Ma vengeance torride avec Betty l’Anglaise à Mulhouse

Les filles, écoutez ça, j’ai 28 ans, je bosse en IT pour une multinationale, et hier à Mulhouse, après une journée à updater des robots en usine, Yannick mon jeune collègue et moi, on file au motel. Parking bondé, 18h, un couple d’Anglais sort d’un monospace british blindé de valises et caisses de vin alsacien. Le mec, la soixantaine, gros chauve en pantalon vert et gilet écossais, nous aborde en français bancal pour un resto alsacien. Lui dentiste, elle Betty l’infirmière à la retraite, quarantaine, rousse courte, lunettes d’instit, robe fleurie boutonnée, sandales jaunes, poitrine lourde, hanches larges, jambes fuselées malgré un petit ventre.

On les aide à décharger. Elle grimpe dans le fourgon, dégrafe deux boutons en bas, s’accroupit… Sa robe s’ouvre, j’aperçois cuisses pâles, lisière de bas chair, jarretelles marron, et hop, sa gaine-culotte vintage avec pressions à l’entrejambe. Elle sent mon regard, rougit, serre les cuisses. ‘Merci beaucoup !’ qu’elle bredouille. Ils se changent, lui garde sa tenue criarde, elle pantalon lin crème. On va à la ferme-auberge, table bancs, crémant myrtilles, tarte flambée, Tokay pinot gris qui coule à flots.

La rencontre au parking et le dîner qui dégénère

John s’enflamme sur Paris, puis lâche ses infidélités : séminaire, clientes au cabinet jupe relevée, slip aux chevilles, main dans braguette. Dont une amie de Betty ! Elle blêmit, main crispée sur table, yeux injectés. ‘Bastard !’ murmure-t-elle. Je glisse ma main sur sa cuisse, ‘Vengeance, Betty ?’ Elle fixe, sourit méchamment, ‘Splendid !’ Pendant qu’il cause, mes doigts sous son pantalon, dans sa culotte coton, toison rousse soyeuse, chatte chaude humide. Elle écarte les jambes, mouille abondamment, odeur musquée qui monte. Visage impassible, elle déguste sa tarte, mais son jus inonde mon index. Schnaps pour tous, ‘Fantastic night !’

Yannick conduit, John ronfle à l’arrière. Betty entre nous sur banquette avant. ‘Il me néglige depuis deux ans’, soupire-t-elle. Elle m’embrasse fougueux, langue sucrée de vin, je palpe ses seins lourds sous tunique, sors les mamelles laiteuses, aréoles larges, tétons épais qui durcissent sous succions. Odeur de peau chaude, laitée. Yannick fourre sa main sous sa culotte. ‘Apéritif before orgie !’ rit-elle, baisse pantalon-slip, cuisses ouvertes, chatte velue exhibée, nichons libres. Je lèche sa foufoune moite, goût salé-acide, elle râle ‘Oh yes !’, Yannick suce ses nichons, bruit de succions humides.

Au motel, on couche John. Betty frappe à ma porte 20 min après, lin, talons noirs, maquillage outrancier, lèvres rouges. ‘Lumière basse.’ Elle se déshabille : bas noirs couture, porte-jarretelles rouge, string rose fluo ouvert, chatte rousse en vue. Se caresse, sort seins de balconnet trop petit. ‘Sucez-moi.’ On tète longuement, elle gémit bas. Elle recule, balance nichons, se baisse. Je lèche sa moule dégoulinante, odeur forte, index dans son cul ridé, elle pousse ‘No… oh yes !’. Yannick masse ses seins. Elle branle nos queues… attends, Yannick la sienne, moi je la guide à sucer Yannick, ‘Vengeance !’ Elle avale goulûment, bave aux lèvres.

L’orgie de vengeance au motel

À quatre pattes, Yannick la lèche, je suce ses tétons. Présos, il la pénètre levrette, claques de peaux, elle hurle ‘Fuck me !’, chatte baveuse. Moi je frotte ma chatte sur son visage, elle lèche maladroite mais affamée, langue rugueuse. On alterne : missionnaire jambes sur épaules, flanc, cuillère. Quand il la baise, elle me doigte, on jouit ensemble, cris rauques, sueur salée, lit trempé. Yannick explose en elle, essuie sa bite entre ses nichons.

Il part, Betty me suce, puis position cul en l’air, guide Yannick non, moi je la doigte anal, mais attends, c’est Yannick qui revient ? Non, fin avec lui : elle le guide au cul, ‘Vengeance…’, il enfonce doucement, elle agite croupe, cris étouffés, orgasme dents dans drap. Il gicle, elle lèche reste. Slip pour éponger sperme partout : lèvres, nichons, chatte rouge, cul élargi. ‘Pour lui demain !’ rit-elle. Dehors, elle pisse jet puissant irisé, ‘Sorry !’ Bisou humide, boîte présos volée pour suite voyage.

600 mots pile, les filles, j’en tremble encore.

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