Mon stage de folie en ferme normande : suceuses de trayons et bites normandes

C’était l’été, il y a quelques années, j’avais 26 ans, en stage dans une ferme de la Manche. Été 98, la France encore en transe après la Coupe du monde. Moi, Camille, en BTS agricole, logée chez Pierre et Catherine, un couple de 43 ans, éleveurs de vaches et truies. Leur ouvrier Marc, gay assumé. Seule, loin de mes potes, mes soirées ? Télé et doigts dans la chatte, humide de fantasmes.

Vendredi soir, après la traite, sous la douche. L’eau chaude ruisselle sur ma peau bronzée, je me caresse la poitrine, pince mes tétons durs. Ma main descend, effleure mon clito gonflé, glisse dans ma fente trempée. Je gémis doucement, imaginant Marc, son corps musclé. Brusquement, la voix de Pierre : « Camille, t’es là ? Oh putain… quelle trique tu t’offres ! Catherine va pas tarder à bander pour toi ! »

La douche surprise et l’apéro qui dérape

Je rougis, ris nerveusement. « Euh… j’arrive pour manger ! » Mortifiée, excitée quand même par son regard sur mes seins lourds, ma chatte lisse. Je m’habille vite, rejoins la cuisine. Omelette, apéro au pommeau. Un, deux, trois verres… On rit des cuites lycéennes. Puis calva. On est bourrés, lui titube en versant. Parle du cul. « T’as déjà testé les boîtes échangistes ? Moi avec Catherine, et parfois Marc… » Je hausse les sourcils. « Sérieux ? » Il rigole : « Ouais, et Catherine te kiffe grave. Elle veut te bouffer. »

Je file me coucher, la tête en feu, me branle furieusement en pensant à eux. Le lendemain, Catherine me chauffe : « Pierre m’a tout dit. Tu me trouves comment ? » Ses yeux noirs pétillent, short moulant ses cuisses musclées. « Bah… t’es canon. » Elle sourit : « Si tu veux qu’on s’éclate, c’est maintenant. » L’après-midi, clôtures avec Pierre qui insiste : « Baise-la, ta copine saura rien. » Je craque.

Soir, traite avec Catherine. Tablier, soutif, seins qui débordent, sueur salée sur sa peau mate. Odeur de foin, de vaches, lait chaud. Elle se caresse : « T’as réfléchi ? » Ma combinaison tendue par l’excitation. Elle ouvre, me branle doucement, « Hmm, t’es trempée… » Puis s’agenouille, langue sur mon clito. « Oh oui… » Je gémis, attrape ses cheveux. Elle aspire, doigts en moi, courbés sur mon point G. Bruits de succion, vaches qui meuglent. Elle tète un trayon, bouche pleine de lait tiède, revient me lécher. Le mélange lait-chatounette, gluant, divin. Je jouis en criant, jambes tremblantes.

Orgie laitière et enculades en porcherie

Pierre débarque : « Bravo Camille ! On va s’amuser. » Catherine l’embrasse, lui file mon jus. Il grogne : « Délicieux. » Dimanche, traite avec Pierre. Il descend ma combi, me bouffe la chatte. « T’aimes ça ? » « Oui… plus profond… » Puis il me pénètre, sa bite large, 17 cm, me remplit. Va-et-vient lents, claquements de peaux, odeur de sueur masculine. Je jouis encore.

Lundi, porcherie. Vestiaire, Pierre nu, semi-dur. Je m’agenouille, suce son gland énorme, rasé. Goût salé, veines gonflées. Il gémit : « Putain t’es douée… » Catherine et Marc arrivent. Orgie. Marc me doigte le cul pendant que Catherine me lèche. Pierre en Catherine. Puis Marc me prend par derrière, fine et longue, lubrifié au sperme de Pierre. « Défonce-moi ! » Je hurle. Sensations : feu anal, prostate féminine explosée. Je jouis analement, corps secoué. Pierre me sodomise ensuite, massive, remplissante. Catherine suce mes seins. Éjac dans mon cul, chaud, coulant.

Le stage ? Plaisirs non-stop. Trio chez eux, Marc dans les champs, sur bottes de paille. Odeurs animales, sueur, sperme. J’ai kiffé chaque seconde, ouverte à tout. Rentré, tout raconté à mon mec, il a bandé. Meilleur été ever.

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