Mon réveil coquin et l’exhibition de Domino au McDo

Je me suis réveillée ce matin avec la bouche de Thomas sur mes tétons. Humm… Ses lèvres chaudes, humides, qui les sucent doucement. J’ai soupiré, les bras au-dessus de la tête, le corps qui s’arque déjà. L’odeur de sa peau, un mélange de sommeil et de désir, m’enivre. Il descend, embrasse mon ventre, mordille. Son menton râpeux glisse sur mon pubis rasé, si doux. Je sens mon clito qui gonfle, qui sort.

— Mange-moi, Thomas… Vite…

Le plaisir du matin avec Thomas

Sa langue lapide ma fente, lentement d’abord, puis plus fort. Elle fouille, aspire mon bouton. Je gémis, les jambes écartées, pieds sur ses épaules. Pour la première fois comme ça, je rougis un peu. Mais putain, c’est bon. Il lèche plus bas, son nez contre mon anus. L’odeur musquée de la nuit, il adore ça. Un doigt pousse là, doucement, qui rentre. Je respire fort, gênée mais excitée. Sa langue sur mon clito, rude maintenant, et ce doigt qui bouge…

— Bouge-le plus fort ! Oui… Plus fort !

Je crie presque quand l’orgasme monte. Mon ventre se tord, je jouis fort, trempée, les cuisses qui tremblent. Il pince mes tétons, tire dessus. Parfait.

Après, je m’attaque à sa queue. Épaisse, longue, veineuse. Je la branle, lèche le gland salé. Il pousse dans ma bouche, je suce comme une pro, la gorge qui se contracte. J’ai appris sur le net, regardé des vidéos, mouillée devant. Mais aujourd’hui, je veux son jus sur moi.

— Jouis sur mon visage… Partout !

Il tire mes cheveux, gicle épais sur mes joues, mon nez, mes lèvres. Chaud, gluant, l’odeur forte. J’ouvre la bouche pour la dernière giclée. Domino jubile en moi, la salope.

Petit dej rapide, café noir, jus d’orange. Thomas annonce Matthew cet aprèm. Mon cœur s’emballe. La dernière fois, Domino a servi de dessert aux deux mecs. J’ai tout oublié… ou pas. Mais aujourd’hui, surprise : il veut Domino pour une exhibition en public, via tablette.

Je me douche, m’habille : chemise ajustée, jupe courte, rien en dessous. Seins lourds qui frottent le tissu, tétons durs. Dans le tram, puis McDo bondé. Je m’installe près de quatre étudiants, allume la tablette. Thomas et Mat en visio.

Domino s’exhibe en public

— Montre-nous autour, salope.

Je pivote l’écran, ils voient les mecs. Je demande de la sauce, me penche : mes seins presque à l’air dans l’échancrure. De retour, je m’assois, écarte les jambes.

— Ma chatte mouille, l’air la caresse… Ils regardent.

Je mange mon Big Mac, sauce qui coule, je lèche mes doigts. Puis, je relève la jupe, écarte ma fente. Trempée, clito sorti.

— Doigte-toi, deux doigts ! Dis-leur que t’es une salope.

— Je suis une salope… Je me doigte, c’est bon…

Seins sortis, tétons bruns tendus. Jambes relevées, tout à l’air. Les mecs matent, statufiés. Je jouis fort, doigts enfoncés, geignant, vague interminable. Visage en feu, corps qui tremble.

Après, dans le tram, un pervers me mate. Je relève la jambe, montre mon mont de Vénus. Je mouille encore, jouis discrètement sous son regard. Domino adore ça. Thomas m’attend pour la fessée… Humm, hâte.

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