Merci Madame Clémence : mon week-end de dressage anal ultra coquin
Lorsque Jack vint nous réveiller, ni Sophie ni moi n’avions fermé l’œil de la nuit. L’air sentait le sexe et la sueur, nos corps encore moites. Sans un bonjour, Madame Clémence nous fixa, les yeux brillants.
— J’ai adoré votre petit show d’hier, les filles. Refaites-le, mais plus lentement, faites durer le plaisir.
Le réveil torride et les premiers ordres
On s’est mises en soixante-neuf direct sur le tapis froid du salon. Mes lèvres sur la chatte de Sophie, trempée, goût salé et sucré. Sa langue hésitante sur mon clito, gonflé, qui pulsait. Des petits gémissements… ah… ouh… Jack nous matait, sa cravache effleurait nos dos, nos fesses. Picotements.
— Léa, active ta langue ! Lèche-la partout, mets du cœur, sinon…
J’ai obéi, enfonçant ma langue dans ses lèvres intimes, aspirant son jus. Odeur musquée qui monte, nos souffles saccadés. Elle me caresse les fesses comme un animal, sa cravache claque doucement. Puis elle appelle Jack.
— Agrémentez leur plaisir.
Il nous tend des vibros énormes, comme les plugs qu’on avait dans le cul toute la nuit. Il les retire d’un coup sec, brûlure fugace, trou béant. Lubrifié dans ma bouche, goût caoutchouc et salive, je le glisse en Sophie. Va-et-vient lents. Elle fait pareil. La douleur pique d’abord, puis… une chaleur monte, honteuse. Mes hanches ondulent malgré moi.
— Synchro, les filles ! Celui qui fait jouir l’autre en premier garde le sperme… euh, le jus en bouche jusqu’à l’orgasme mutuel.
Sophie craque vite, sa cyprine gicle sur ma langue. J’attends, frustrée, minutes interminables. Enfin, je jouis, spasmes violents. Madame inspecte nos bouches pleines.
— Avalez. Venez me faire plaisir maintenant !
À quatre pattes jusqu’à son fauteuil. Sa chatte rasée, odorante, on la lèche à tour de rôle. Elle gémit fort, nous guide. Puis les plugs finaux, monstrueux. Jack force, douleur comme une bouteille, mais on serre les dents. Marche bancale, cul plein.
On cire les meubles, plugs qui bougent à chaque pas, frottements incessants. Deux heures après :
— Léa, allonge-toi sur la table.
Liée, crème froide sur la fesse. Fer chaud, odeur de chair grillée, mais rien… anesthésie. Un M et C gravés.
— Souvenir de mes leçons.
Le clou du spectacle et ma nouvelle vie
Repas debout, on se nourrit mutuellement, léchons les miettes sur les seins, ventres.
Nos mecs arrivent. Madame les accueille.
— Ils peuvent être fiers de vos soumises.
Nues, jambes écartées, mains derrière la tête. Plus un poil, doux au toucher. Puis à quatre pattes, fesses hautes. Madame palpe nos chattes, on mouille instant. Nos mecs bandent.
— Offrez-leur du plaisir.
À genoux devant le mec adverse. J’écarte les cuisses de Marc, retire son boxer. Bite raide, veines gonflées. Je suce, gorge profonde, glouglou salivaire. Il grogne. Sophie avec Paul. Ils nous guident, seins dehors, tétons durs.
Madame arrête, nous met en position fesses offertes. Jack retire plugs, nous pousse cul à cul. Sa bite énorme pénètre mon cul lubrifié. Chaud, plein, va-et-vient rythmés, claquements de peau. Sensations intenses, prostate féminine qui explose presque. Il alterne, minutes longues.
Puis face à nos mecs, pipes profondes. Jack jouit, sperme épais partagé, goût amer-salé. On avale.
De retour, silence pesant. Le lendemain :
— T’es contente ? J’vais appliquer les leçons.
— Pardon… sanglots.
— Nue, suce-moi comme jamais.
La meilleure pipe de ma vie. En une semaine, je suis sa soubrette parfaite. Sophie a suivi, elle vit avec nous. Deux salopes soumises, prêtes à tout. Merci Madame Clémence !