Ma soirée torride à trois avec deux joueurs de mon équipe de foot

Salut, moi c’est Sophie, 27 ans, coach adjointe d’une équipe de foot pour jeunes entre 18 et 21 ans. J’adore mon job, le sport, les corps sculptés par l’entraînement… et ouais, le sexe aussi, sans tabou. Cette histoire, elle date d’il y a un mois, un samedi après match. On avait perdu 4-2, frustrant, mais l’air était chargé d’adrénaline.

D’habitude je covoiturage en voiture, mais la mienne était au garage. Paulo, 20 ans, un joueur mignon, bien gaulé – j’avais maté ses fesses en vestiaire –, m’a proposé de nous ramener. Trajet à cinq, match, douches qui sentent le gel bon marché et la sueur, buvette rapide. Retour, il dépose les autres, et là, seuls tous les deux, il me sort : « Passe chez moi prendre un verre ? Mes parents sont pas là, on se fait une partie de FIFA ? » J’hésite pas, j’accepte.

Après le match, l’invitation qui change tout

Chez lui vers 17h30, salon cosy, bières fraîches qui piquent la gorge, console qui bourdonne. On parle match, équipe, puis perso. Et bam, il lâche : « Je suis bi, coach. » Mon cœur s’emballe. « Sérieux ? T’es bien tombé alors, moi je kiffe les mecs… et les meufs. » Il sourit, yeux brillants : « En fait, tu me plais grave. » Adrénaline pure. « Et tu comptes faire quoi ? » « T’inviter pour plus qu’un verre… un plan cul ? » J’ai ri, excitée : « J’ai déjà dit oui à l’invit’, alors ouais. Je t’ai maté en vestiaire, t’es canon, mais toujours en boxer. » Il rigole : « Suspens, tu verras. »

Il s’approche, caresses timides, baisers humides, langues qui dansent, goût de bière sur ses lèvres. Son souffle chaud dans mon cou. « Je suis un peu dominant, ça te gêne ? » « Non, mais je décide aussi. » « OK, déshabille-toi en culotte. » Je m’exécute, air frais sur ma peau, mes seins lourds qui pointent. Il bande dur dans son jean, bosse énorme. Je le déshabille lentement, main qui glisse sur son torse musclé, odeur de jeune mec propre. Boxer tendu, putain, une bête dedans.

« Impressionnant ! Combien ? » « 21 cm quand je suis chaud… et là, ouais. » Je baisse son boxer, sa queue jaillit, lourde, veines gonflées, odeur musquée qui m’enivre. Je la prends en main, chaude, palpitante. « Suce-moi, coach. » À genoux, je lèche le gland salé, suce en gémissant, slurp slurp, sa main dans mes cheveux. « Mmm, t’es douée… Ça fait quoi de sucer un joueur ? » Bouche pleine : « Trop bon, continue de gémir comme ça. »

Il m’arrête : « Y’a François, bi aussi, il kiffe te sauter. Je l’appelle pour un trio ? » François, le plus gaulé, 20 ans, corps parfait. « Oui ! » Il téléphone, revient : « Il arrive, porte ouverte. Remets-toi à sucer. » Je le reprends, sa queue raidit, précum goûté.

Porte claque, François entre : « Wow, chaud les mecs ! » Il se met en boxer, bosse déjà. « Prêt à te faire démonter, coach ? » « Ouais, montrez-moi. » Je baisse son boxer, 20 cm, épaisse. Paradis. Je le suce, main sur Paulo. Ils parlent : « Il est gay ? Non, bi-curieuse totale. On va la défoncer. »

Le plan à trois explosif en chambre, piscine et douche

Montée en chambre, grand miroir excitant. « Show pour photos, puis on te prépare le cul, on te baise fort. » À quatre pattes sur le lit, poses salopes, flashs, clics. Leurs boxers explosent. Je suce Paulo, François lèche mon cul, langue humide qui fouille, doigts un, deux, trois, lubrifiés, va-et-vient qui me font haleter : « Oh oui, prépare-moi bien… »

Prête. À quatre pattes, Paulo devant à sucer, François derrière. Miroir : vue dingue, son gland pousse, étire, douleur-plaisir, odeur de sexe. « T’es prête ? » « Défonce-moi ! » Il rentre lent, puis coups de reins, claques fesses, « Ton cul est parfait ! » Gémissements : ah ah oh, sueur qui perle, goût de queue en bouche. Photos cliquent. François accélère : « Je jouis ! » Jets chauds sur mes fesses.

Paulo prend le relais : « À moi, 21 cm full ! » Entre facile, plus gros, me remplit, agrippé hanches, baisé chien. « Crie ! » Je hurle plaisir, brûlure divine. Changement : lui allongé, je m’empale, rebondis, clac clac peau, seins ballottent, miroir montre tout. « Jouis pas encore ! » Je le suce, sperme épais, salé, avalé.

Pas fini. Piscine extérieure, risqué. Boxers trempés, je les branle sous l’eau fraîche, goût chlore. François bord, je suce, Paulo photo. Douche : eau chaude ruisselle, ils me baisent tour à tour, glissant, gémissant. Paulo me suce enfin, lèvres expertes, je jouis en criant.

Cuisine, on grignote, TV foot, regards complices. « On refait ? » « Grave. » Fin d’aprèm magique, corps endolori, comblé.

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