Ma première fois torride avec mon cousin en coloc à la fac

J’avais 20 ans à l’époque, première année de fac. Mes parents m’ont mise en coloc avec mon cousin, Alex, pour qu’on s’encadre mutuellement. Euh, mauvaise idée. Lui, le bordélique fêtard, moi la coincée aux bouquins et lunettes épaisses. Il foutait le chaos : frigo vide, vaisselle sale partout. J’en pouvais plus. Un soir, vers minuit, je chialais dans mon lit, en peignoir, la tête dans l’oreiller. Odeur de mes larmes salées, cheveux humides collés au visage.

Il frappe. ‘Julie ? Ça va ?’ ‘Laisse-moi !’ Mais il entre, s’assoit sur le lit. Sa main sur mes cheveux, doux, réconfortant. Sans lunettes, je le vois flou mais intense. On parle, il s’excuse. ‘Fais-moi confiance, je change.’ Sa voix grave, son odeur de mec après soirée, musc et bière légère. Je me blottis, il essuie mes larmes. Nos visages proches, ses lèvres sur mes yeux… et boum, nos bouches se collent. Langues timides d’abord, puis affamées. Slurp humide, goût sucré de sa salive. Ses seins contre moi – attends, non, mes seins contre son torse dur. ‘On peut pas…’ dis-je, essoufflée. ‘T’es vierge ?’ ‘Ouais… et amoureuse de toi depuis gosse.’ Il part, je tremble.

Le clash en coloc et les premières caresses

Le lendemain, il me cherche partout. Soir, pizza et film sur le canap’. Peignoir entrouvert, jambes nues lisses. Il glisse sa main sur mon épaule. Baiser frontal, langues dansantes. Sa main sur mon ventre, soie chaude. Ceinture qui lâche, soutien-gorge rose coton, seins lourds parfaits. ‘T’es belle.’ Sa bouche sur mon téton, suce dur, picotements électriques. Odeur de ma peau excitée, légère sueur. Sa main descend, élastique culotte trempée. ‘T’es mouillée grave.’ Doigts sur clito, glissant dans ma chatte poilue, volcans de jus. Je gémis, ‘Oh putain… continue.’ Il descend, langue sur lèvres, poils drus contre son nez. Aspire mon clito, ‘Slurp slurp’, je hurle, orgasme qui me secoue, cuisses tremblantes, goût acide de ma mouille sur ses lèvres quand il remonte.

‘J’ai joui si fort…’ Je le branle, sa queue énorme, veineuse, odeur musquée. ‘Apprends-moi.’ Main hésitante, va-et-vient lents, peau veloutée glissant. Gland dans ma bouche, salé pré-cum, aspiration goulue. ‘Ça vient !’ Jet chaud en gorge, haut-le-cœur mais j’avale, léchant rescapés.

La nuit magique et ma défloration explosive

On dort ensemble. Pyjama contre son caleçon, tétons durs contre pecs. Toute la nuit, sa bite raide dans mon dos, chaleur pulsant.

Matin, sa main dans mon caleçon. ‘T’es réveillé ?’ ‘Je rêve que tu me branles.’ Doigts sur gland, lubrifiés. Je me cambre, bas pyjama viré, fesses nues contre lui. Mon doigt dans ma fente dégoulinante, odeur forte de chatte en chaleur. ‘Touche-moi.’ Il pince tétons, frotte clito, anus glissant. Sa queue tease mes lèvres, ‘Juste le bout…’ Main qui guide, bassin qui pousse. ‘Salaud, t’as promis !’ Mais je lâche, levrette instinctive. Poussée profonde, déchirure brûlante puis plaisir fou. ‘Baise-moi !’ Coups de reins claquant, ‘Paf paf’, sueur dégoulinante, gémissements rauques. Orgasme simultané, spasmes, sperme chaud inondant.

On a séché les cours, baisé toute la journée. Missionnaire, cuillères, 69 saliveux. Sa langue en moi, mon cul léché timide. Insatiables, amoureux fous. Odeur de sexe partout, lits froissés. Vacances séparés, mais on s’appelait pour se branler au tel. Meilleure coloc ever.

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