Mon pot de cocu avec le père de mon élève : confession torride d’une prof de 27 ans
Les filles, écoutez ça, j’ai le cœur qui bat encore rien qu’à y repenser. Moi c’est Camille, 27 ans, prof intérimaire de maths et physique en terminale. Remplaçante d’un pauvre type mort en voiture. Lycée chic, gosses de riches, mais moi je vis dans un studio pourri en quartier populaire. Ce soir-là, j’étais au bistrot routier habituel, assisse seule avec mes copies. Odeur de friture lourde, bruit des fourchettes qui raclent les assiettes, conversations bourrues autour.
Soudain, silence. Tous les regards se tournent. Un mec entre, costard impeccable, sac de marque, cheveux grisonnants sexy. Genre 45 ans, divorcé je parie. Il balaie la salle, s’approche de moi. ‘Je peux m’asseoir ? J’haïs dîner seul.’ Tables libres partout, mais bon, je hausse les épaules. ‘Vas-y.’
La rencontre au bistrot qui change tout
Il s’assoit, sourire carnassier. ‘Qu’est-ce tu manges ? C’est bon ici ?’ On papote. Il s’appelle Marc. Questions en rafale : ‘Prof ? Super métier ! Quoi comme classes ? Mon fils Rémy est en terminale chez toi ! Remplaçante ?’ Puis perso : ‘Célib ? Appart ? Salaire ?’ Sa voix grave, son parfum boisé qui monte, ça m’excite déjà. Je sens mes cuisses se serrer.
Repas fini, sur le trottoir. ‘Habites près ? Invite-moi pour un verre.’ Je bafouille : ‘C’est petit, j’ai rien…’ Il rit : ‘T’as compris. J’suis pas pro. Divorcé, libre. Tu m’as fait bander direct.’ Je rougis, mais putain, j’adore ça. ‘Pas trop vieux pour toi ?’ ‘Non… Viens.’ Je lui prends la main, on marche vite.
Dans mon studio, lumière tamisée. Il enlève son manteau. Chemise tendue sur pecs fermes. Je défais mon jean, haut. Mon soutif push-up noir, string qui mouille déjà. Il grogne : ‘Laisse-moi.’ Ses doigts sur mes boutons, lèvres sur mon cou. Odeur de sa peau salée. Il descend, suce mes tétons durcis. ‘Camille… Délicieuse.’ Pantalon viré, il bande dur dans son boxer. Je tire, sa queue jaillit, épaisse, veineuse. Gland luisant.
Nos baisses sauvages et le twist familial
Je m’agenouille. ‘J’veux te sucer.’ Bouche ouverte, je l’engloutis. Goût musqué, sel sur ma langue. Il gémit : ‘Oh oui… Aspire fort.’ Slurp slurp, salive qui coule, mes mains sur ses couilles lourdes. Il tremble. ‘Stop, j’vais jouir.’ Il sort capote de son portefeuille. Prévoir comme lui ! Je grimpe, cowgirl. Sa bite frotte ma fente trempée. ‘Entre… Dur comme fer.’ Je descends, empalée. Chaleur, plénitude. Odeurs de sexe qui montent, claquements humides.
‘Baise-moi.’ Je roule des hanches, ses mains pincent mes seins. ‘Tords mes tétons !’ Je jouis vite, spasmes, cri étouffé. Il renverse, levrette. Fesses écartées, il plonge. ‘Ton cul… Parfait.’ Claques, sueur qui perle. ‘Prends mon trou si tu veux.’ Il hésite : ‘Sûre ?’ ‘Oui, lubrifie avec ma mouille.’ Gland contre anneau, pousse. Serré, brûlant. ‘Aaaah… Bouge !’ Il laboure, profond. Ses couilles tapent mon clito. Je hurle : ‘Jouis en moi !’ Éjac en capote, chaud.
Après, allongés, sueur collante. ‘Faut que je te dise… J’suis le père de Rémy. Ses notes sont pourries. Aide-le, et on continue.’ Choc. ‘Cours particuliers ? 4h/semaine pour lui, 2 pour moi.’ Il sourit : ‘Marché conclu.’ Sa main sur ma chatte…
Cinq mois après. Rémy cartonne. Marc et moi, amants fous. Salle de bain, miroirs, godes qu’il m’apprend à utiliser sur lui. Coming-out de son ex-femme ? Non, il kiffe ça. Hier, au resto, son ex débarque. ‘Merci pour Rémy… et elle.’ Clin d’œil. ‘Elle rayonne grâce à toi.’ Je rougis. Pot de cocu parfait. Faut que ça dure…