Ma conférence qui finit en baise torride avec un retraité excité
Il fait un temps dingue, fin d’après-midi printanière. Je descends du tram, mon porte-documents en raphia bleu à la main, tailleur noir cintré qui moule mes formes. Mes escarpins à talons hauts me cambrent, je sens mes fesses rebondies qui ondulent. J’hésite sur la direction, croise son regard. Un mec d’un certain âge, retraité sûrement, assis là, qui me mate sans gêne. Ses yeux glissent sur mes jambes musclées, remontent sur mes hanches. Euh… il sourit presque. Ça m’excite un peu, ce regard affamé.
Je traverse, me retourne, il est toujours là. Cette fois, sourire franc. Je rentre dans l’immeuble pour ma conf sur les neurosciences. Salle petite, public clairsemé. Je prépare mes slides, penchée sur le bureau, reins cambrés. En levant les yeux, il est là, premier rang, juste en face des marches de l’estrade. Parfait pour mater mes cuisses.
Le regard de l’inconnu au bord de la Loire
Nos regards se croisent encore. Surprise, mais… un frisson. Je commence : “Mesdames, Messieurs, bonjour…” Ma voix douce au début, puis passionnée. Je parle du cerveau, des récompenses, du désir neuronal. Euh, ironique, non ? Pendant que j’explique, je le vois bander. Discret, mais évident. Son pantalon tendu. Mon string noir commence à mouiller.
Je recule pour m’asseoir, écarte les cuisses exprès. Bas autofixants, dentelle noire visible. Son regard affamé. Je souris, gourmande. Conférence impeccable, questions répondues. Mais dedans, je fantasme déjà. Ses mains sur moi, comme dans mes rêves.
Finie, public sort. Il reste. Je range mes notes, cambrée encore. “Belle conférence, mademoiselle Joly”, dit-il d’une voix rauque. Proche, odeur de son après-rasage boisée, virile. “Merci… Vous avez aimé ?” Je murmure, joueuse. Il s’approche : “Surtout la vue…” Sa main effleure ma hanche. Pas de recul. Au contraire, je recule contre lui. Son sexe dur contre mes fesses. “Oh… Déjà ?” Je ris doucement.
Ses mains glissent sous ma veste. Peau nue, chaude. Doigts qui caressent mon ventre, remontent. J’ai pas mis de soutif, juste le pendentif. Tétons durs instantanément. “Mmm… Oui, comme ça…” Je gémis bas. Il pince doucement, cercles légers. Odeur de ma chatte qui s’humidifie monte. Il ouvre ma veste, balconnets imaginaires tombent. Mes seins lourds offerts. Il les malaxe, suce un téton. Sucré-salé de sa salive.
La fantasia devient réalité après la conf
Je tends le bras en arrière, baisse son zip. Sa bite sort, épaisse, veineuse, chaude. “Putain, elle est grosse…” Oups, j’ai dit putain, mais bon. Je la branle lentement, prépuce qui glisse, goutte de pré-cum au bout, goût salé quand je lèche mon doigt. Il remonte ma jupe crayon. Bas autofixants confirmés. Doigts sur l’intérieur des cuisses, soyeux. Puis string écarté. “T’es trempée…” murmure-t-il. Son majeur trouve mon clito, dur, sensible. Je frissonne, gémis : “Oh ouiii… Continue…”
Je me penche sur le bureau, fesses offertes. Il écarte mes lèvres, enfonce deux doigts. Chaud, humide, clapotis audible. Point G trouvé, cercles. “Prends-moi… Maintenant !” Sa bite contre mon entrée, pousse. Lentement, il s’enfonce. Plein, jusqu’au fond. Butoir contre mon col. “Hmmm… C’est bon…” Je recule, l’empale plus. Va-et-vient lents, claques légères de nos ventres. Odeur de sexe, musquée.
Il accélère. “Plus fort !” Cris saccadés. Main sur mon clito, l’autre sur mon anus. Salive, pouce qui rentre. Double pénétration légère. Sensations folles, anus serré qui pulse. “J’aime ça… Ouiii !” Je jouis la première, spasmes, jus qui coule sur mes cuisses. Il grogne : “Je viens…” Éjac chaud, abondant, qui remplit. Tremblements partagés.
On reste collés, essoufflés. “T’es incroyable”, souffle-t-il. Je ris : “Toi aussi, vieux vicieux.” Il repart, moi je rentre, encore l’air satisfait. Prochain tram, peut-être ?