Ma nuit folle et libertine à Venise : masques, langues et bites noires

J’ai encore les cuisses qui tremblent rien qu’à y repenser. Ses lèvres chaudes sur les miennes, sa langue qui glisse, fouille, suce la mienne avec une voracité de dingue. Amanda, la maîtresse de maison, me colle contre elle sur cette estrade, devant tout le monde. Mes seins nus frottent les siens, durs comme des cailloux. L’odeur de son parfum musqué se mélange à la sueur, aux cyprines qui coulent déjà entre mes jambes. J’entends les halètements autour, les tissus qui froissent, les premiers gémissements.

Tout a commencé deux jours avant, sur les marches de la gare. Esseulée, larguée par mon mec qui préférait un garçon – ouais, la claque. Et là, lui, un inconnu généreux, me propose de partager ses vacances. J’hésite, mais Venise, putain… euh, enfin, j’accepte. La première nuit avec lui ? Torride. Sa queue en moi, profonde, rythmée, ses mains qui me pèlent les fesses. On crie ensemble, on jouit en chœur. Le lendemain, balade dans les ruelles, soleil brûlant, ombres fraîches. On tombe sur cette boutique de costumes. Poussière, masques extravagants, perruques.

Rencontre magique et boutique coquine

« C’est pour une soirée spéciale ce soir, » qu’il me dit, l’œil pétillant. J’essaie une robe de marquise jaune puce, crinoline qui craque, décolleté qui bande mes nichons. Dessous, un pantalon de toile fine, noué par des liens. Le boutiquier glisse : « Pratique pour les commodités… ou plus. » Clin d’œil. Je rougis mais m’amuse. Perruque blonde, poudre de riz, fausse mouche sur la joue. « Une vraie galante ! » qu’il rigole. On file vers l’île en bateau, lagune scintillante, lanternes qui dansent.

Arrivée : musique classique, buffet monstre, couples masqués. Amanda, loup sur le nez, nous accueille. « Bienvenue, Mathilde. Ce qui se passe ici reste ici. » Son sourire en dit long. Je m’accroche au bras de mon sauveur, émerveillée par les salons anciens, dorures, parfums entêtants. Les serveurs ? Des blacks sublimes, culottes satin moulantes, bites qui se devinent, jabots de dentelle. « Érotiques, hein ? » je murmure. On bouffe, on boit, on danse un menuet maladroit.

Puis, le fond de la rotonde. Il me glisse : « On rentre ? » « Non, on reste. » Les yeux rieurs. « Casanova va nous baiser ? » je taquine. Il explique : soirée libertine, on lâche tout, préjugés, jalousies. « Et toi, tu me sautes pas ? » je boude. « Règle du jeu : on change de bras. » J’hésite, excitée, apeurée. Mais une lueur coquine en moi : « OK, regarde-moi me faire sauter. »

L’orgie masquée : langues, bites et extases

Amanda surgit, m’enlace : « Ouvre le bal avec moi ? » Elle m’entraîne. Slow langoureux, baisers baveux, langues qui dansent. Elle défait ma robe, je suis torse nu, pantalon blanc. Un valet ramasse, délace la sienne. Seins contre seins, ventres collés, on chaloupe. Elle m’allonge sur le tapis épais, lèche mon cou, aspire mes tétons. Picotements électriques, je gémis « Oh… ». Sa bouche descend, défait les liens, langue sur ma fente trempée. Odeur de sexe, goût salé. Je m’arc-boute, « Rhaaa ! » J’explose, cyprine partout.

On passe au 69. Je la bouffe, son cul sucré, son trou plissé. Un serveur encule Amanda, sa bite noire énorme l’écarte, claquements de chair. Elle jouit sur ma langue, flot chaud. Puis, un autre s’approche de moi. Sa queue monstrueuse force mon entrée, me remplit à bloc. « Aaaah ! Trop gros ! » J’étouffe, écartelée, chatte en feu. Il pilonne, mains sur mes hanches. Je chevauche, impale-moi plus profond, seins pincés par des doigts inconnus. Puis, un second à mon cul, fin mais raide. Double pénétration, frottements internes, je hurle, orgasme fou, corps secoué.

Autour, cris, grincements, odeurs de foutre. Épuisée, je remets pantalon et robe, jambes en coton. Souper, rires. Amanda : « Reviens, perle rare. » Baiser brûlant. Bateau-taxi, je me love contre lui : « J’adore ta queue, mais là… sucée par une meuf, DP par des blacks, spectacle live… J’ai joui comme une dingue. Besoin d’un bain et de toi. » On s’endort emboîtés, sa main sur mon sein. Inoubliable.

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