Mes collants résille ont fait craquer mon voisin

Salut, c’est Magalie, 26 ans, serveuse sur le port. J’adore le sexe, les sensations qui montent d’un coup, ce frisson qui te colle la peau. L’autre midi, Stéphane était en mer, pêche comme d’hab. Moi, je faisais ma lessive de collants, tous les quinze jours c’est le rituel. J’étends ça sur le fil dans le jardin, visibles de la terrasse des voisins. Marco, le jeune à côté, 21 ans max, fume souvent là, les yeux rivés sur mes bas.

Je les ai vus sécher : les roses pâles, les bleus transparents, les résilles aguicheuses, et ce beige ouvert à l’entrejambe, mon chouchou pour les nuits folles. Odeur de lessive fraîche, nylon doux qui clapote au vent. Soudain, j’entends rien, mais je sens son regard. J’arrive sur ma terrasse, en haut blanc moulant – mes seins lourds qui bougent libres, tétons qui pointent un peu –, jean slim qui serre mes fesses, talons qui claquent.

La lessive qui allume la mèche

« Bonjour ! » je lance. Il sursaute, rouge comme une tomate, bafouille. « Eh bien Marco, tu rêvais ? » Je ris, amusée. Il mate mes collants, sa clope tremble. « Ce sont mes collants qui te mettent dans cet état ? » Il avoue, hésitant : « Ouais… certains me font fantasmer. » Je m’approche de la haie. « Normal, Stéphane adore aussi. Delphine en porte pas ? » Il soupire : « Rarement, dommage. »

« Tu sais, ma patronne m’oblige, jupe noire, collants toute l’année contre le vent du port. Viens m’aider à les ramasser ? » Il rougit encore, saute la haie. « Oui… » timide. On décroche ensemble. Sa main effleure le tissu, doux, soyeux, qualité luxe. Il remarque : « Haut de gamme, hein ? » Surprenante, sa connaissance. « T’y connais que dalle en collants ? » Il bredouille : « J’regarde pour Delphine un jour… »

On va plier sur la table. Ses fesses tendent son bermuda, je sens son érection monter, odeur musquée d’homme excité. « T’as déjà essayé ceux de ta copine ? » Petit sourire complice. « Oui… une fois, trop petit. » Je montre mon rose motif cheville. Lui : résille beige ouvert. « Mon choix ? » Je range les autres, reviens. « Tu veux l’essayer ? » Il hésite, bosse énorme. « Enlève ton bermuda, Marco ! » Autoritaire. Il obéit, nu, queue raide, veines gonflées, prépuce humide.

Je roule le résille, jambe par jambe. Ses poils frôlent le nylon, chair chaude sous mes doigts. Je caresse mollet, cuisse, remontant. Il ferme les yeux, gémissant doucement. « Hmm… » L’autre jambe, puis sa queue par l’ouverture, tissu qui serre ses couilles. « Alors, tes impressions ? » Il halète : « Putain… trop bon, ça gratte doux… » Même taille que moi, parfait.

Nylon, fellation et explosion de plaisir

« Surprise ! » Je me tourne, déboutonne mon jean. Glisse lent sur mes fesses rondes, string noir papillon qui mouille déjà, odeur de cyprine sucrée. Talons enlevés – regret dans ses yeux –, j’enfile mon rose devant lui. Jambes gainées, motifs brillants, tissu qui claque soyeux. On s’assoit canapé, peau nylon contre nylon, frottements électriques. Mes mains sur ses cuisses gainées, les siennes sur les miennes, onduleuses, chaudes.

Je saisis sa queue, dure comme fer, veine qui pulse. Branlette lente, puis rapide, lubrifiée de pré-cum gluant. « Mag… je vais jouir… » Je stoppe. « Pas encore. Allonge-toi là, jambes sur table. » Fesses vides, vulnérable. Je m’agenouille entre, bouche sur sa bite. Langue qui lèche gland salé, succion humide, glouglou bruyant. Bouche pleine, salive coule.

Ma main sous mon collant, string écarté, doigts dans ma chatte trempée – jus qui gicle –, ressort brillant. Sur sa rosette, cerclage plissé. « Non… j’ai jamais… » Il proteste faible. « Laisse-toi, tu vas kiffer. » Un doigt tourne, rentre, chaud étroit. Deuxième, va-et-vient lents, prostate gonflée. Sa queue tressaute en bouche, il gémit fort : « Ohhh… Mag… » Orgasme explose, sperme épais, chaud, salé dans ma gorge. Goulées longues, je avale tout, langue nettoie.

À peine repris, je l’embrasse, sperme partagé, goût amer sur nos lèvres. « Ils t’ont plu mes collants ? » Il sourit : « À moi de te remercier… » Je ris : « Non, c’était fun, je suis en feu, mais stop. Stéphane détesterait plus. » Il choqué : « T’as avalé et maintenant rien ? » « Dérapage, va tester sur Delphine. Et mate mes collants sécher, souvenirs chauds. » Il enlève le résille, m’habille, bise gênée, repart.

Rien depuis, mais je sais qu’il bande en les voyant. Moi ? J’ai joui seule après, doigts profonds, en pensant à sa rosette qui s’ouvre.

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