Confession brûlante : mon meilleur ami m’a prise comme une folle en cuisine
Il était 8h52, j’entendais sa voiture se garer un peu plus loin. Mon cœur cognait fort, comme à chaque fois. Quatre mois que Benjamin et moi, on craque en secret. On a des vies rangées, mais ces textos, ces confidences… ça nous a menés là. J’allais et venais dans ma cuisine, robe légère, body en dentelle noire dessous. Je savais que ça le rendrait dingue. La sonnette. J’ouvre, on se fait la bise, sourires gênés. ‘Salut toi’, murmure-t-il. ‘Entre.’
Je le précède vers la cuisine. ‘Tu veux un verre d’eau ?’ Pas de réponse. Je me retourne, il me fixe, les yeux en feu. Il s’avance, me plaque au mur. Ses mains bloquent les miennes au-dessus de ma tête. Son corps contre le mien, dur, chaud. J’ai les jambes qui flageolent déjà. Odeur de son parfum boisé, mêlée à sa peau. ‘Benjamin… oh…’ Il ralentit, embrasse mon cou. Doux, humide. Frissons partout. Sa main libre descend, effleure ma cuisse sous la robe. ‘T’es trempée, hein ?’ souffle-t-il à mon oreille. Sa respiration chaude m’enflamme.
L’arrivée et le feu qui s’allume
Il empoigne ma fesse, m’embrasse à pleine bouche. Langues qui dansent, salives qui se mélangent, goût sucré. Il passe sous le body, caresse ma chatte déjà mouillée. ‘Putain, Jeanne, t’es prête pour moi.’ Je gémis : ‘Oui, vas-y, touche-moi.’ Il me soulève d’un coup, fesses sur l’îlot central. M’allonge, main ferme sur ma poitrine. J’entends le frottement de la chaise haute. Il écarte mes jambes sur les accoudoirs. Remonte la robe lentement, tissu qui glisse sur ma peau. Le body apparaît, transparent. ‘Magnifique’, grogne-t-il.
Baisers sur l’intérieur des cuisses. Odeur musquée de mon excitation qui monte. Sa langue effleure le body, défait les boutons. Ma chatte à l’air, gonflée, humide. Il pose sa bouche dessus. Langue large, de bas en haut. ‘Ahhh !’ Je soupire fort. Chaleur qui explose. Il lèche partout, durcit la langue sur mon clito. Je me tortille : ‘Plus fort, Benjamin, s’il te plaît…’ Il accélère, aspire. Bruits de succion, mouille qui clapote. Mes seins durcissent, tétons qui pointent. Il pince, malaxe. L’orgasme monte, je tremble. Il s’arrête pile au bord, me fait languir. ‘Pas encore, ma belle.’ Je halète : ‘T’es un salaud…’
L’explosion de plaisir et la fin en apothéose
Enfin, il replonge. Précis, rapide. Mon corps se raidit, jambes qui se crispent sur sa tête. ‘Je jouis ! Oh mon Dieu !’ Râle guttural, spasmes violents. Saveur salée sur sa langue quand il continue doucement. Je m’écroule, poitrine qui monte et descend. Il pose sa tête sur mon ventre, caresse mes flancs. Respirations synchrones, sueur qui perle.
Je descends, on s’embrasse. ‘À mon tour’, dis-je d’une voix rauque. Je m’agenouille, retire sa chemise. Pantalon tendu, tache humide. Je défais, boxer descend. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce qui recule. Odeur masculine, épicée. Je lèche l’aine, pubis rasé. Langue sur la base, évite le gland sensible. ‘Jeanne… putain, torture-moi pas.’ Je souris : ‘Patience.’ Remonte, lèche ses tétons. Il gémit. ‘Je te veux en moi, maintenant.’ Il me retourne, plaque sur l’îlot. Fesses offertes, poignets croisés dans le dos.
Sa queue frotte ma fente trempée. Glissante, chaude. ‘T’es prête ?’ ‘Baise-moi.’ Il s’enfonce lent, profond. Remplissage total. Soupirs simultanés. Va-et-vient, claques de bassin sur fesses. ‘Clac-clac’, humide. Je me retourne, face à lui. Jambes autour de sa taille. Yeux dans les yeux. ‘Regarde-moi jouir.’ Fougueux, il empoigne mes fesses. Transpiration qui coule, cœurs qui battent. ‘Je viens !’ hurle-t-il. Moi aussi, vague immense. On s’effondre sur le carrelage froid. Sa tête contre mon cou, pouls rapide. ‘C’était ouf… la journée commence bien.’ On rit doucement, enlacés. Le reste ? On verra.