Ma confidence brûlante : le matin à trois avec Fred et Célia à Deauville
Je me suis réveillée la première, vers neuf heures. La lumière grise filtrait à travers les rideaux épais de la suite au Normandy. L’air était lourd, imprégné de cette odeur musquée de sexe et de sueur de la veille. Fred ronflait doucement à ma droite, nu sous les draps défaits, son torse large se soulevant au rythme lent. À ma gauche, Célia, ma chérie blonde, blottie contre moi, sa peau chaude et douce collée à la mienne. Ses seins lourds pesaient contre mon flanc, son souffle tiède sur mon cou. J’ai souri en repensant à hier soir. Putain, quel pied.
Ma main a glissé machinalement sur sa hanche ronde. Elle a remué, murmuré un ‘hmm…’ ensommeillé. ‘Chérie ?’ ai-je chuchoté en lui embrassant l’épaule. Elle a ouvert un œil bleu-gris, ce regard perçant qui me fait toujours fondre. ‘T’es déjà chaude ?’ a-t-elle ri doucement, sa voix rauque du matin. Ses doigts ont effleuré mon ventre, descendant vers ma toison rousse encore humide de la nuit. J’ai gémi faiblement quand elle a touché mon clito gonflé. ‘Ouais… et toi ?’
Le réveil sensuel dans les draps froissés
Fred s’est agité. ‘Qu’est-ce qui se passe, les filles ?’ a-t-il grogné, la voix pâteuse. On a éclaté de rire. Célia s’est redressée sur un coude, ses nichons parfaits se balançant. ‘Réveille-toi, beau gosse. On a pas fini hier.’ Elle a tiré le drap, dévoilant sa queue déjà semi-dure, lourde et veinée. L’odeur de son sexe mâle m’a envahie, mélange de sperme séché et de peau salée. J’ai tendu la main, l’ai prise en bouche direct. Goût salé, texture soyeuse sous ma langue. Il a poussé un râle profond, ‘Bordel, Madeleine…’
Célia s’est collée à lui, l’embrassant goulûment, langues qui claquent humidement. Moi, je pompais lentement, sentant sa bite durcir, grossir dans ma bouche. Slurp, slurp… les bruits obscènes remplissaient la chambre. Elle a glissé une main entre mes cuisses, enfonçant deux doigts dans ma chatte trempée. ‘T’es une fontaine, ma puce’, a-t-elle murmuré en me doigtant fort, pouce sur mon clito. J’ai haleté autour de sa queue, vibrations qui l’ont fait gémir plus fort.
‘Viens là’, ai-je dit en me redressant, la bouche luisante de salive. J’ai poussé Fred sur le dos, chevauchant ses hanches. Sa queue raide pointait vers moi. Lentement, je l’ai avalée, sentant chaque centimètre m’étirer, remplir mon fourreau chaud et mouillé. ‘Aaaah… ouiii…’ Un clapotis humide à chaque descente. Célia s’est agenouillée à côté, offrant ses seins à Fred. Il les a attrapés, pincé les tétons roses, durs comme des billes. Elle a gémi, ‘Suce-les, Fred… fort.’ Il a obéi, bouche vorace, bruits de succion.
L’explosion de plaisirs partagés
Je roulais des hanches, frottant mon clito contre son pubis poilu. Odeur de nos sexes mêlés, sueur fraîche. ‘Plus vite, chéri’, ai-je supplié. Il a empoigné mes fesses, claquant dedans, me pilonnant d’en bas. Pak, pak… la peau qui claque. Célia s’est penchée, léchant où on se rejoignait, langue sur mes lèvres et sa queue. ‘Délicieux…’, a-t-elle soufflé. J’ai senti l’orgasme monter, mes cuisses tremblantes. ‘Je… je vais jouir !’ Cri étouffé, mon jus qui gicle autour de lui.
Fred a grogné, ‘À moi…’ Célia l’a repoussé doucement, ‘Pas encore.’ Elle m’a fait basculer en levrette, cul en l’air. Fred s’est positionné derrière moi, m’a reprise direct, profond. Ses couilles tapaient mon clito à chaque coup. Célia sous moi, en 69, langue dans ma chatte pendant qu’il me baise. ‘Mmmh, ton goût avec sa bite…’, ses mots étouffés. J’ai sucé son clito lisse, aspiré comme une affamée. Elle a joui la première, cuisses qui se crispent, cri rauque dans ma fente.
Fred a accéléré, ‘Je tiens plus…’ On s’est alignées à genoux devant lui. Mains sur sa queue, on l’a masturbée ensemble, langues sur le gland violacé. Odeur forte de pré-cum. Il a explosé, jets chauds sur nos visages, nos langues. Goût amer-salé qu’on s’est partagé en s’embrassant, sperme qui coule sur nos mentons.
Essoufflés, on s’est écroulés. ‘C’était… dingue’, a haleté Fred. Célia a ri, ‘La journée commence bien. On reste jusqu’à demain ?’ J’ai hoché la tête, blottie contre eux. Le vent normand sifflait dehors, mais on était dans notre bulle de plaisir. Qu’est-ce qui nous attend encore ? J’ai hâte.