeur de mouille forte, animale. Je jouis vite, spasmes violents, ‘Oh merde, j’explose !’, jus qui gicle sur sa main.

À quatre pattes sur le lit, cul en l’air. Il claque mes fesses, marque rouge qui picote. ‘T’aimes la fessée, salope ?’ ‘Plus fort !’ Il fouette avec sa ceinture, clac-clac, peau qui chauffe, larmes aux yeux mais chatte qui palpite. Puis sa langue sur mon trou, humide, chaude, tourbillonne. Sensations folles, je pousse en arrière, ‘Lèche-moi partout…’

L’orgasme final et le twist brûlant

Il me pénètre d’un coup, queue épaisse qui étire, remplissage total. Bruits de peau contre peau, slap-slap, lit qui grince. Odeur de sexe cru, sueur qui perle. ‘T’es serrée, putain’, halète-t-il. Je me cambre, ‘Baise-moi fort, Étalon !’ Positions folles : missionnaire, jambes sur ses épaules, il tape profond, gland contre col. Je griffe son dos, ondes de plaisir montent.

On inverse, je le chevauche, nichons qui ballotent, claquements contre son ventre. Ses mains pincent mes tétons, douleur exquise. ‘Regarde-moi jouir’, je crie, contractions autour de sa bite, crème qui l’enrobe. Il retourne, me domine, coups de reins bestiaux. ‘J’vais te remplir…’, grogne-t-il. Explosion chaude en moi, sperme qui gicle, odeur laiteuse.

On s’effondre, essoufflés, cœurs qui cognent. Il enlève son masque… Mon fils ?! Non, un inconnu qui ressemble trait pour trait. Choc, mais désir relancé. ‘Reviens quand tu veux, Moustache.’ Je repars, jambes tremblantes, addicted à ce club maudit.

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