Jour 10 : Ma récompense coquine pour mon élève Alex en confinement

C’est moi, Rébecca, 28 ans, en couple libre. Confinée seule, j’initie mon voisin Alex, 19 ans, aux joies du sexe. Hier, il m’a fait jouir en me baisant. Du coup, aujourd’hui, jour 10, pause leçons. Récompense totale pour lui.

J’ai choisi ma tenue avec soin. Soutien-gorge push-up noir et rouge, string assorti, bas résille, porte-jarretelles, jupe moulante, chemisier transparent, escarpins talons aiguilles. L’odeur de mon parfum vanillé flotte déjà dans l’air.

L’accueil torride et le strip-tease envoûtant

La sonnette. J’ouvre la porte en pose : trois quarts, main sur hanche, l’autre au mur, jambe fléchie, fesses cambrées. ‘Entre, mon grand’, je murmure, voix rauque. Ses yeux s’écarquillent sur mes courbes. Il bafouille : ‘Waouh, Rébecca… t’es…’

Je l’attire contre moi. Ses lèvres chaudes sur les miennes, goût de menthe. Ses mains glissent sur mes fesses, serrent la jupe. ‘Pas si vite’, je ris doucement. Je l’emmène à la chambre. Plantée face à lui : ‘Aujourd’hui, pas de cours. Tu profites. Tu me touches que quand je dis.’

Je le déshabille vite. Son sexe dressé, veines gonflées, bout luisant de pré-sperme. Odeur musquée de son excitation. Assise au bord du lit, je l’avale d’un coup. ‘Mmmh’, il gémit, hanches qui tressaillent. Sa queue pulse dans ma bouche, salée, chaude. Quelques succions, puis : ‘Allonge-toi.’

Debout face à lui, je défais mon chemisier. Boutons qui claquent doucement. Tissu qui glisse sur ma peau, frissons. Je caresse mes seins gonflés, tétons durs sous la dentelle. Bassin ondulant, musique de nos souffles courts. Il mate, bite raide, poings serrés.

Je me tourne, penche en avant. Main au mur, l’autre sur mes fesses. Jupe remonte lentement. Liseré des bas apparaît, chair pâle. Zip qui descend, froissement du tissu sur mes cuisses gainées. String minuscule, lèvres gonflées qui dépassent déjà un peu, humides.

Face à lui, jambes écartées. Doigts à la bouche, je les suce, bave qui coule. Puis vers mon sexe trempé. Odeur de mouille forte, entêtante. Un doigt glisse dedans, ‘Schlop’, bruit humide. Deux doigts, je gémis : ‘Tu vois comme je suis prête pour toi ?’ Mes yeux sur sa queue qui tressaute.

‘Préservatif’, je commande. Il obéit, latex qui craque en s’enroulant. À califourchon, je frotte son gland contre mes lèvres. Chaud, glissant. Il aspire dedans. ‘Oh putain… non, attends.’ Mais mon corps descend d’un coup. Plein, tendu, il touche tout au fond. Sensation de plénitude, chaleur qui irradie.

Les positions folles et l’orgasme explosif

Je bouge, cercles lents. Ses mains plaquées par les miennes. ‘Pas encore.’ Baisers fiévreux, sueur qui perle sur nos peaux. Je me redresse, chevauche. Seins qui ballotent, claquements humides à chaque descente. ‘Maintenant, caresse-moi.’

Ses paumes rugueuses sur mes seins, pincements aux tétons, picotements électriques. Mains dans mon dos moite, sur mes hanches, fesses. Il joue avec les jarretelles, liserés, descend à mes chevilles, talons qui claquent. ‘T’es une déesse’, halète-t-il.

Je sens sa tension monter. Stop. Je recule, sexe sur son visage. ‘Lèche.’ Sa langue fouille, nez sur mon clito, frottements. Je m’étouffe contre lui, mouille qui coule sur son menton, goût acide-salé. Gémissements étouffés.

Redescends, dos à lui, accroupie. Rentré profond. Ses mains sur mes hanches, claquent mes fesses. ‘Plus fort.’ Je penche en arrière, seins pendants qu’il attrape. Position cambrée, vue porno pour lui : mon trou qui l’engloutit.

À nouveau à califourchon dos droit. Ondulations, pause normande. Fesses qui claquent, ‘Ploc ploc’. ‘Prends le contrôle, pilonne !’ Il cale ses genoux, empoigne mes fesses, écarte. Va-et-vient furieux, sueur qui gicle, odeurs de sexe et transpiration.

‘J’vais jouir !’ grogne-t-il. Moi aussi, vague qui monte. Je m’effondre sur lui, ongles dans son dos. Il accélère, coups de reins violents, bites qui pulse. Orgasme simultané : cris rauques, contractions autour de lui, sperme qui remplit le capote. Tremblements, souffles hachés.

Il se retire, latex dégoulinant. Je roule à côté, collée contre sa poitrine moite. ‘T’as été parfait.’ Endormie instantanément, cœur battant encore.

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