Confidences coquines : ma rencontre torride avec Roger à Uzès
J’ai 28 ans, mariée, prof de lettres près d’Uzès. La routine sexuelle avec mon mari me saoulait grave. Puis y’a eu cette maison des jeunes au village. On montait un spectacle pour mai. Première réunion, je croise Roger. Grand, châtain clair, yeux bleus, la quarantaine. Marié aussi, cadre. Nos regards se croisent, un frisson. ‘Salut Aurélie, ravie de te rencontrer’, qu’il me dit avec un sourire en coin.
Les répètes commencent. Je gère la mise en scène, lui les décors. On se retrouve souvent collés. ‘T’es douée pour les répliques, hein ?’, il rigole. On improvise après 22h, on se marre comme des fous. Ses blagues me font mouiller en secret. J’adore ses mains fortes qui bricolent. Et ses regards discrets sur mes escarpins, mes jupes moulantes. Je sens son désir, ça m’excite.
Le début de notre complicité aux répétitions
Mai arrive, le spectacle cartonne. Fête le lendemain. Sur Facebook, je poste un com’, il répond direct, humour grivois. ‘T’as vu comment t’as géré la scène finale ? T’es une boss !’ Nos échanges dérapent en sous-entendus. ‘Faut qu’on continue en privé, trop de curieux’, je lui MP. Mon cœur bat la chamade. ‘Un verre un de ces jours ?’ j’ose. ‘Avec plaisir, douce poutou’, il répond. Sang en ébullition.
Première balade sur un chemin isolé en Provence. L’air sent le thym, le soleil tape. Deux minutes et on s’embrasse à pleine bouche. Ses lèvres chaudes, sa langue qui danse avec la mienne, goût de menthe. ‘Aurélie, t’es si belle’, il murmure en me plaquant contre un arbre. Ses mains sous mon top transparent, caressent mes petits seins. Je gémis, ‘Vas-y, touche-moi…’. Il descend, jeans baissés, doigts sur mon string. Odeur musquée de mon excitation. Il me doigte lentement, je jouis en tremblant, ‘Oh putain… Roger !’ Corps secoué, jambes molles.
L’explosion de plaisir chez lui
Quelques jours après, il m’invite chez lui pour des papiers. Porte fermée, on se saute dessus. ‘Déshabille-moi’, je souffle. Il enlève tout, admire mon corps fin. ‘T’es parfaite’. Sa bouche sur mes seins, tétons durs comme cailloux, succion bruyante. Je halète, ‘Descends…’. Il obéit. Genoux au sol, il respire mon sexe rasé. ‘Ça sent si bon’. Langue sur mes grandes lèvres, glisse dedans. Goût salé-sucré de ma mouille. Il aspire mon clito gonflé, ‘Slurp slurp’, bruits obscènes. Je mords mon poing, ‘Ouiii… plus fort !’. Sa langue fouille mon trou, je convulse, hurle mon orgasme. Vagues électriques, je le repousse, essoufflée.
‘Baise-moi maintenant’, je demande. À califourchon sur lui, sa queue dure contre moi. ‘Par derrière… anal’, je chuchote, excitée comme jamais. Il hésite, ‘T’es sûre ?’. ‘Oui, prépare-moi’. Sa langue sur mon anus, tourbillonne, humide. Odeur intime, sensations folles. Gland contre mon trou, pousse doucement. ‘Aaaah… lent’, je gémis. Il entre, chaud, serré. Va-et-vient lents, puis rapides. Frottements intenses, je sens tout. ‘T’es si étroite !’ il grogne. Je jouis encore, spasmes violents. Lui explose en moi, sperme chaud qui gicle.
On s’effondre, peau moite contre peau. ‘C’était dingue’, je soupire, yeux brillants. Ses caresses, baisers tendres. Odeur de sexe partout. ‘On recommence vite ?’ ‘Carrément’. Depuis, nos messages brûlants, nos envies immenses. Cette Provence cachait bien des plaisirs…