Confession coquine : baignée nue avec maman et l’artiste, puis notre trio sauvage
J’avais 27 ans cet été-là, en vacances dans la famille près de l’Andlau. Chaleur de dingue, l’air poisseux qui colle les cuisses. J’avais croisé cet artiste, genre peintre un peu perché, qui nous draguait avec ses histoires d’antan. Maman, Elfriede, 45 ans mais corps de déesse, belle-mère Lutgard la grand-mère explosive à 65 piges bien tassées. On rigolait, on flirtait. Et là, on marche au bord de l’eau, lui au bras, sentant son parfum musqué mélangé à la sueur.
Soudain, éclaboussures. Maman, toute nue dans une crique cachée par les saules ! ‘Venez, les timides ! L’eau est un pur délice !’ Sa peau dégoulinante, perles d’eau qui scintillent comme des diamants sous le soleil filtré. Odeur de rivière fraîche, de terre mouillée, et déjà son excitation qui flotte, ce goût salé que je connais bien de nos nuits secrètes.
La surprise au bord de la rivière
‘Oh oui, allez ! Aide-moi à me déshabiller’, je lui dis, le cœur battant. Il défait ma robe, hésitant, ses doigts tremblants sur ma peau. Ma chemise colle, transparente. Maman rit : ‘À ton tour, beau peintre ! Et garde ton chapeau, ça sera drôle !’ On me vire tout, sa queue déjà dure qui tressaute. Rires, éclats d’eau quand on plonge. Froid qui mord les tétons, qui durcit tout.
Maman me plaque contre lui : ‘Regarde comme il bande pour toi, ma chérie. Soulage-le !’ Elle soulève ma chemise trempée, expose ma chatte rasée presque, duvet blond. ‘Maman ! Non, j’ai honte !’ Mais il s’agenouille, langue chaude sur mes lèvres intimes. Odeur de ma mouille qui monte, goût d’eau et de sel. Je tremble, cuisses qui flageolent. Il aspire mon clito, bruit de succion, je gémis : ‘Oh putain… continue…’ Je m’effondre dans l’eau, sa tête prisonnière de ma chemise déchirée. J’étouffe presque de plaisir, vague qui monte, je jouis en hurlant, corps secoué.
On sort, sable chaud qui gratte la peau. ‘Enlève ça, c’est foutu’, il dit en déchirant le reste. Nue, je couvre mes seins maladroitement, cheveux mouillés qui cascadent. Il m’embrasse, langue timide d’abord, puis vorace. ‘Recommence… lèche-moi encore.’ Sa bouche descend, tétons qui pointent, ventre frémissant de chair de poule. Il suce mes seins ronds, aréoles roses qui gonflent. Puis sur mon mont, langue qui fouille, je goûte ma propre mouille sur ses lèvres après. ‘Viens, je suis à toi.’
La pose nue qui dérape en bacchanale
Il me pénètre doucement sur le sable, vaguelettes qui lèchent nos culs. Pas de voile, j’étais déjà déflorée mais serrée comme une vierge. ‘Aah… c’est bon, plus fort !’ Nos ventres claquent, sable qui colle, odeur de sexe et de rivière. Je tords les bras, gémis, accélère. Il pinche mon téton, je jouis en arc-boutée, lui qui gicle en moi, chaud, épais. Épuisés, lèvres scellées, haleine chaude.
Maman nous mateait, partie en riant. ‘C’est ça l’amour ? Refaisons !’ On baise encore, deux fois, jusqu’à l’extase.
De retour, atelier pour poses nues. Lutgard arrive, on se déshabille mutuellement, caresses, baisers. ‘Peintre, à poil toi aussi !’ On pose : moi impatiente, pomme à la main virtuelle, maman délectée, grand-mère sereine avec roses. Il arrange nos corps, mains sur seins, fesses. Inévitable : on le plaque sur la couche. ‘À moi sa queue !’ crie maman. Lutgard dirige : ‘Suce-le, Käthe.’ Bouches, mains partout. Il me prend en levrette pendant que maman chevauche sa face, grand-mère pince mes tétons. Cris, sueur, odeurs de sperme et de cyprine. Orgasmes en chaîne, je hurle, elles gémissent. Lutgard : ‘Tourne-toi, laisse-le te remplir.’ Trio fou, peaux moites, bijoux lourds qui claquent sur chairs.
Après, poses parfaites, sereines. Mais Käthe s’énerve plus tard, dispute, il part. Moi ? J’ai goûté le paradis, sensations gravées : sel, cris, chairs tremblantes. Incroyable.