Ma folle pipe et baise dans les chiottes du lycée
Salut, toi. J’ai le cœur qui bat encore la chamade. Laisse-moi te confier ça, comme à une copine. C’était il y a une heure, au lycée. J’ai 27 ans, mais j’y bosse comme animatrice, et là, avec Lucas, on s’est éclipsés dans les chiottes du rez-de-chaussée. L’odeur de désinfectant chimique qui pique le nez, mêlée à celle de l’urine séchée sur le carrelage froid. On riait nerveusement, nos souffles chauds l’un contre l’autre.
— Tais-toi ! On va se faire griller !
Le risque dans les toilettes mixtes
Sa main déjà sur mes seins, à travers mon top fin. Mes tétons durcissent direct, comme des petits cailloux. Je glisse la mienne dans son jean, sentant sa bite raide pulser contre mes doigts. Chaude, veinée, prête à exploser.
— Je n’en peux plus…
Des pas dehors. On se fige. Il tire la chasse d’un coup sec, l’eau qui déferle comme un torrent, couvrant nos halètements.
— Chut ! On vient !
— …tes mains sur mes seins.
— Les tiennes dans mon slip, et je reste zen.
On chuchote, lèvres contre oreilles, son souffle mentholé sur ma peau. Je masse ses couilles lourdes, poilues, cette odeur musquée qui m’excite grave. Il pince mes mamelons, une décharge électrique descend direct entre mes cuisses. Je mouille déjà, ma culotte trempée colle à ma fente gonflée.
— Fous-moi à poil !
— Dans les chiottes ?!
— J’adore !
Je vire mon haut, soutif qui saute, mes seins lourds libérés ballottent. Il descend mon jean, culotte avec. Air frais sur ma touffe noire, humide. Encore des pas, chasse tirée à nouveau.
— Tire pour de vrai ! Pisse !
— En vrai ?
Je grimpe sur la cuvette, jambes écartées, lui à genoux pile à hauteur. Mon clito palpite, je sens l’air sur ma chatte ouverte.
— Suce, alors…
Sa bouche engloutit ma bite – non, la sienne ! Je me penche, lèvres sur son gland violet, prépuce qui coulisse salé. Odeur de sueur intime, goût âcre qui me rend folle. Je pompe, langue qui tournoie, bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Il gémit bas, mains sur mes fesses, doigts qui écartent mes lèvres.
Toc toc !
— Occupé !
Panique. Sa queue tressaute dans ma gorge, je manque de m’étouffer. Trois gouttes de pisse enfin, jaillissent, éclaboussent la cuvette. Chaud, acide, odeur forte qui monte.
De la pipe à la baise sauvage
— T’es une pipeuse de ouf.
On rit, essoufflés. Son sperme ? Non, pas encore. Il bande dur, veines gonflées. Dehors, plus personne. On sort, à poil dans le couloir désert. Vent frais sur ma peau nue, chair de poule, tétons dressés. Mon jus coule le long des cuisses.
— Rends-moi ma culotte !
Il la garde, la renifle, sourire vicieux.
— Lèche-moi le cul d’abord.
— Quoi ? Ici ?
Il se cambre, fesses musclées offertes. Propre, musqué. Je m’agenouille, langue sur son trou plissé. Goût terreux, chaud, il gémit ‘Oh putain !’, corps qui tremble. Caméra ! Merde, au plafond, clignote.
— On est filmés !
— Rends-la !
Il jette la culotte comme un mouchoir. On rigole, fous. Retour chiottes. Il s’assoit sur le trône, bite dressée comme un sceptre luisant de ma salive.
— Monte, reine.
Je chevauche, fente qui avale sa queue d’un coup. Remplie, étirée, parois qui frottent. Je descends fort, clac clac des peaux, jus qui gicle. Odeur de sexe cru, sueur. Il suce mes nichons, mordille, lait maternel imaginaire.
— Ta verge remplit bien…
— Même si Seb est plus gros ?
— Chut, baise-moi !
Je rebondis, cuisses qui claquent, mon clito frotte son pubis poilu. Gémissements étouffés, peur du surgé, ses crocos clap clap dehors. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis, spasmes, crie dans sa bouche.
— À toi !
Il pulse, sperme chaud gicle au fond, déborde, coule sur ses couilles. Odeur de foutre épais. On halète, collés, sueur poisseuse.
Sonnerie. On se rhabille vite, rires complices. J’empeste un peu la pisse, mais excitée à mort. Prochaine fois ? Sodomy promise. T’imagines ? Bisous mouillés.