Confession coquine : Ma première fois torride au bal de promo

Les filles, laissez-moi vous confier ça, c’est encore frais dans ma tête, comme si c’était hier soir. J’avais 22 ans, bal de promo, l’air chargé d’alcool et de sueur. La musique cognait fort, jerk endiablé, moi en robe blanche moulante, bustier qui tenait mes seins fermes à grand-peine, jupe qui virevoltait sur mes cuisses. Odeur de tabac froid et de parfums sucrés, ça montait à la tête.

Soudain, il surgit. Grand, sourire carnassier, chemise ouverte sur un torse poilu. Il jouait des coudes pour jerker face à moi. Ses hanches contre les miennes, frottements chauds, je sentais déjà la bosse dans son froc. ‘T’es canon’, qu’il me glisse à l’oreille, voix rauque par-dessus le saxo. Je ris, essoufflée, sueur qui perle entre mes nichons. ‘Toi aussi, mec.’ Les rocks commencent, il me tend la main. Sa paume moite, forte, me fait tourner, renversements où je m’arque en arrière, ses yeux rivés sur mon décolleté.

La rencontre électrique sur la piste

Puis les slows. Il me colle direct, sa queue dure comme fer contre mon ventre plat. Hmm, odeur de son savon viril mêlée à la transpiration, j’en ai des frissons. Joue contre joue, son souffle chaud : ‘T’es étudiante en médecine ? Moi j’organise ça.’ ‘Ouais, urgences à l’hosto. Et toi, beau gosse ?’ ‘Études aussi. T’as une bouche à péchés.’ Je murmure : ‘Essaie dans le cou, discrètement.’ Sa langue râpeuse glisse, suce ma peau salée, je gémis tout bas, mes cuisses se serrent, ma chatte palpite déjà.

Fin du medley jazzy, il propose : ‘Ma chambre en cité U, cinq minutes ?’ J’hésite deux secondes, excitée comme une folle. ‘Allons-y.’ On boit un café rapide dans sa piaule étroite, odeur de chaussettes et de vieux bouquins. Mes mains tremblent pas, moi. Je me lève, fais glisser ma robe. Bustier tombe, mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. Culotte trempée que j’enlève, je m’allonge nue sur le lit qui grince. Il bafouille : ‘Putain… t’es parfaite.’ Deux boutons pétés sur sa chemise, il se jette sur moi.

Sa bouche avide sur mes seins, aspire un téton, mordille, langue qui tournoie, flash de plaisir qui me traverse. ‘Hmm, oui, suce-les fort.’ Odeur musquée de mon excitation monte, il descend, lèche mon ventre, arrive à ma fente rasée. ‘T’es toute mouillée.’ ‘Goûte-moi.’ Sa langue fouille mon clito gonflé, aspire mes lèvres intimes, je cambre, gémis : ‘Oh oui, là, lèche plus profond !’ Bruits de succion obscènes, mes jus sur son menton.

L’explosion de plaisir dans la chambre

Il remonte, bande dur, veine gonflée sur sa queue épaisse. Il frotte la tête contre ma chatte, glisse dedans d’un coup. ‘Aaaah !’ Chaud, humide, il me remplit. Mais il y va trop vite, spasme, grogne : ‘Je jouis… désolé.’ Semence chaude qui gicle au fond, il s’effondre. Je ris doucement : ‘Petit égoïste. À mon tour maintenant.’ Je le bascule, sa queue ramollie encore luisante de nous. Je la prends en bouche, goût salé de sperme et de ma mouille, je suce, langue sur le frein, il durcit vite. ‘Bande pour moi.’

Je l’enfourche, guide sa bite raide dans ma chatte dégoulinante. Lentement d’abord, je frotte mon clito sur son pubis, sensations électriques. Accélère, galope, mes seins claquent, ‘Slap slap’ contre son torse. ‘Baise-moi !’ Il agrippe mes hanches, je tétanise, orgasme qui explose, cris rauques : ‘Jouiisss !’ Vagues qui me secouent, je tremble.

Pas fini. ‘Prends-moi par derrière.’ À quatre pattes, cul offert, odeur de sexe lourde. Il plaque sa queue contre mes fesses, pénètre d’un trait, claques sur mes globes : ‘T’as un cul de rêve.’ Va-et-vient profonds, couilles qui tapent mon clito, ‘Ploc ploc’. Je pousse en arrière : ‘Plus fort, défonce-moi !’ Il grogne, accélère, on explose ensemble, mon jus squirte un peu, son sperme remplit encore. On s’écroule, essoufflés, peau collante.

Je me rhabille vite, bisou : ‘Merci pour cette urgence.’ Porte claque, je souris dans la nuit. Première fois parfaite, sensations gravées pour toujours.

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