Confession coquine : J’ai craqué pour le collègue de mon mec sous ses yeux

Écoute, je tremble encore rien qu’en y repensant. L’autre soir, avec mon chéri, on monte dans cet ascenseur qui pue un peu le métal froid et le parfum bon marché des voisins. Je fixe les dalles en plastique, euh… je n’ose pas le regarder. Mon cœur bat la chamade. Ma jupe noire colle à mes cuisses, elle remonte un peu trop sur mes bas résille. Mon chemisier entrouvert laisse deviner mes seins nus dessous. Il n’a rien dit, mais je sais qu’il kiffe me voir comme ça.

On arrive chez Frédéric, son nouveau collègue. Ce mec me trouble grave depuis des semaines. Des regards en coin au boulot, son sourire carnassier… Mon chéri le sait, il m’a proposé cette soirée sans rien dire d’autre. La porte s’ouvre, l’appart sent le champagne frais et une odeur musquée, genre homme après sport. Je m’assois dans le fauteuil, jambes serrées. ‘Champagne, ma belle ?’ me lance Frédéric, voix grave, en me tendant une flûte. Je bois d’un trait, le bulles pétillent sur ma langue, froides et sucrées. On papote, il me complimente : ‘T’es sublime ce soir, tes jambes… wahou.’ Je rougis, mon chéri sourit en coin.

La tension dans l’ascenseur et l’arrivée chez lui

Soudain, sans un mot, Frédéric se met à genoux devant moi. Ses mains chaudes sur mes chevilles. Il enlève mes escarpins, d’un coup sec. ‘Laisse-moi te toucher…’ murmure-t-il. Sa langue glisse sur mes bas, humide, râpeuse. Je ferme les yeux, un frisson me parcourt. ‘Oh putain… non, attends…’ je souffle, mais mes jambes s’écartent déjà. Il remonte, baisers mouillés sur mes cuisses. Odeur de ma chatte qui mouille, je sens mon string trempé. Il le fait glisser, lent, le tissu collant à ma peau. Mes mains ouvrent mon chemisier, mes seins gonflés jaillissent, tétons durs comme des cailloux.

Sa bouche arrive là, langue large qui lèche mes lèvres lisses. ‘Mmmh, t’es délicieuse, si mouillée…’ grogne-t-il. Je gémis, hanches qui ondulent. Bruits de succion, clapotis humides. Mon chéri nous mate, son regard brûlant. Je le cherche des yeux : ‘Viens… regarde-moi jouir.’ Sa langue tournoie sur mon clito gonflé, aspire, mordille doux. Mes seins se tendent, je me cambre. ‘Ouiii… comme ça !’ Sensations folles : chaleur qui monte du ventre, sueur sur la peau, son souffle chaud contre moi. Puis l’orgasme explose, spasmes violents, je crie : ‘Aaaah ! Je jouis !’

Le plaisir explose et la fin torride dans le couloir

Il se redresse, enlève chemise et pantalon. Sa bite raide, veineuse, il enfile une capote vite fait. ‘Écarte-toi pour moi, bébé.’ Je relève ma jupe, chatte ouverte, luisante. Mon chéri passe derrière, caresse mes seins, pince mes tétons. Nos langues se mêlent, baiser saliveux, goût de champagne et de désir. Frédéric pousse, lent au début. ‘T’es serrée, putain…’ Il remplit ma chatte, frottements profonds. Je halète dans la bouche de mon chéri : ‘Plus fort… baise-moi !’ Il accélère, claquements de peaux, sueur qui goutte. Mes ongles dans le cou de mon mec, cris rauques : ‘Oui ! Enfonce-toi !’

On jouit ensemble, moi d’abord, corps qui tremble, chatte qui pulse autour de lui. ‘Je viens !’ hurle-t-il, poussées bestiales. Puis on s’effondre. Frédéric se rhabille, moi je rajuste tout vite : string dans le sac, jupe lisse. Sans un mot, je prends la main de mon chéri, on sort. Dans le couloir sombre, je le plaque contre la porte. ‘À mon tour…’ Je m’agenouille, pantalon ouvert d’un geste. Sa bite dure, veinée, odeur de désir masculin. Je l’engloutis, langue qui fouette le gland salé. ‘Mmmh… suce-moi fort !’ Il gémit, main dans mes cheveux. Je pompe sauvage, gorge profonde, bruits de gorge qui glougloute. Il explose, sperme chaud qui gicle, j’avale tout, goût amer et doux.

Je me relève, l’embrasse : ‘Merci, mon amour… rentrons.’ Dans l’ascenseur, on se serre, complices. Cette soirée… inoubliable.

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