Ma baise en ruelle torride à Montpellier avant le train de nuit
Viens, lui ai-je dit, en le tirant par la main vers cette petite rue. On va plus vite à la gare comme ça. Luc a rigolé : ‘T’inquiète, t’as tout le temps pour ton train de nuit.’ Mais j’ai pas écouté. Ces trois jours à Montpellier avec lui, waouh… Première fois un peu rapide, il était fébrile, excité comme un gosse. Mais après, quel amant ! Attentif, doux, sauvage. Rencontre internet, j’avais la trouille au début, mais là, zéro regret.
On sort du resto du centre-ville, simple, cosy, calme avant la tempête. J’avais repéré la ruelle ce matin, pendant qu’il dormait. Pénombre parfaite, idéale pour mon plan coquin. Odeur de poubelles chaudes, un chat qui miaule au loin. Je m’arrête net. ‘Faisons une pause,’ je murmure, en me collant à lui. Nos regards se croisent, je relève la tête, une mèche sur mes lèvres. Il l’enlève d’un baiser doux. Nos bouches s’ouvrent, langues qui dansent. Je mordille la sienne, en imaginant sa bite.
La ruelle sombre et nos premiers baisers brûlants
Il tressaille, bande déjà. Je souris, mutine. Il m’embrasse plus fort, fougueux. Vérifie la rue vide. Je me colle, sent sa queue dure contre mon ventre. Un bruit ! Un matou sur une poubelle. On rigole, gênés. Ça l’excite plus, il me plaque au mur. ‘T’as tout prévu, hein ?’ grogne-t-il. Je hoche la tête, lascive, mains contre la pierre froide. Il caresse ma poitrine, cœur qui bat la chamade sous mon top fin. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur désir. Il descend dans mon cou, goûte ma peau salée. Défait mon soutif, seins dressés, tétons durs.
Ses doigts dans mon dos, chatouilles électriques. ‘J’adore ton parfum,’ murmure-t-il. Je le bloque à son tour contre le mur. ‘Pas tout faire toi-même…’ Je l’embrasse au cou, mordille l’oreille. Frisson. Ma langue glisse, salive chaude. Il presse son corps, sa bite pulse. Je déboutonne sa chemise, torse musclé, peau chaude. Il glisse sous ma jupe… rien en dessous ! ‘Salope,’ rit-il, sent ma chatte humide, brûlante.
Je souris, ravie. Il me soulève, jambes autour de lui. Sa queue contre ma fente, à travers le tissu. Baisers goulus. Il descend sur mes seins, aspire un téton, mordille. ‘Mmmh, l’autre est jaloux,’ je soupire. Il alterne, mains sur mes reins, je me cambre. ‘Soulève ma jupe,’ je chuchote. Cuisses douces, peau fine. Il s’agenouille, bisous sur pubis rasé. Souffle chaud sur mes lèvres gonflées. Léche cuisses, humidifie, souffle froid. Frissons partout.
Sexe bestial contre le mur, observés par un couple excité
Il écarte, lèche de bas en haut, aspire clito. ‘Oh putain… continue.’ Doigt dedans, puis deux, frotte G-spot. Juices qui coulent, odeur musquée. J’en peux plus, je le repousse gentiment. ‘À mon tour.’ À genoux, sol dur sous mes rotules. Odeur de son sexe, pré-cum salé. Déboutonne avec dents, main sur fesses fermes. Souffle sur sa bite raide. Engloutis, langue sur gland, suce fort. Il gémit rauque : ‘Bordel…’
Je me touche, doigts trempés, les lui fais goûter. Un couple au bout de la rue ! Ils matent, chuchotent. Ça m’excite grave. J’accélère, avale profond, gorge pleine. ‘J’vais jouir,’ halète-t-il. Je me relève, lui tourne le dos. ‘Prends-moi.’ Fesses contre sa queue. Il me penche, main sur chatte dégoulinante. Pénètre lent. ‘Aaaah !’ Cris étouffés. Amplitude folle, ressort, frotte clito, renfonce.
Le couple s’approche, l’homme bouffe sa nana. Ils nous fixent. Luc accélère, coups de reins violents. Peur/voyeuse, adrénaline max. ‘Reste en moi,’ je supplie. Il caresse clito, je jouis, spasmes, cris. Il explose, sperme chaud dedans. Tremblements partagés. On s’embrasse, en sueur.
Rhabillage vite fait. Fuite vers gare. Train pile poil. Dernier baiser, saveur de nous. À la maison, je repense… miam.