Confession : Ma baise express avec un client canon dans la boulangerie
C’est l’après-midi, août en Ardèche. Le soleil tape comme un marteau. Le village est mort de chaud, personne dehors. J’ai 27 ans, je suis la boulangère du coin. Mon corps est en feu, pas juste à cause de la température. Hubert, mon mari, vient de me réveiller en plongeant sa main dans ma culotte. Ses doigts sur mon clito, hmm, ça mouille direct. Il me titille, je gémis, ‘Oh oui, continue…’ Mais le pauvre, crevé des nuits à pétrir la pâte, il s’endort comme une masse, doigts encore dedans. Je suis frustrée, ma chatte palpite, trempée. Faut que je descende ouvrir la boutique.
La cloche tinte enfin. Trois, quatre minutes d’attente. J’entends ses pas hésitants. Je descends l’escalier en vitesse, robe crème moulante qui colle à ma peau moite, sandales qui claquent. Et là, bam. Un mec sublime. Grand, bronzé, bermuda qui moule bien. Mes yeux descendent direct sur son paquet. ‘Bonjour’, je dis avec mon sourire le plus chaud. Il bégaie, ‘Euh, cinq baguettes, deux pains campagne.’ Sa voix tremble un peu. Je sens son regard sur mes seins, ma robe qui les fait bomber.
La fournaise d’août et l’arrivée inattendue
On papote. Il est en vacances à la villa des ruisseaux, avec sa bande. ‘Vous partez demain ?’ je demande, en le matant. ‘Oui.’ Parfait. ‘Et en couple ?’ ‘Oui, de Lille.’ Idéal. Mon cœur bat fort. Odeur de pain chaud, de sueur masculine qui m’excite encore plus. ‘Mon homme est monté se coucher. Il m’a chauffée, les doigts dedans, et paf, endormi. T’es bel homme. Tu remplaces ? Discrétion totale.’ Il ouvre la bouche, ‘Ahbeubeu…’ Je ris doucement. ‘Très bien, un oui !’
Je verrouille la porte, rideau baissé. L’air sent la farine et le désir. Je l’entraîne au fond, pièce des fours encore tiède. Je l’embrasse sur la joue, puis bouche à bouche. Sa langue timide répond. Goût de bière fraîche sur lui, mêlé à ma salive sucrée de vanille. Je guide ses mains sur mon cul ferme. Il tremble, ‘T’es… incroyable.’ Ses paumes chaudes pétrissent. Je défais son bermuda, caleçon down. Sa queue jaillit, dure, veinée, odeur musquée qui me rend folle. Je m’agenouille. Bouche ouverte, je l’engloutis. Slurp, salive qui coule, je suce gourmande. ‘Mmmh, délicieux’, je murmure, langue qui tournoie sur le gland salé. Il gémit, ‘Oh putain… attends…’ Ses mains dans mes cheveux bruns.
L’explosion de plaisir dans l’arrière-boutique
Je me relève, essoufflée. ‘Pas de temps à perdre, j’suis trempée.’ Ma chatte dégouline, string collant. Je le pousse sur la chaise en bois, cul nu. Robe relevée, string arraché. Odeur de ma mouille qui embaume. J’m’empale sur sa bite. Aah ! Chaude, épaisse, elle remplit tout. ‘Oh ouiii…’ Je monte-descends lentement. Sensations : frottements intenses, jus qui clapote. Ses yeux écarquillés, ‘C’est… dingue.’ J’accélère, seins qui rebondissent. ‘Bourre-moi fort ! Pétris mon cul !’ Il obéit enfin, mains qui claquent mes fesses, rougeurs qui picotent. Bruits : peau contre peau, ‘ploc ploc’, mes gémissements rauques, ‘Vas-y, défonce-moi !’
Il prend le rythme, hanches qui montent. Ma chatte serre, spasmes qui montent. ‘J’vais jouir… oh mon dieu !’ Odeur de sexe, sueur, levure. Goût de sa peau quand je l’embrasse, salé. Il grogne, ‘Moi aussi…’ Explosion. Sa crème chaude gicle dedans, je jouis en criant, corps qui tremble. On reste collés, haletants. Cœur qui cogne.
Quelques minutes plus tard, je le libère. Porte ouverte, baiser furtif. Il sort, guiboles molles, oublie même le pain. Je souris, referme. Hubert dort toujours. Secret gardé. J’ai encore les cuisses qui collent de nous deux. Demain, ils repartent. Parfait. Quelle sensation forte !