Ma folle baise chantage avec le jeune auditeur du bureau

Tu sais, j’avais 28 ans à l’époque, comptable dans une boîte d’informatique. Jolie brune, mariée, deux gosses, mais putain que j’adorais le sexe, les sensations fortes. Ce jeune auditeur arrive, 25 ans max, mignon, regard qui traîne sur mes jambes, mon décolleté. Dès le premier jour, je le sens bander en matant mes cuisses quand je monte sur l’escabeau. Son parfum frais, ses yeux qui glissent sur mes seins lourds dans le soutif. Moi, je mouille déjà un peu, en imaginant sa queue jeune et dure.

On bosse ensemble des heures. Il vient trop souvent, je sais qu’il kiffe. Été chaud, j’ai les jambes nues, jupe courte. Je croise les cuisses exprès, laisse voir un bout de culotte. Odeur de ma chatte qui commence à chauffer. Un jour, pluvieux, pantalon moulant mes fesses, pull fin qui laisse deviner mes tétons. Il mate mes aisselles quand je lève les bras, respire mon parfum sucré-sueur. Je sens son érection quand on est proches.

La découverte et le deal brûlant

Et là, boum. Fin de mission, il me convoque. ‘J’ai vu les factures Scam-pio, avec ton nom de jeune fille.’ Mon cœur s’emballe, je rougis, triture mes mains. ‘S’il te plaît, j’ai eu besoin d’argent, je rembourse demain.’ Silence lourd. Je lève les bras pour mes cheveux, montre mes aisselles poilues naissantes, je sais qu’il bande là-dessus. Je me penche, décolleté baille, seins lourds qui tremblent. Il fixe, rouge comme une tomate.

‘Je sais que tu me mates depuis des jours’, je dis, voix rauque. ‘On fait un deal ? Je rembourse, tu dis rien, et en échange… je te laisse me toucher, me caresser, mais sans pénétrer. Je suis fidèle, mariée.’ Il bafouille, ‘Euh… ouais.’ Mon cœur cogne. ‘Dans ta voiture, parking sous-sol, discret.’ Dix minutes après, on descend. Dans l’ascenseur, il me plaque, lèche ma nuque veloutée, odeur de peau chaude. Ses mains sur mes seins, lourds, durs. J’hésite, puis j’ouvre la bouche, sa langue fourre, goût salé.

Dans la bagnole arrière, portes fermées, chaleur étouffante, odeur de cuir et désir. Il m’embrasse fou, suce ma salive. Soulève mon bras, renifle mon aisselle, langue sur les poils courts, picotants. ‘Mmmh, putain t’es bonne.’ Je dégrafe mon soutif, seins libres, tétons sombres érigés. Il suce, mordille, ‘Slurp slurp’, bruits humides. Main dans ma culotte, poils frisés noirs, chatte trempée, odeur musquée forte. ‘T’es mouillée salope.’ Doigts dedans, ‘Ploc ploc’, je gémis, ‘Ouiii… plus fort.’

L’orgasme fou en voiture et au bureau

Je baisse sa braguette, queue raide, gland luisant pré-cum salé. Je branle, frotte frein, il gémit. Doigts dans ma chatte et cul, lubrifiés mouille. Je jouis fort, ‘Aaaah ouiii !’, contractions, jus qui gicle sur sa main. Puis je le branle double, doigt dans son trou, sperme épais sur son ventre, grognement rauque.

Le lendemain, réunion, je rougis en le voyant. Après, dans mon bureau, ‘Merci pour hier.’ Il caresse mon bras. ‘Encore ?’ Salle d’archives, verrouillée, odeur de papier moisi. Embrassades folles, langues qui s’enroulent, goût de désir. Il me suce les aisselles, descend, ‘Suce-moi.’ À genoux, bouche chaude engloutit sa queue, ‘Glou glou’, veines gonflées, sel sur langue.

Retourné sur table, jupe relevée, cul nu, raie brune. Il lèche trou, langue pointue dedans, ‘Mmmh ton cul sent bon.’ Doigts chatte, puis bite contre vagin. ‘Vas-y, baise-moi.’ Il enfonce, ‘Schlop’, chaud serré. Coups de reins, seins secoués, ‘Ouiii vas-y !’ Puis cul, résistance, pop, dedans. ‘Défonce-moi !’ Orgasme anal, serré, je hurle étouffé, sa main sur bouche. Il gicle dedans, chaud liquide coule.

On se rhabille vite, bisou furtif. Il rappelle deux jours après, je raccroche. Secret gardé, mais je mouille encore en y repensant.

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