Notre deuxième essai en club libertin : La F. dans les Vosges, ma confidence torride

On est arrivés à La F. dans les Vosges un samedi après-midi, après une route sinueuse en montagne. Le lieu est dingue : hôtel, resto, club échangiste, tout ceint d’un mur. On garce, on check-in, chambre nickel avec vue sur le parc. Il était 18h, on a visité. Quasi seuls, on papote avec le barman sympa qui nous vend du rêve sur l’historique du spot.

Les lieux sont chauds : piste de danse, divans moelleux, billard, couloirs labyrinthiques avec des lits partout, une couchette en hauteur tentante, mur percé, table SM, piscine intérieure. Odeur de chlore frais, musique douce. On se baigne nus – moi en maillot au début, timide. Ses lèvres sur les miennes sous l’eau fraîche, mon cœur qui bat fort.

L’arrivée au club et le dîner coquin

Au resto, tables géantes pour 6-12. On s’assoit avec cinq couples et des sexas rigolards. ‘Et vous, quels plaisirs ce soir ?’, je lance pour briser la glace. Silence, puis ça part : tout le monde balance ses envies. À ma droite, Roger et Hortense, couple trentenaire enveloppé, premiers en club. ‘On veut du piment, un couple comme vous’, dit Hortense en me matant. Sympas, simples. Les autres, beauf macho et nana effacée. Nourriture correcte, on oublie vite.

Soirée lancée, foule. On explore : danse, bar, billard. Dans la pièce à couchette inclinée, je m’allonge pour rire. Herbert m’embrasse partout – yeux, front, cou, seins. Ses mains sous ma jupe, mes cuisses s’ouvrent. Odeur de son parfum mêlée à ma mouille qui monte. Je défais son froc, sa queue dure dans ma main, couilles lourdes.

Soudain, j’ouvre les yeux : un inconnu face à moi, ses doigts sur mes cuisses. Herbert murmure : ‘Tu permets qu’il aille plus loin ?’ Ma respiration s’emballe, ‘Mmmh…’. Ses doigts dans ma chatte, glissants, avec ceux d’Herbert. Bruits de succion humide, mon clito qui pulse. Gémissements qui sortent seuls, ‘Oh putain… oui…’. Foule à l’entrée qui mate, excitation qui explose.

L’inconnu part, Roger et Hortense débarquent. ‘On continue ensemble ?’, propose-t-il. On se déshabille. Moi à poil sur la couche, eux et Herbert sur moi. Mains partout : seins pincés, chatte fouillée. ‘C’est bon, toutes ces mains…’, je soupire à Herbert. Je guide sa main sur les fesses d’Hortense, la mienne sur la bite de Roger, épaisse, veinée.

Les caresses folles et notre retour intime

Herbert éjacule vite sous mes caresses, sa queue ramollit. Hortense la branle trop fort, ‘Aïe !’, il grimace. Roger à genoux lèche ma fente, langue rugueuse sur mon clito, Hortense écarte mes lèvres. Odeur musquée de sexe, clapotis. ‘Pas de pénétration !’, lance Herbert d’une voix tendue. Puis Hortense : ‘Mets-toi mieux, poupou, j’ai une crampe !’ On éclate de rire, ambiance cassée.

On file en chambre. ‘Ça va pas, toi ?’, je sens son trouble. Il craque : panique, jalousie, peur pour nous. ‘J’aurais dû arrêter tout ! Notre amour d’abord’, je le serre, on s’embrasse fougueux. Mais il veut retenter. On retourne, club en folie : corps entremêlés, gémissements, odeurs de sueur et sperme.

Dans un couloir, je lui dis : ‘Regarder m’excite grave.’ On s’installe dans une petite pièce, couples à côté. À gauche, meuf à quatre pattes suce un mec, un black la baise anal – glissements lents, succions, cul qui ondule. À droite, fellation baveuse. On se caresse, vibreur sur mon clito : vibrations sourdes, doigts d’Herbert dans ma chatte et cul, goût salé de ma mouille sur sa langue. ‘Je jouis… oh oui !’, spasmes violents.

Chambre pour finir : amour passionné, nos corps enlacés. Le lendemain, breakfast banal. Dix jours après, lui perturbé, érections molles. ‘T’es parfait pour moi’, je le rassure. J’ai kiffé être vue, désirée… mais l’inconnu ? Honte rétrospective. Pourtant, ça booste notre couple.

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