Ma baise sauvage chez Julien, sa mère juste en bas…
J’avais tellement envie de lui. Julien sortait enfin de l’hôpital, et moi, je pouvais pas attendre plus longtemps. J’ai débarqué chez lui sans prévenir, en survêt’ décontracté, baskets aux pieds. Sa mère m’a accueillie comme une reine. ‘Bisous bisous, smac smac !’ qu’elle m’a fait, et j’ai joué le jeu. Elle était toute mignonne, un peu vieille France, avec son thé et ses petits boudoirs. L’odeur du thé Earl Grey qui embaumait le salon, les biscuits friables qui craquaient sous les dents…
On papotait, moi je singeais la parfaite future bru. ‘Oh, madame, votre fils est tellement attentionné…’ Julien rougissait dans son coin, coincé sur son canap’. Sa mère exultait, les yeux pétillants. ‘Il a de la chance de t’avoir !’ qu’elle disait. Mais moi, sous la table, mes cuisses se serraient déjà. J’humais l’air, mélange de gâteau et de tension sexuelle. Faut dire que depuis l’hôpital, je fantasmais sur sa bite.
L’arrivée imprévue et le thé avec la belle-mère
Au bout d’un moment, j’ai glissé : ‘Et si on montait voir sa chambre, madame ? Histoire de discuter en privé…’ Elle a sauté sur l’idée. ‘Excellente ! Fais attention aux marches, Julien !’ Pendant qu’on grimpait, j’ai senti son regard sur mes fesses rebondies. L’escalier grinçait sous nos pas, odeur de bois ciré et de lessive.
Porte à peine fermée, bam ! Je le plaque contre le battant. Mes lèvres sur les siennes, langue qui fouille, goût de thé sucré sur sa bouche. ‘J’en peux plus, Julien… Baise-moi là, maintenant.’ Il halète, ‘Chris… Ma mère…’ Mais ses mains glissent déjà sous mon t-shirt. Mon soutif, un truc simple en dentelle noire. Il galère à le dégrafer. J’éclate de rire, son souffle chaud dans mon cou. ‘Pauvre chéri… Passe derrière, regarde comment ça s’ouvre.’ Rouge comme une tomate, il obéit. Ses doigts tremblants libèrent mes gros seins lourds, blancs, tétons qui pointent déjà.
Je balance mon t-shirt, puis les baskets volent – pouf ! – contre le mur. Survétr’ qui tombe, pas de culotte, ma chatte lisse rasée ce matin, déjà humide, odeur musquée qui monte. Je le pousse sur le lit d’ado, posters fanés aux murs. Il soulève les fesses, je tire pantalon et slip d’un coup. Sa bite semi-dure, veines gonflées, odeur de mâle propre. ‘Enlève ta chemise.’ Je me penche, langue sur son gland, goût salé. Il bande dur.
Je pivote en 69, mes fesses au-dessus de sa tête, blanches et rondes. ‘Mange-moi…’ Sa langue lapide ma fente juteuse, slurp slurp, jus qui coule sur son menton. Moi, j’engloutis sa queue, gorge profonde, bruits de succion obscènes. ‘Hmmm… Oui, comme ça…’ Mes nichons frottent ses cuisses, tétons durs. On halète, sueur qui perle, lit qui grince. Je sens l’orgasme monter, mais je stoppe. ‘Pas encore.’
Le 69 explosif et la jouissance incontrôlable
Capote sortie de ma poche – crack ! – je l’enfile, roulant la latex fin sur sa tige raide. À califourchon, je m’empale. ‘Aaaah…’ Chaude, trempée, elle avale tout. Je monte-descends, lentement d’abord, clac clac des chairs. ‘Regarde-moi jouir sur ta bite.’ Mes seins ballottent, je pince les tétons, douleur-plaisir. Odeur de sexe qui envahit la piaule, sueur, mouille. J’accélère, saccadé, ‘Vas-y, défonce-moi !’
Il gémit, ‘Chris… Je vais…’ Moi, je perds pied. Cris qui sortent, ‘Ouiii ! Putain, je jouis !’ Hurlements bestiaux, corps qui tremble, chatte qui pulse autour de lui. Il explose en même temps, jet chaud dans la capote, mais j’ai l’impression qu’il me remplit. Ondes de jouissance, interminable, je braille sans filtre.
Bruit à la porte. Toc toc ! ‘Tout va bien ?’ Sa mère ! Panique, on plonge sous les draps, nus collants de sueur. Chris – moi – débile : ‘Oui ? Entrez !’ La porte s’ouvre. Vêtements partout, mon sein à l’air, téton rose. ‘Ohhh… Euhhh…’ Elle mate, puis sort, porte qui claque doucement.
Julien flageole, ‘T’as vu ?!’ Moi, encore chaude, ‘Remets-la, on continue…’ Mais lui, out. On s’embrasse mollement, langues paresseuses, puis on s’habille. Odeur de sexe imprègne tout. En bas, sa mère papote comme si de rien. Plus tard, elle le tanne sur le mariage. Pauvre chou. Moi, je souris : prochaine fois, on recommence.