Confidences brûlantes : je baise en secret l’amant de ma mère

J’ai 27 ans, et je vis encore chez maman depuis mon divorce. Jacques, son amant depuis des années, vient souvent. Un corps athlétique, bronzé des plages nudistes, une queue qui bande dur rien qu’en me matant. L’autre soir, j’étais dans la baignoire, l’eau chaude qui glisse sur mes seins lourds, mes tétons qui pointent. J’entends la porte grincer. C’est lui. ‘Oh pardon, Myriam !’ qu’il balbutie, mais ses yeux dévorent mes nichons qui flottent, ma touffe brune qui affleure l’eau savonneuse.

‘Entre, tonton, ça me gêne pas,’ je lâche avec un sourire coquin, l’odeur de savon vanillé qui embaume. Il bande déjà sous son pyjama fin, la bosse énorme. Je tends la main, tire sur sa ceinture. Sa bite jaillit, raide, veinée, le gland luisant de pré-cum, odeur musquée qui me fait mouiller direct. ‘Maman s’emmerde pas avec ça,’ je murmure en la caressant, la peau chaude, veloutée. Il gémit, ‘Myriam, on peut pas…’ Mais il grimpe dans la baignoire, son corps contre le mien, ses mains sur mes seins, malaxant la chair douce, pinçant les tétons. Je sens son sexe cogner mon ventre, dur comme fer.

La tentation dans la baignoire

On s’embrasse, langues qui dansent, salive sucrée. Mes pieds glissent sous l’eau, effleurent sa queue, puis son cul. Il me doigte, deux doigts qui fouillent ma chatte trempée, le jus qui coule, clapotis dans l’eau. ‘T’es si serrée, si chaude,’ il souffle. Je jouis vite, un spasme qui me secoue, gémissement rauque. On sort, peaux dégoulinantes, serviette rugueuse sur ma peau sensible. Je saute sur lui, jambes autour de sa taille, il me porte jusqu’au lit, mon cul rebondi contre son bassin.

Sur le matelas, il me bouffe la chatte, langue qui lèche mes lèvres gonflées, aspire mon clito, goût salé de ma mouille. ‘Hummm, délicieuse,’ grogne-t-il, barbe qui gratte mes cuisses. Je gobe sa queue, la suce avidement, va-et-vient baveux, couilles poilues dans ma bouche, bruit de succion obscène. ‘Avale tout,’ il ordonne, et je sens les jets chauds, épais, au fond de ma gorge, goût amer qui m’excite encore plus.

Nos nuits de luxure cachée

Il me retourne en levrette, crache sur mon trou du cul, un doigt qui rentre, sensation de plénitude brûlante. Puis sa bite pousse dans ma chatte, étirement délicieux, chair qui claque contre chair, ‘Ploc ploc’ humide. Odeur de sexe qui envahit la chambre, sueur salée. ‘Baise-moi fort, tonton !’ je crie, il accélère, mains sur mes hanches, queue qui tape le fond. Je jouis en hurlant, spasmes qui le vident, sperme qui gicle dedans, chaud, gluant.

Depuis, c’est notre secret. Quand maman bosse de nuit, il vient dans ma chambre. ‘Faut arrêter,’ il dit chaque fois, mais sa bite dit le contraire. L’autre matin, elle rentre tôt. On dort enlacés, sa queue molle contre ma cuisse. Bruit de clé dans la serrure. Je file en douce, cœur battant. Elle le réveille à la bouche, sans se douter. Moi, je souris dans mon lit, encore l’odeur de lui sur ma peau. On continuera, ce plaisir trop bon pour s’arrêter.

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