Ma baise sauvage avec un loup-garou paladin au bord du lac

J’avais apporté ce gigot d’agneau exprès pour lui. Assise au bord du lac, nue sous la lune qui se couchait, je frottais ma peau couverte de poussière. L’eau froide picotait mes seins, glissait entre mes cuisses. J’entendais encore les hurlements lointains du démon qu’il avait pourfendu. Mon cœur battait fort, mélange de peur et d’excitation. Lui, Kassariel, ou plutôt sa bête… il allait venir.

Soudain, un bruit de succion sur l’os. Je me retourne pas tout de suite. Son odeur musquée envahit l’air, sauvage, animale, avec ce relent de sang frais. Ses yeux luisent dans l’ombre, jaunes, prédateurs. Il me fixe, la gueule barbouillée de graisse, et moi… je bande déjà les cuisses. ‘T’as fini ton repas, mon beau ?’ je murmure, la voix rauque.

La traque du démon et l’attente fiévreuse

Il grogne, bas, vibrant dans ma poitrine. Pas un mot, juste ce regard qui promet la douleur et le plaisir. Il fouille mes affaires du museau, renifle partout. Je sais ce qu’il cherche. Moi. Mon sexe palpite, mouillé malgré l’eau froide. Il bondit d’un coup, ses bras puissants m’enserrent, et splash ! On plonge ensemble. L’eau vaseuse m’engloutit, froide comme une lame.

Ses poils drus frottent ma peau, rugueux, excitants. Je sens son énorme queue pointer contre mon ventre, épaisse, pointue comme celle d’un chien. Il me retourne, mes petits seins écrasés contre son torse massif. ‘Attends…’ je halète en surface, mais il me replonge direct. Panique délicieuse. J’ai pas d’air, je me débats, mais putain que c’est bon. Pour respirer, faut que je le chevauche.

Je presse mon cul contre lui, guide sa pointe en moi. Elle glisse, élargit tout, me remplit d’un coup. ‘Hmmm !’ je pense, les poumons en feu. Je bats des jambes, ondule, force pour l’enfoncer plus. L’eau clapote autour, bulle de nos corps. Il me lâche la tête deux secondes : ‘Oui, comme ça, ma louve ! Baise-toi dessus !’ je crie, inspirant goulûment. Son grognement répond, grave, bestial.

La revanche aquatique et l’orgasme bestial

Trois souffles, et rebelote sous l’eau. Plus profond cette fois. Sa queue s’épaissit, bloque presque, me distend. Je contracte, le masse, mes ongles dans sa fourrure. Odeur de sueur animale, de sexe mouillé, de lac pourri. Mes poumons brûlent, vision trouble. Je mords son épaule, dure comme du bois. Il hurle de plaisir, me remonte. ‘T’es une salope parfaite ! Encore !’

Je tousse, crache de l’eau, mais je ris, excitée à mort. ‘Venge-toi, Kassariel… noie-moi dans ta bite !’ Il grogne mon nom – Kra-nyssa – d’une voix rauque. Plongeon suivant, je bois la tasse exprès, l’engloutis jusqu’à la garde impossible. Mon clito frotte sa base noueuse, explosion de sensations. Je jouis là-dessous, spasmes violents, bulles de mon cri étouffé.

Il hurle à la lune, me ramène à la surface. On sort de l’eau, dégoulinants. Il me plaque sur la berge, me prend en levrette, sauvage. Claques mouillées, ses couilles poilues contre mes fesses. ‘Prends tout, inquisitrice !’ gronde-t-il. Je cambre, hurle : ‘Oui, remplis-moi, loup !’ Il jouit en rugissant, flot chaud qui déborde, coule sur mes cuisses.

On s’effondre, pantelants. Son museau dans mon cou, odeur de nous deux. ‘T’es à moi, maintenant,’ murmure-t-il. Je souris, épuisée, comblée. La dette est payée… pour ce soir. Demain, l’humain reprendra, mais cette bête… elle m’a marquée à vie.

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