J’ai maté mon voisin à la bite monstrueuse baiser son ex sur le balcon

J’ouvre les volets, encore nue, la peau moite de sueur après une nuit de baise interminable avec mon mec. L’air frais me picote les tétons, durs comme des cailloux. Mes gros seins ballottent lourdement, euh… je sens leur poids qui tire sur ma poitrine, cette chaleur entre mes cuisses qui pulse encore. De l’autre côté de la rue, au 4e étage, un mec tout nu sur son balcon. Putain… non, attends, sa bite ! Énorme, dressée à mort, veinée, le gland rouge qui luit sous les réverbères. Elle claque contre son ventre, lourde, épaisse. Je reste figée, bouche ouverte. Il me mate aussi, les yeux rivés sur mes nibards. Je sens mon minou qui coule déjà, une odeur musquée qui monte.

On se fixe, sans un mot. Son sourire malicieux… miam. Je respire fort, mes obus se gonflent, tétons pointés vers lui. ‘Regarde ça’, je murmure pour moi, en serrant la rambarde. Mes jambes s’écartent un peu, il voit ma fente luisante, trempée. Il bande encore plus, sa queue enfle jusqu’au nombril, lourde comme un gourdin. Je glisse une main sur mon ventre, descends… mes doigts frôlent mon clito gonflé. ‘Mmmh…’, un gémissement m’échappe. L’air sent le désir, le sien, le mien. Il empoigne sa bête, commence à astiquer lentement. Je plaque mes seins contre la vitre froide, les malaxe, peine à les soulever tellement ils sont pesants. Odeur de ma peau chaude, goût salé quand je lèche mon téton.

Le face-à-face torride au réveil

Soudain, bruit dans mon lit. Mon mec grogne : ‘Bébé, reviens…’. Je ferme vite, cœur battant, mais je suis en feu. Je m’allonge près de lui, sa queue encore molle contre ma cuisse. ‘Chut, rien…’, mais je pense à ce monstre d’en face. Je bande les cuisses, frottant mon clito en silence. Odeur de foutre de cette nuit, mélange avec ma mouille.

Curieuse, j’entends du bruit dehors. J’entrouvre le rideau. Il est rentré, mais… oh merde, il se branle dans sa chambre ! Sa bite géante balance, couilles pleines qui claquent. Il éjacule en jets blancs, épais, souillant son lit. ‘Bordel…’, je souffle, doigts enfoncés dans ma chatte.

Frappements à sa porte. Une brune, son ex sûrement. Dialogues tendus : ‘Salut… je prends mes affaires.’ ‘Attends, une seconde chance…’. Elle mate sa bosse : ‘T’es en forme, dis donc.’ ‘C’est toi…’. Ils s’embrassent, voraces. Slurps humides, souffles rauques. Il la tire vers le balcon. Chemisier arraché, ses seins fermes jaillissent. Il les lèche : ‘Mmmh, tes nichons…’. Elle déboutonne son froc : ‘Putain, c’est monstrueux ! Brûlante…’. Elle s’agenouille, suce goulûment. Bruits de gorge profonde, salive qui dégouline sur cette chair épaisse. ‘Je la tiens à peine…’.

Le show voyeur qui m’a fait jouir comme une folle

Je m’excite grave. Je grimpe sur une chaise au balcon, nue, jambes écartées. Mes seins pendent, lourds, durs. Il me voit ! Pendant qu’elle le pompe, il mate mes obus. Je chope un concombre frais du frigo, froid contre ma peau brûlante. ‘Viens…’, je gémis en l’enfonçant. Glissant, il s’ouvre ma fente, jus qui coule. Odeur de légume cru, de ma mouille. Je malaxe un sein, le porte à ma bouche, téton sucré-salé.

Eux, en 69 maintenant. Elle : ‘Défonce-moi la chatte avec ta grosse queue !’. Il pousse, elle hurle : ‘Aaaah ! Qu’elle est énooorme ! Bourre-moi ! Ooooh oui !’. Paf paf paf, chairs qui claquent, odeurs de sexe qui flottent jusqu’ici. Je fourre le concombre à fond, orgasme qui monte. Je verse de l’huile solaire sur mes nibards, glissant, luisants. ‘Ouiii…’, je jouis en tremblant, lait qui gicle un peu de mes tétons serrés.

Il explose en elle : ‘Prends tout !’. Jets puissants, surplus qui dégouline. Sa bite reste raide, démesurée. Ils s’effondrent, sperme partout. Moi, comblée, je rentre, sourire aux lèvres. Demain, peut-être je frappe à sa porte…

(628 mots)

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *