Les contractuelles en chaleur : ma pause triolisme imprévue

J’étais avec Maguy, ma collègue antillaise, on patrouillait rue passante. Euh, ce con d’automobiliste bloquait une place handicapée. Pas handicapé pour un sou, le mec. Il gueulait fort, voix grave qui résonnait. ‘Salopes, vous foutez rien !’ Criait-il, agitant les bras.

On essayait de rester calmes, mais il nous traitait de tous les noms. Pendant que je répondais, Maguy glisse la contredanse sous l’essuie-glace. Pan ! Il la gifle, elle tombe sur le trottoir, jupe relevée, cuisses nues qui brillent au soleil. Odeur de bitume chaud, sa peau caramel toute éraflée. J’ai balancé un coup de pied dans son mollet, mais lui, il me claque aussi. Ma casquette bleue qui vole, joue qui pique.

La engueulade qui dégénère

Il déchire le papier, démarre en trombe, raye les pare-chocs voisins. Bruit de moteur qui hurle. Maguy pleure un peu, vexée, euh, énervée. Moi aussi, cœur qui bat la chamade. Et là, un mec descend de l’immeuble d’en face. Grand, sympa, ‘J’ai tout vu, quel goujat. Venez vous remettre chez moi, au premier.’

On hésite, mais bon, un café, pourquoi pas. ‘Merci m’sieur’, dis-je. Maguy hoche la tête, encore sonnée. On monte, salon cosy, odeur de café frais. On s’assoit sur le canapé, jupes d’uniforme un peu froissées. ‘Un cognac pour moi’, je demande, gorge sèche. Maguy veut du café. Il sert, nous fixe, euh, un peu trop.

‘J’ai un aveu’, dit-il soudain, rouge. ‘Les contractuelles m’excitent grave. Fantasme total, sexy sous l’uniforme.’ Maguy rigole, jupe relevée sur son échelle au collant. Moi, je sirote, jambes croisées. ‘Vraiment ?’ je dis, mutine. ‘Et là, on te fait bander ?’

Il avoue, ‘Oui, putain… euh, oui.’ Sa braguette tendue, bosse énorme. Maguy : ‘Montre !’ Je tends la main, défais sa ceinture. Zip qui descend, odeur musquée qui monte. Sa queue jaillit, veineuse, gland violet luisant de prépuce. ‘Oh la vache, bien montée’, je murmure, doigts qui se referment, peau chaude, veloutée. Je branle lentement, pression ferme, va-et-vient.

La récompense torride à trois

Maguy se joint, lèvre pulpeuse sur le gland. ‘Mmm, goût salé’, dit-elle, aspirant. Bruits de succion humides, slurp slurp. Je pose mes lèvres, langue qui tournoie autour, veines qui pulsent sous ma bouche. Il gémit, ‘Oh mesdames…’ On alterne, langues sur ses couilles poilues, lourdes, odeur de mâle en rut.

Je m’allonge, jupe relevée, culotte blanche tendue sur mon minou trempé. ‘Lèche-moi’, je souffle. Sa bouche chaude, langue rugueuse sur mes lèvres intimes, jus acide qui coule. Odeur de ma chatte excitée, clito qui gonfle. ‘Hmmm, oui, là…’, je gémis, tétons durs sous chemisier. Maguy suce sa queue, bruits de gorge profonde.

Puis, elle s’assoit sur sa face, chatte brune juteuse sur sa langue. Moi, j’enfourche sa bite. Glisse dedans, chaude, épaisse, qui remplit ma fouffe. ‘Aah !’ Sensation de plénitude, parois qui s’étirent. Je chevauche, clac clac de peaux, seins qui ballotent. ‘Baise-moi fort !’ Maguy halète, ‘Lèche plus profond…’

On change : lui derrière Maguy, bite dans son cul rebondi. Odeur anale musquée, entrée serrée qui cède. ‘Oh putain, c’est bon’, elle crie. Moi en 69 dessous, langue dans sa chatte poilue, goût sucré-salé, jus qui dégouline. Je lèche ses couilles, tendues. Il accélère, grognements animaux.

Explosion : il se retire, sperme chaud qui gicle sur fesses de Maguy, coulures blanches sur peau noire. J’attrape sa queue, suce le reste, goût amer-creux. On tremble, essoufflées. ‘Faut y aller, boulot’, dit Maguy, riant. On se rhabille vite, uniformes impeccables. ‘Reviens nous verbaliser quand tu veux’, je lance en partant. Odeur de sexe qui traîne encore dans l’air.

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