Confidences coquines : mon aventure torride à la piscine avec un timide brûlant

J’avais 26 ans, étudiante à Montpellier, et je nageais trois fois par semaine pour me vider la tête. Ce soir-là, chlore qui pique les yeux, eau fraîche sur ma peau bronzée, mon maillot rouge colle à mes seins lourds. Je sens un regard derrière moi. Des mains effleurent mes chevilles, mollets… euh, Patrick, ce grand brun timide avec des cicatrices sur le torse. Il rougit dès que je me retourne, yeux bleus fuyants, mais sa queue durcit sous son lycra. ‘Tu n’avances pas assez vite ?’, je le taquine, sourire en coin. Il bafouille : ‘Pardon… j’aime bien te suivre.’ Son pote Philippe rigole, mais je vois la gêne entre eux.

Après l’entraînement, étirements sur le carrelage mouillé, odeurs de sueur et chlore mêlées. Je m’approche : ‘Viens manger avec nous ce soir ?’ Il hoche la tête, tomate jusqu’aux oreilles. Au resto tapas, rosé frais qui picote la gorge, il se saoule. Philippe et moi le ramène chez lui. ‘Je reste veiller’, je dis. Il vomit presque, je le déshabille, caleçon tendu malgré tout. Odeur de vin et peau salée. Il parle toute la nuit : orphelin, brûlures d’enfance, sa virginité, et… Philippe qui le suce aux vestiaires ! ‘T’as aimé ?’, je murmure. ‘Ouais… mais toi, t’es parfaite.’ Je bande ses plaies intimes d’un baiser.

La tension monte sous l’eau à la piscine

Réveil, lui nu sur le clic-clac, moi en serviette. ‘J’ai tout vu, va te doucher.’ Il cache sa bite raide. Chez moi, je change de robe devant lui, tanga blanc qui mouille déjà. ‘Regarde-moi.’ Plage déserte, sable chaud sous la serviette, sel marin dans l’air. Nue, seins lourds qui ballotent, tétons durs au vent. Je nettoie sa queue pleine de sable, goût salé sur mes doigts. ‘Laisse-toi guider.’ À califourchon, son gland écarte mes lèvres trempées, odeur musquée de nous deux. Je descends lentement, chair chaude qui l’engloutit, jus qui coule sur ses couilles. ‘Oh putain… c’est trop bon’, il gémit. Je roule des hanches, cercles lents, ses mains malaxent mes fesses. Il suce mes tétons, aspire fort, lait de peau qui picote.

Orgasme qui monte, vagues chaudes dans mon ventre, je crie, il gicle dedans, sperme tiède qui déborde. Rires essoufflés, sable partout. Stop en Jaguar, clim froide sur peaux moites. Arrière, je soulève mon haut, seins libres, il les pince. Pelle vorace, langue sucrée de rosé. Sa main dans ma jupe, doigts qui fouillent ma chatte gonflée, clito qui pulse. ‘Continue…’, je halète. La conductrice râle, mais on s’en fout.

Explosions de plaisir sur la plage et plus loin

Chez moi, douche brûlante, vapeur épaisse. Je m’agenouille, sa queue dure comme bois, veines gonflées. Je lèche les boules poilues, sel et sueur, avale jusqu’aux couilles, gorge pleine. ‘Meilleure que Philippe ?’ Il jouit, jets amers que j’avale, goût fort sur ma langue. Le lendemain, promenade au Lez, herbe haute, roseaux bruissants. À quatre pattes, cul en l’air, il lèche mon trou, langue humide qui fouille, cyprine qui dégouline. ‘Baise-moi.’ Il entre, coups de reins profonds, claquements de peau, herbe qui gratte les genoux. On jouit ensemble, cris étouffés par le vent.

Depuis, on est mariés, gosses, mais ce feu brûle encore. Philippe ? Un secret bisou de temps en temps. Vie de sensations fortes, j’adore.

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