Ma confession brûlante à tonton : ma première fois et mes folles expériences pendant le confinement
Je suis encore toute tremblante en y repensant. Ce soir-là, après des verres à n’en plus finir, on s’est retrouvés seuls dans la chambre des parents de notre pote. Grégoire me colle contre lui, son souffle chaud dans mon cou. ‘T’es trop bonne, Magalie’, qu’il murmure, sa main déjà sous mon chemisier. J’hésite, le cœur qui bat la chamade, l’alcool qui tourne dans ma tête.
Ses doigts maladroits défont mes boutons, dévoilent mon soutif blanc en dentelle. Il le dégrafte d’un coup sec, et hop, sa bouche sur mes tétons. Durcis direct, sensibles, ça picote partout. Je gémis doucement, ‘Oh Grégoire… doucement…’ Mais il s’en fout, il descend sur mon jean, le déboutonne, glisse sa main dans ma culotte assortie. L’odeur de ma mouille commence à monter, musquée, excitante. Son doigt frotte mon clito à travers le tissu, puis dedans, profond, brutal. J’aime ça, cette pression, même si c’est un peu trop.
Le dépucelage alcoolisé avec Grégoire
‘T’es prête ?’ qu’il demande, en se déshabillant vite fait. Sa queue raide, veinée, pointe sur moi. Pas de capote, on s’en tape. Il m’écarte les jambes, s’enfonce d’un coup. Aïe ! Ça brûle un peu, ma virginité qui saute. Mais vite, le plaisir monte, ses va-et-vient claquent contre moi, la sueur perle sur sa peau. Dix coups, et il gicle dedans, chaud, épais. Il s’effondre, ronfle déjà. Moi, je reste là, comblée mais frustrée. ‘C’est tout ?’ je pense.
Deux heures plus tard, je sens une chaleur dans le ventre. Sa tête entre mes cuisses, sa langue sur mon clito, lap lap lap. ‘Mmmh oui…’ je caresse ses cheveux, écarte les jambes. Odeur de sexe partout, mes jus qui coulent. Il enfonce deux doigts, les remue fort. Mon corps se tend, tremble, un cri long sort de ma gorge. Mon premier orgasme avec un mec ! Électrique, des spasmes partout, la tête vide.
Il me retourne, levrette. Ses mains sur mes hanches, il tire fort, clac clac clac contre mes fesses. J’adore le bruit, la sensation de ses couilles qui tapent. Il jouit vite encore, mais moi, pas encore au top. Sous la douche, je le sèche, m’agenouille. Sa queue devant ma bouche, goût salé, un peu amer. Je suce, langue autour, il gémit ‘Vas-y, avale !’ et crache. Texture glissante, je déglutis en le regardant, fière.
Sodomie, exhibition et l’excitation du secret avec tonton
Le confinement m’a rendue folle. J’ai écrit tout ça dans mon livre, mélange vrai et fantasmé. Envoyé à tonton, mon complice. ‘Lis ça, mais secret !’ Son mail de retour, avec mes corrections et… une photo de moi suçant Grégoire ! Il a trouvé mes vidéos en ligne, freegirl38, masquée en forêt, nue, voyeurs autour. ‘Vilain curieux’, je lui réponds, le ventre qui chauffe.
Après, sodomie en vestiaire piscine. Lubrifiant froid sur mon cul, son doigt qui dilate, ça pince. ‘Relaxe-toi’, il dit. Puis sa queue, lent au début, brûlure intense, puis plaisir fou. Exhibition : filmée en levrette dans ma chambre, puis forêt. Masque dentelle, inconnus qui matent, flashs des portables. ‘Baise-moi plus fort !’ je crie, sentant leurs regards. Odeur de terre humide, vent sur ma peau nue, sa queue qui pulse.
La réunion famille demain. Tonton me regarde autrement maintenant. Son mail : il bande en lisant. Et moi ? J’ai largué Grégoire, toujours en quête d’orgasmes fous. Peut-être que tonton… Chut, secret. Vivement demain, mon corps en frissons rien qu’à l’idée.